impots gouv,100 impots gouv particulier,35 impots particulier,34 impots 2019,21 centre impots,16 centre des impots,13 impot,13 declaration impots,10 les impots,9 impots gouv 2019,7 impots 2018,6 impot gouv,5 impots déclaration,5 declaration impots 2019,5 impots en ligne,4 date impots 2019,4 impots simulation,4 impots.gouv.fr,3 impots date limite,3 impots gouv professionnel,3 impots mon compte,3 impots sur le revenu,3 service impots,3 gouv impots fr,3 horaires impots,2 RISING impots 2019 date limite,Record date impots 2019 internet,Record declaration impots 2019 delai,Record remboursement impots 2019,Record impots gouv fr declaration 2019,Record impots 2019 date limite internet,Record impots.gouv.fr 2019 date,Record date declaration impots revenus 2019,Record date déclaration impots 2019,Record impots 2020,Record impots.gouv.fr 2019 date limite,Record impots.gouv.fr taxes foncières 2019,Record déclaration impots 2019,Record date impots 2019,Record date limite déclaration impots 2019,Record limite declaration impots 2019,Record notice impots 2019,Record declaration impots 2019,Record impots.gouv espace personnel,Record date impots en ligne 2019,Record impots.gouv.fr 2019,Record impot gouv déclaration 2019,+4 600 % declaration impot 2019,+4 550 % déclarer impots 2019,+4 150 % restitution impots 2019,+3 600 %-RETRAITE-SALARIE-TRAVAIL

Fiscalité : 4 solutions pour réduire votre imposition

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment un sujet qui énerve la plupart des Français, celui de la fiscalité.

Entre les différents impôts (IR, IFI, taxe d’habitation, taxe foncière…), de nombreux Français se sentent comme écrasés par la pression fiscale. Pourtant, il est relativement simple d’abaisser sa facture fiscale. Nous allons vous donner quelques conseils simples d’application afin de réduire votre note envoyée à Bercy.

La première des informations à intégrer est que le prélèvement à la source change clairement les règles du jeu en termes de réduction fiscale. Mais, il reste toutefois des solutions à mettre en place, et ce malgré l’année blanche. Vous pouvez par exemple améliorer votre logement, investir dans une PME ou encore investir dans les DOM-TOM.

Améliorez votre logement !

Cela veut pour faire gagner jusqu’à 4800€ d’avantages fiscaux ! il n’est donc pas trop tard pour faire des travaux d’amélioration de votre logement. Le projet de loi de finance 2019 prévoit d’augmenter le délai du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) jusqu’au 31/12/2019.

Ce dispositif fiscal s’adresse non seulement aux propriétaires mais aussi aux locataires qui décident de faire réaliser des travaux dans leur résidence principale. Les travaux qui seront éligibles, peuvent vous permettre d’économiser 30% du montant des travaux dans la limite de 8000€ pour une personne célibataire et 16.000€ pour un couple. Avec une économie d’impôt de 30% du montant des travaux, vous gagnez fiscalement 2400€ pour une personne seule et 4800€ pour un couple. Cela n’est pas à négliger ! On ajoute à cela 400€ / personne à charge. Ainsi, pour une famille de 4 personnes avec 2 enfants mineurs, le crédit d’impôt peut être de 5600€ pour des travaux d’un montant de 16.000€.

Il s’agit là d’un plafond qui s’étale sur 5 ans. La plupart des revenus qui auront été perçus en 2018 ne seront pas imposés grâce à l’année blanche mais le crédit d’impôt, lui n’est pas remis en cause. Ainsi, votre avantage fiscal vous sera attribué en septembre 2019, une fois que vous aurez déclaré vos revenus 2018.

Parmi les travaux à effectuer, il y a les dépenses d’isolation thermiques (combles, murs…), l’installation de régulateur de chauffage…

Investissez dans les PME françaises !

18% de votre investissement est déductible de l’impôt, voila un moyen simple d’allier défiscalisation et soutien de l’économie nationale ! Car cette année encore, vous pouvez investir au capital d’une PME et dans le même temps, économiser de l’impôt. Si vous lisez EasyBlog, vous avez surement vu que le taux de réduction était passé de 18 à 25% pour l’année 2018. Certaines organisations ont pressé le gouvernement afin que l’investissement des particuliers profitent beaucoup plus aux petites et moyennes entreprises, ce qui est une excellente idée ! Mais pour l’instant, le changement n’est pas encore applicable car le décret d’application n’a toujours pas été publié. Il va donc falloir patienter avant de bénéficier d’une réduction fiscale plus importante.

La réduction fiscale pour un investissement direct dans une PME sera donc limitée à 9000€ pour une personne seule (le plafond étant de 50.000€ pour une personne seule, 18% * 50.000 = 9000€), elle sera de 18.000€ pour un couple (le plafond étant de 100.000€ pour un couple, 18% * 100.000 = 18.000€). En passant par des FIP ou FCPI, vous aurez une réduction beaucoup moins importante !

Si vous êtes célibataire et que vous investissez dans un FIP ou FCPI, le montant d’investissement maximal est de 12.000€ et la réduction fiscale de 2160€ (18% * 12.000). Pour un couple, le plafond d’investissement est de 24.000€ et la réduction fiscale de 4320€ (18% * 24.000).

Le conseil EasyGP : si vous souhaitez investir en direct dans une PME, la fraction de votre placement qui dépasse le plafond annuel de 10.000€ d’économie d’impôt peut être reporté sur une période de 4 année supplémentaire. Vous pourrez donc investir et profiter sur le long terme d’un excellent avantage fiscal.

Placer votre argent dans les forêts de France

Jusqu’à 2052€ de réduction fiscale avec ce placement ! Vous pouvez diversifier votre patrimoine en investissant dans les forets de France, soit en direct soit via des parts de groupements fonciers forestiers (GFF). Diversification et réduction d’impôt, le cocktail idéal !

Vous pouvez économiser 18% du montant investi, avec une réduction fiscale plafonnée à 1026€ pour un célibataire et 2052€ pour un couple. Cette économie d’impôt est soumise à une condition très stricte : la conservation des parcelles de foret (en direct) ou des parts de GFF pendant une période de 8 ans. Il s’agit donc d’un investissement à long terme et il faut en avoir conscience !

Il est d’autant plus facile et moins et risqué d’acheter des parts de GFF plutôt que d’acheter une parcelle en direct. En effet, les parts de GFF sont accessibles à partir de 2000€ mais sont peu liquides car c’est un placement peu connu du grand public. Les parts peuvent être revendues sur le marché secondaire (de gré à gré) mais il ne faut pas être trop pressé, car le rendement n’est pas garanti !

Le potentiel versement d’un dividende est très aléatoire et dépend du groupement qui exploite la forêt. Mais aussi de l’âge des arbres, des conditions climatiques… Il ne vaut donc mieux pas compter sur ce placement pour se créer des revenus.

Mais l’investissement dans les forêts permet aussi de pouvoir bénéficier d’un cadre fiscal particulier en cas de transmission et pour les personnes soumises à l’IFI (impôt sur la fortune immobilière).

Conseil EasyGP : pour trouver des GFF disponibles, faites appel à un professionnel !

Direction les DOM-TOM !

L’année blanche n’a aucun impact sur le dispositif fiscal Girardin. Malgré une grande envie de Bercy de passer un coup de rabot dans la plupart des niches fiscales, le dispositif Girardin est lui protégé. Il a même été prorogé jusqu’en 2020.

Il s’agit d’un dispositif fiscal assez peu connu du grand public mais qui est très utile en cas de forte fiscalité, il peut s’appliquer à un couple de la classe moyenne, voire supérieure. Il offre une réduction d’impôt aux personnes qui investissent dans les DOM-TOM en finançant du matériel industriel neuf (on parle de Girardin industriel) ou dans les logements sociaux (on parle de Girardin social).

Toutefois, il faut faire attention car il s’agit un dispositif quasiment unique en son genre : vous investissez votre capital à fonds perdu. Vous ne gagnerez donc pas d’argent (capital supplémentaire ou revenus) via cette opération. Le but est de placer sur ce dispositif l’économie d’impôt dont vous avez besoin, moyennant une décote qui correspond à la rentabilité de votre opération.

L’organisme financier qui crée le produit vous annonce à l’avance la somme qu’il va falloir investir afin d’obtenir votre réduction fiscale. La réduction fiscale rentre dans le plafonnement annuel des niches fiscales (10.000€). Mais étant donné que vous soutenez l’activité dans les DOM-TOM, Bercy vous offre un plafond supplémentaire de 8000€, portant votre plafond maximal à 18.000€.

Conseil EasyGP : renseignez-vous auprès d’un organisme financier avec de l’ancienneté avant de vous mettre en tête ce type de montage

Vous l’aurez donc compris, il est facile de réduire votre fiscalité avec des investissements adaptés à toutes les situations. Pour bénéficier de l’expertise fiscale EasyGP, contactez un conseiller ici : easygestiondepatrimoine.com/contact

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Placements : les bonnes raisons de souscrire un contrat d’assurance vie

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celle des placements.

En cette période financière atypique (rendement de l’épargne bancaire faible, croissance peu élevée, chômage toujours aussi haut…), de nombreux Français décident de privilégier l’épargne à la consommation. Dans l’optique de meilleurs lendemains, de nombreux épargnants recherchent des solutions pour placer leur capital et essayer, d’obtenir du rendement dans la foulée.

Une des enveloppes fiscales les plus avantageuses afin de pouvoir allier risque et rendement, fiscalité souple et attractive reste l’assurance vie. Nous allons vous expliquer dans cet article pourquoi peu importe vos différents projets, il est essentiel d’avoir un contrat d’assurance vie. 

Un risque faible, un rendement plus important que les livrets

 

Sur l’année 2018, les contrats d’assurance vie en fonds € traditionnel, composé principalement de dettes d’états européens, a rapporté environ entre 1.50% et 2% nets de frais de gestion. Ce qui est un rendement honorable lorsque l’on compare avec l’épargne bancaire (Livret A à 0.75%, PEL à 1% brut ou 0.70% net depuis le 01/01/2016, LEP à 1.25%…).

Actuellement, l’assurance vie est donc le contrat qui apporte le meilleur rendement pour un support sans risque.

Une enveloppe fiscalement avantageuse

 

Il faut le savoir : la loi indique qu’après 8 ans de détention d’un contrat d’assurance vie, les intérêts créés sont exonérés d’impôt dès lors qu’ils ne dépassent pas 4600€ pour une personne seule et 9200€ pour un couple (marié ou pacsé).

Vous ne payerez potentiellement que les PS, soit 17.2% qui seront prélevés sur les intérêts générés. Prenons un exemple :

 

Mr X souscrit un contrat d’assurance vie en 2009 pour un 30.000€, avec un rendement annuel moyen de 2%. De nos jours, son contrat vaut 36570€. Mr X est marié

Valeur du contrat en 2009 : 30000

Valeur du contrat de nos jours : 36570€

Intérêts générés : 6570€

6570 < 9200, il ne payera pas d’imposition sur les intérêts créés en cas de rachat total de son contrat, c’est-à-dire s’il souhaite retirer la totalité de son argent du contrat d’assurance vie.

Par contre, Mr X payera 17.2% de PS (prélèvements sociaux) sur ses intérêts (17.2% * 6570 = 1130€), soit 1130€.

Un des autres avantages de l’assurance vie est que la fiscalité ne s’applique qu’en cas de rachat (les retraits) ou de décès. Ainsi, tant que vous laissez votre argent sur votre contrat ou que vous êtes en vie, vous ne payerez pas d’impôt !

Pour finir, l’assurance vie est une enveloppe fiscale très avantageuse car elle vous permet de pouvoir donner de l’argent à qui vous souhaitez (le bénéficiaire) en cas de décès, sans avoir à payer d’impôt. Il faut savoir qu’en France, en cas de décès, les droits de succession, c’est-à-dire l’imposition sur votre patrimoine suite à la liquidation de votre patrimoine, est applicable.

 

Dans le cas d’une personne bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie, elle peut recevoir jusqu’à 152.500€ sans payer le moindre euro d’imposition.

Un contrat souple et personnalisable

 

L’avantage des contrats d’assurance vie est que vous pouvez généralement les ouvrir avec quelques euros lors de la souscription. A vous de décider quel montant vous souhaitez utiliser pour l’alimenter par la suite.

Les 2 contrats d’assurance vie peuvent être souscrits dès 1000€ pour le premier (rendement 2018 de 2.90% pour le fonds €) et dès 10.000€ pour le deuxième (rendement 2018 de 4.50% pour le fonds €).

Vous pouvez aussi via le contrat d’assurance vie, comme dit précédemment, décider de donner votre argent en cas de décès à la personne de votre choix. En droit des assurances, on l’appelle le « bénéficiaire ».

Ce contrat est d’une souplesse inégalée car s’adapte à tous vos besoins : projets long terme, études des enfants, achat d’une résidence principale, préparation de la retraite, transmission… Peu importe votre projet, l’assurance vie peut vous aider à y arriver beaucoup plus vite que de simples livrets.

Malgré un délai plus favorable aux retraits après 8 ans, rien ne vous empêche de pouvoir retirer avant ce délai de 8 ans. La Flat Tax (imposition forfaitaire à 30% sur les intérêts) vous permet de pouvoir retirer désormais à tout moment sans à vous soucier de la fiscalité pénalisante qu’il pouvait y avoir auparavant.

Ainsi, faites comme 16 millions de Français qui font confiance à ce contrat et profiter de l’alliance rendement – fiscalité – sécurité en souscrivant un contrat d’assurance vie. Les contrats d’assurance vie EasyGP sont disponibles pour toute personne qui souhaite placer ses économies sur un contrat souple et dont le rendement fait ses preuves depuis de nombreuses années.

Pour toute question complémentaire, n’hésitez pas à prendre rdv avec un de conseillers et à télécharger notre dossier spécial placements.

 

Will Behejohn

Directeur du cabinet EasyGP

defiscalisation 2019,100 loi defiscalisation,76 pinel,69 defiscalisation heures sup,59 defiscalisation immobilier,42 defiscalisation heures sup 2019,36 loi pinel,35 loi pinel defiscalisation,31 défiscalisation,24 defiscalisation heure sup,23 defiscalisation travaux,20 defiscalisation don,16 defiscalisation immobiliere,15 plafond defiscalisation,12 denormandie defiscalisation,12 defiscalisation heure sup 2019,9 defiscalisation des heures sup,9 defiscalisation heures supplementaires,9 defiscalisation des heures sup 2019,5 defiscalisation notre dame,5 defiscalisation dons,4 defiscalisation des heures supp,3 defiscalisation heures supplementaire,2 RISING denormandie defiscalisation,Record defiscalisation heures supplementaires,Record defiscalisation des heures sup 2019,Record defiscalisation notre dame,Record defiscalisation des heures supp,Record defiscalisation heures sup 2019,+1 150 % defiscalisation 2019,+850 % defiscalisation heure sup,+500 % defiscalisation heures sup,+400 % defiscalisation heure sup 2019,+350 % defiscalisation des heures sup,+130 % defiscalisation immobilier,+40 %

Placements : comment épargner comme un « bon père de famille » ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements et des stratégies patrimoniales.

Chaque personne s’est déjà posé la question suivante : comment faire pour gérer au mieux mon patrimoine et atteindre mes différents objectifs (rendement important, protéger ma famille, réduire mes impôts…). La protection de la famille est un des enjeux de nombreuses personnes à la recherche de conseil. On a tendance à appeler « bon père de famille » un épargnant qui ne souhaite pas prendre de risques extravagants, tout en recherchant un minimum de rendement afin de mettre ses proches à l’abri. Nous allons vous donner quelques conseils afin de pouvoir allier création de patrimoine, rendement et sécurisation de votre famille.

« Père de famille » vs « trader » ?

Il faut se le dire, tout le monde n’est et ne sera pas un « trader ». Nous utilisons cette expression car elle représente bien les impressions que les gens peuvent avoir par rapport à cette profession. A savoir, une recherche de rendement important et une prise de risque parfois inconsidérée. D’un point de vue patrimonial, on dira que ce type de personne a un profil de risque plutôt « dynamique ». Contrairement à un « bon père de famille » qui lui a un profil de risque plutôt sécuritaire voire prudent. Il aura donc tendance à placer son argent au maximum sur des actifs sécurisés (épargne bancaire, assurance vie, obligations à très faible risque…), mais cela ne lui apporte pas de rendement important.

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Les « traders », amoureux des placements à hauts rendements et dont les risques sont équivalents, sont très peu en France. Même si ces dernières années, avec l’explosion des cryptomonnaies type Bitcoin, du Forex ou autres placements, un grand nombre de ce type d’épargnant s’est révélé. Toutefois, ils sont encore largement en minorité dans l’environnement économique et financier français. Il y a beaucoup plus de « bons pères de famille ».

Et ce type d’épargnant a tendance à être de plus en plus frustré car leur manque de prise de risque les handicape fortement. Et pour cause, actuellement les taux de l’épargne bancaire sont au plus bas (Livret A = 0.75% net, PEL = 1% brut ou 0.70% net, assurance vie = entre 1 et 2% net pour les meilleurs contrats). Ainsi, pour le « bon père de famille », il faut penser à diversifier son épargne une fois qu’il pense qu’il a placé suffisamment pour bien en cas de coups durs. Voici quelques conseils à appliquer si vous pensez vous être ce type d’épargnant !

Achetez votre logement !

En matière de gestion de patrimoine, parfois les meilleures choses sont les plus simples. Il faut savoir innover mais aussi utiliser les concepts et techniques de base. Nous vous recommandons fortement donc de devenir propriétaire de votre résidence principale. Mis à part le plaisir de pouvoir écrire sur votre paillasson « home sweet home », acheter votre résidence principale vous permet de sécuriser votre futur financier.

Lorsque vous serez à la retraite, si vous n’avez pas pensé à faire le nécessaire et à mettre en place des revenus qui viendront compléter votre pension de retraite, vos revenus seront logiquement divisés par 2. Vous le savez, la réforme des retraites est pour après les élections européennes et devrait s’appliquer pour 2020. Ainsi, toutes les certitudes que beaucoup ont actuellement devraient être mises à mal. Il est donc intéressant de savoir que l’on est propriétaire de sa résidence principale et que nous n’aurons rien à débourser lorsque nous serons plus âgés.

D’un point de vue purement fiscal, acheter sa résidence principale demeure une excellente opération. Car en tant que propriétaire, vous êtes exonérés de l’impôt sur la plus-value immobilière. Ainsi, pour une maison achetée 100.000€ par exemple en 2018 et revendue 350.000€ en 2050, vous ne serez pas taxé ! Que ce soit au titre de l’impôt sur le revenu, ni pour les prélèvements sociaux (17.2%). Le gouvernement commence à se poser la question de l’exonération de la résidence principale fiscalement parlant, mais pour l’instant, cela est toujours le cas ! Si cela devait changer, il faudra penser à voir votre notaire ou votre conseiller en gestion de patrimoine afin de voir quoi faire dans cette situation.

Si vous ne souhaitez pas acheter votre résidence principale pour quelconque raisons (capacité d’endettement insuffisante, confort dans votre location actuelle…), pensez à acheter un bien locatif ou une résidence secondaire. L’essentiel étant d’avoir au moins un bien immobilier sur lequel se rattaché, que ce soit en cas de coups dur ou pour le confort de vie. Un bien locatif peut vous permettre d’obtenir un loyer mensuel vous permettant de rembourser au minimum votre crédit, au mieux de pouvoir dégager des revenus complémentaires importants et d’améliorer votre rythme de vie. De plus, avec des taux immobiliers au plus bas depuis des années, l’effet de levier est très important !

Epargnez chaque mois !

Maintenant que votre résidence principale est acquise, il est important pour vous de vous créer un capital important sur le long terme. Capital dans lequel vous pourrez puiser au moment des étapes clés de votre vie (financement des études des enfants, achat d’une résidence principale, compléter votre pension de retraite…).

Chez EasyGP, nous considérons qu’un « bon père de famille » devrait épargner au minimum 10% de ses revenus mensuels. Pour faire simple, un salarié qui gagne 1500€ / mois devrait pouvoir mettre au minimum 150€ de côté. Cela lui permettra d’avoir une épargne de précaution en cas de coup dur, de se faire plaisir si envie et de voir la vie plus sereinement. Essayez de remplir au minimum votre livret A (22.950€ au maximum) avant de diversifier vos avoirs.

Diversifiez votre patrimoine !

Afin de pouvoir allier rendement et sécurisation de votre foyer, il va falloir penser à diversifier votre patrimoine. Avec des taux d’épargne au plus bas, il est normal de se sentir frustré lorsque l’on voit que notre épargne ne rapporte quasiment rien. Nous vous conseillons donc de voir avec un conseiller en gestion de patrimoine afin de connaitre votre profil de risque. Un « bon père de famille » a tendance à avoir un profil de risque sécuritaire voire prudent ! ainsi, les conseils suivants sont applicables à votre situation.

Le contrat d’assurance vie vous permet de pouvoir investir votre argent sur une enveloppe fiscale avec un taux de rendement supérieur aux placements bancaires. Le rendement de l’assurance vie pour la partie sécurisée (fonds €) est en moyenne 2 fois supérieur à celui des livrets bancaires.

Le cabinet EasyGP propose deux contrats ouverts aux particuliers. Le premier, éligible dès 1000€ a eu un rendement de 2.90% en 2018. Tandis que le deuxième, éligible dès 10.000€ a eu un rendement de 3.70% en 2018. Ces performances correspondent uniquement au fonds €, c’est-à-dire la partie sans risque de l’assurance vie.

L’investissement dans des SCPI est aussi une bonne solution pour combiner sécurité, rendement et création de revenus complémentaires. L’épargnant investit dans l’immobilier professionnel (bureaux, commerces, hôtels…) et perçoit des loyers chaque mois, proportionnel à son investissement.

Ex : Mr X place 10.000€ sur des SCPI à 5% par an. Il percevra donc 500€ de loyers (5% * 10000), soit 41.67€ chaque mois.

Le cabinet EasyGP propose des SCPI dont le taux de rendement 2018 était entre 7 et 8%.

L’acquisition d’un bien locatif via une résidence étudiante / sénior / EHPAD est aussi un bon moyen de pouvoir investir votre argent dans un bien immobilier, sans la contrainte de la gestion et avec l’impression que votre placement est utile. En effet, en investissant dans un studio étudiant ou dans une résidence pour personnes dépendantes, vous permettez à ce type de clientèle de pouvoir accès à un 

SCPIs'EASYGP-investir-immobilier-part-d-immeubleservice que les pouvoirs publics ne proposent pas. Vous alliez donc rendement et utilité sociale.

Vous l’aurez donc compris, même un « bon père de famille » peut se créer un patrimoine important, sans à devoir être coincé par les simples solutions bancaires. Avec les bons produits et les bons conseils, vous serez à même de pouvoir vous créer un patrimoine avec un rendement intéressant et surtout de protéger votre famille des différents risques de la vie.

Pour plus de conseils, n’hésitez pas à télécharger le guide spécial « stratégies patrimoniales » et à prendre un rdv avec un conseiller EasyGP.

Will Behejohn

                                                                                                          Directeur du cabinet EasyGP

droit succession,100 succession frais,89 droit de succession,82 la succession,79 notaire,78 succession notaire,77 droits succession,73 frais de succession,68 droits de succession,64 assurance vie,52 succession assurance vie,52 donation,34 succession maison,28 heritage,26 heritage succession,23 frais notaire succession,22 frais succession notaire,22 frais de notaire succession,20 frais de notaire,19 succession abattement,18 succession conjoint,17 déclaration de succession,16 abattement,16 renonciation succession,16 renonciation,16 RISING droits de succession 2019,Record droit de succession 2019,Record droit de succession maison principale,Record bareme succession 2019,Record succession season 2,Record succession saison 3,Record impot succession france,Record donation universelle et droits de succession,+2 750 % succession anomale,+2 700 % honoraires notaire succession,+450 % acte de notoriete,+350 % communauté universelle et succession,+350 % droit de succession entre frere et soeur,+350 % frais succession assurance vie,+250 % succession saison 2,+250 % assurance vie et droits de succession,+170 % frais de succession neveu,+170 % droit de succession neveu,+130 % impot succession,+60 %

Placements : investir dans les PME et bénéficier d’une réduction d’impôt, c’est possible !

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements.

Comme vous l’avez compris, cela fait un an que le nouveau président Macron siège à l’Elysée. Depuis an, la France se voit être profondément reformée et modifiée. Un des chantiers prioritaires de notre président est la redirection de l’épargne des Français, qui est principalement dans les livrets / l’assurance vie / l’immobilier vers l’économie réelle et les marchés financiers.

Ils souhaitent donc mettre à contribution les milliards d’euros dormant sur les différents livrets afin que ces sommes puissent contribuer à l’essor de nouvelles start–ups et autres entreprises françaises. Nous sommes donc en route vers la « start–up nation ». En attendant de voir ce que le gouvernement compte faire pour inciter les Français à investir dans les entreprises de demain, il est déjà possible d’investir dans des PME innovantes. Cela vous permet aussi de réduire votre impôt sur le revenu. C’est ce que nous allons voir via cet article.

 

Les FIP (fonds d’investissement de proximité) et les FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation), un excellent moyen pour investir dans l’économie nationale de demain.

Les FIP et FCPI font partie de la catégorie des produits financiers tels que les OPC (organismes de placement commun), les SICAV… Une personne décidant de souscrire à ce genre de contrat va donc investir son argent dans des produits financiers et non immobiliers, dont le but est le financement des entreprises nationales non cotées (hors marchés financiers).

Nous sommes donc dans la catégorie des FCPR (fonds communs de placement à risques). Le FIP a un actif qui doit être constitué au moins à 60% dans des titres de PME européennes, exerçant leur activité dans une zone géographique délimitées (elle ne doit pas dépasser la superficie de 4 régions limitrophes). 

Ces mêmes PME ne doivent pas être des sociétés employant plus de 250 personnes, leur chiffre d’affaires doit être inférieur à 50M€ et elles doivent être soumises à l’impôt sur les sociétés.

En ce qui concerne les FCPI, le but est de favoriser le renforcement du capital des PME françaises considérées comme « innovantes ». On parle donc bien des starts – up. Pour qu’une entreprise puisse faire partie d’un FCPI, elle a absolument besoin de la mention « entreprise innovante ». Et donc, elle doit au moins affecter 15% de ses dépenses à la recherche et développement. Mais surtout, la société doit avoir moins de 2000 salariés, ce qui fait déjà une belle entreprise. Le siège social doit être situé au sein de l’EEE (espace économique européen) et surtout la société doit être soumise à l’impôt sur les sociétés.

Et avec les différentes annonces du Président Macron, les professionnels du secteur prient pour qu’il y ait un renforcement des avantages fiscaux en rapport avec l’investissement dans les PME. Cela devrait se faire avec la préparation de la loi PACTE.

Selon les chiffres, en 2017, plus de 130.000 contribuables ont investi dans les PME via un FIP ou un FCPI. Pour la première fois depuis 10 ans, les montants en souscription ont passé la barre symbolique du Millard d’€. La dernière fois étant avant la crise de 2008.

On compte environ 500 millions d’€ de réduction d’impôt sur le revenu et quasiment 600 millions pour la réduction ISF. 

Les plafonds d’application

Il y a quelques mois, l’ISF existait encore. Il a été substitué et transformé en IFI. De ce fait, l’application de la réduction d’impôt ne s’applique pas sur l’IFI. Mais la réduction d’impôt pour l’IR (impôt sur le revenu) fonctionne toujours. Elle est d’ailleurs de 25% de la somme investie dans le FIP ou le FCPI.

Toutefois, son intérêt n’est que relatif car les économies sur l’impôt sur le revenu sont plafonnées à 2160€ par personne pour le FIP, il en est de même pour le FCPI. Mais surtout, elle est limitée en fonction du nombre de personne sur votre foyer fiscal.

special-ifi-2018-qui-doit-payer-limpot-sur-la-fortune-immobiliere-web

Ainsi, une personne célibataire ne pourra réduire son impôt sur le revenu que de 4320€ (2160€ pour le FIP + 2160€ pour le FCPI). Pour un couple marié ou pacsé, cela passe à 8640€ (2160€ pour le FIP + 2160€ pour le FCPI * 2). Il ne faut pas oublier que ces réductions d’impôt entrent dans le champ d’application des niches fiscales, qui s’arrête à 10.000€ par personne.

Ainsi, les professionnels du secteur effectuent une campagne de lobbying afin d’augmenter les capacités fiscales de ces deux dispositifs pleins d’espoirs pour les PME françaises. Certains voudraient que le taux de réduction fiscale pour l’IR soit de 35%, ce qui le rapprocherait de l’ancien taux de l’ISF PME (50% à l’époque). Mais surtout augmenter le plafond de souscription. A titre d’exemple, nos voisins britanniques ont des mesures équivalentes dont le plafond de souscription est de 300.000£ pour un couple avec une réduction d’impôt de 30%, soit 90.000£ de moins sur l’IR britannique.


La réduction d’impôt se fait en septembre de l’année suivante

Pour l’instant, le taux de réduction fiscale est bien de 25% sur l’IR en ce qui concerne les investissements dans les FIP et FCPI, réalisés en 2018. La réduction fiscale se fera en septembre 2019. C’est un avantage car que vous ayez eu des revenus exceptionnels ou non, pour le souscripteur de ce genre de contrat, il n’y aura pas d’année blanche, contrairement à l’épargne retraite.

Concernant le FIP ou le FCPI, il y a une période de souscription qui est fixée dans le temps. Une fois que l’échéance est passée, il n’est plus possible d’investir. Pour ne pas perdre l’avantage fiscal, il faut garder vos parts pendant au moins de 5 ans. Ce n’est donc pas un placement liquide comme un la vente d’un FCP classique, un livret ou un contrat d’assurance vie.

Vous pouvez toutefois récupérer votre argent pour les deux produits, en cas de décès du souscripteur ou de son conjoint, d’invalidité de 2e ou 3e niveau pour le souscripteur ou son conjoint, de licenciement pour le souscripteur ou son conjoint.

Il faut surtout garder à l’esprit que l’investissement dans les PME fait partie des investissements les plus risqués. Sur 10 sociétés, peut-être 1 ou 2 auront du succès et entreront dans le cercle fermé des grandes entreprises. Ainsi, il est préférable d’effectuer plusieurs petits investissements sur différents FIP ou FCPI afin de bénéficier de l’avantage fiscal et de diversifier vos actifs financiers. N’oubliez pas que le but principal n’est pas le rendement contrairement aux marchés financiers classiques, mais bien le financement de l’économie réelle, facilité par une réduction fiscale.

 

Vous l’aurez donc compris, investir dans l’économie nationale tout en réduisant sa fiscalité, c’est accessible au plus grand nombre. Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/

Votre conseiller EasyGP

Placements : zoom sur l’allocation d’actif

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle de vos différents placements. Epargne bancaire, actions, obligations, fonds communs de placement, assurance vie, immobilier, art, or, placements alternatifs… Il existe tout un tas de d’actifs et de produits d’investissement, qui pourront ravir chaque épargnant.

Chaque investisseur a son produit d’investissement favori (financier / immobilier / plaisir) et a tendance à placer son argent massivement sur ce type d’actif. Toutefois, la diversification, c’est-à-dire la propension à élargir le choix de ses placements sur des actifs différents fait qu’il faut prendre en compte certaines données pour obtenir « un patrimoine parfait ».

L’allocation d’actif représente la faculté à répartir son patrimoine ou son portefeuille financier sur différents types d’actifs. Elle dépend très clairement de votre profil de risque et de vos gouts. Certaines personnes auront une allocation d’actif principalement basée sur le foncier, d’autres sur le financier. Afin d’avoir un patrimoine équilibré qui vous apporte un rendement intéressant tout en réduisant les risques, et surtout qui vous permet d’optimiser votre fiscalité, nous allons vous donner quelques conseils.

L’allocation d’actif, à quoi sert – elle ?

Selon de nombreuses analyses économiques, financières et académiques, une bonne allocation de votre patrimoine est à l’origine d’environ 80 à 85% de sa performance sur le long terme. Le 15 à 20% restant ne dépendent que du choix des actifs et des enveloppes fiscales qui les contiennent (assurance vie / compte titres / PEA entre autres).

On peut donc dire que bien gérer l’allocation de son patrimoine est un des fondamentaux de la gestion réussie d’un patrimoine. Cela est tout autant important que l’optimisation de la fiscalité. Et surtout comme nous l’indiquions, elle permet une réduction des risques et une augmentation du rendement global de votre patrimoine.

Le postulat de base est assez simple : chaque type d’actif a un comportement qui lui est propre et évolue de manière individuelle dans le temps. Par exemple : une action a tendance à s’apprécier sur le long terme (à moins d’un crash économique de son entreprise), ce qui n’est pas le cas pour de l’épargne bancaire type Livret A, qui ne bouge pas. On peut voir que le taux de ce livret (0.75% net d’impôt) est le même depuis 08/2015.

Ainsi, en diversifiant votre patrimoine et en ayant toute classe d’actifs (actions / obligations / épargne bancaire / immobilier / or…), on constate facilement que les produits à long terme prennent de la valeur, ceux à court terme stagnent. L’effet global fait que le patrimoine gagne en rendement en moyenne.

 

On peut prendre l’exemple des épargnants des années 2000, qui avaient de l’épargne bancaire / financière et immobilière. Le rendement de leur patrimoine sur ces quasiment 20 dernières années demeurent positif (autour de 5% net de frais de gestion).ALLOCATION-D-ACTIFS-EASYGP

L’allocation d’actif se fait aussi sur un même type d’actif car dans chaque famille, il existe des variétés sous – jacentes. Par exemple, les actions. Les actions forment un type d’actif et pourtant au sein de cette grande famille, on y retrouve le Smallcap (petites capitalisations) / le MidCap (moyennes capitalisations) / le Large caps (les entreprises des grandes indices boursiers). On peut parler aussi de secteur géographique (USA / Europe / Pays émergents), secteurs d’activités (finances / bâtiments / sciences / santé / télécoms…). Vous l’aurez bien compris, votre allocation d’actifs représente clairement vos choix à court terme, comme vos convictions sur le long terme.

 

Dans la partie « produits financiers – actions », il est donc important d’avoir quelques euros placés sur des produits type actions américaines et européennes. Cela vous permettra de bénéficier du plus grand marché économique et financier (USA), tout en participant à la croissance de l’Europe.

Prenez en compte vos besoins et votre profil de risque !

Tout comme chaque investisseur a des besoins et une stratégie patrimoniale différente, son profil de risque l’est aussi. Son allocation d’actifs doit donc prendre en compte ces différents paramètres. Il faut donc faire de temps à autres une veille patrimoniale, afin de savoir si votre stratégie patrimoniale et votre allocation d’actifs est en rapport avec vos objectifs.

Les objectifs de chacun changent dans le temps (acquérir sa résidence principale, investir dans l’immobilier ou sur les marchés financiers, préparer sa retraite…). Chacun de ces objectifs ont un horizon de placement et un niveau de risque qui lui est propre. Il faut donc prendre le temps de voir si la réalisation de chaque objectif est sur la bonne voie.

 

Il faut aussi veiller à la maitrise de risques de chaque type d’actif. Par exemple, on dit souvent que les obligations sont une classe d’actifs sure et pourtant, on le voit avec la Grèce et d’autres pays d’Europe, il est possible de passer près de la case Profil-investisseur-easygp« faillite ». Idem pour l’immobilier, il existe de nombreux risques, qui s’ils sont mal maitrisés peuvent causer beaucoup de dégâts (illiquidité du patrimoine, imposition très forte, risques locatifs, dégradation, mise aux normes, non remboursement de l’emprunt immobilier…).

 

 

Pour finir, il faut prendre en compte le rendement de votre allocation d’actifs. Donnez – vous un objectif de rendement (3, 5, 7, 10% de rendement annuel) et tenez – y vous. Une fois que l’objectif est atteint sur une classe d’actifs ou sur le patrimoine global, faites un bilan avec votre conseiller (gestionnaire de patrimoine / banquier / banquier privé…) afin de sécuriser votre patrimoine.

Vous l’aurez donc compris, il est important de bien gérer son patrimoine, de déterminer sa stratégie patrimoniale et de définir l’allocation d’actifs qui vous permettra d’atteindre vos objectifs patrimoniaux. Pour terminer, à partir du moment où une classe d’actifs pèse plus de 10% de votre patrimoine, il ne faut pas éluder le fait que vous êtes sujet aux risques qui vont avec (problèmes de gestion / fiscalité / risques intrinsèques à la classe d’actifs…). Il est donc important de diversifier son patrimoine pour l’optimiser en totalité.

Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

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PLACEMENTS _ COMMENT ÉPARGNER LORSQUE L’ON EST LOCATAIRE _

Placements : comment épargner lorsque l’on est locataire ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment vous donner quelques conseils sur la gestion de votre patrimoine mais aussi de votre budget.

Propriétaire ou locataire, voici un débat qui risque d’animer longtemps les discussions entre les partisans des deux concepts. En effet, chaque point de vue se vaut. Si vous souhaitez protéger votre famille ou vous-même d’un point de vue patrimonial, il vaut mieux être propriétaire de sa résidence principale. Toutefois, dans certaines villes, le prix de l’immobilier est tellement haut, qu’être locataire peut être une solution plus que bonne. Il faut aussi voir si vous n’avez pas l’occasion d’avoir un logement décent à un prix inférieur à la moyenne des prix classique (HLM, hébergement à titre gratuit, chez les parents ou la famille, 1% patronal…).

Si vous avez choisi d’être ou de rester locataire, une question alors se pose : comment faire pour investir au mieux. Faut – il acheter sa résidence principale quitte à payer plus cher, faut – il diversifier son épargne ? Nous allons vous donner quelques éléments de réponse dans cet article.

Locataires, devenez propriétaires de votre résidence principale !

Lorsque l’on regarde l’OAT française sur 10 ans, c’est-à-dire l’obligation de l’Etat français sur laquelle les taux immobiliers sont calqués, on remarque qu’il est relativement faible. Actuellement, l’obligation française sur 10 ans se négocie autour de 0.80%. Vous comprenez donc bien que les banques qui se calquent sur ce taux ne peuvent se permettre de proposer des taux immobiliers à des prix exorbitants. En conclusion, acheter un bien immobilier n’a jamais été une aussi bonne occasion que ces dernières années.

En effet, le différentiel entre le paiement d’un loyer et le remboursement d’un crédit n’a jamais été aussi fin. La seule exception est en ce qui concerne les grandes villes, notamment Paris, où les prix ont explosés ces dernières années. Mais il est peu probable que cette augmentation soit indéfinie.

Actuellement, on peut trouver des taux autour de 1.40% (hors assurance emprunteur) sur 10 ans, 1.60% sur 20 ans et 1.80% sur 25 ans. C’est donc le bon moment pour investir, car avec des taux faibles, votre capacité d’emprunt augmente mécaniquement.

Investissez sur les marchés financiers

Actuellement, les placements sécurisés type épargne bancaire (Livrets + PEL et comptes à terme) mais aussi la fameuse assurance vie en fonds euros ne rapportent quasiment plus rien. Conséquence, il n’y a plus assez de rendement dégagé pour un investisseur dont le but est la garantie de son capital mais surtout la valorisation sur le long terme.

Il suffit d’observer le rendement des assurances vie en fonds euros sur l’année 2017, avec un rendement net de frais moyen en dessous de 2%. Elle ne fait d’ailleurs que de baisser depuis quelques années et ne réussit pas à battre l’inflation une fois que l’on déduit les prélèvements sociaux (17.2% sur les intérêts générés) en cas de retrait partiel ou total. Lorsque l’on ajoute les frais d’entrée car frais d’entrée il y a, le rendement pourrait être autour de 1.30 – 1.50%.

La solution serait donc de dynamiser une partie de votre épargne long terme sur les marchés financiers. Que ce soit via les unités de compte de l’assurance vie, ou la souscription d’un compte titres / PEA, les marchés sont une bonne solution pour booster le rendement de votre épargne. Afin de le faire dans les meilleures conditions, il est important de comprendre qu’il s’agit d’un investissement sur le long terme (plus de 8 ans) et donc ne pas toucher ou peu à cette partie de votre épargne. Mais il ne faut pas oublier que ce boost peut inclure une part de risque sur le capital.

Une des solutions pour maîtriser votre risque serait de dynamiser votre épargne sur une fraction qui vous correspond (10%, 30%, 50% ou plus). Il faudra penser à mettre à jour votre profil de risque pour que votre prise de risque soit en accord avec le rendement attendu et surtout votre compréhension du risque encouru.

Si vous souhaitez allier sécurité, fiscalité et rendement, alors l’assurance vie est l’enveloppe fiscale qu’il vous faut. Vous pouvez allier la sécurité et la garantie en capital du fonds euros, tout en y ajoutant des parts d’OPC (organisme de placement collectif) sous forme d’unités de compte pour aller chercher du rendement sur les marchés européens et mondiaux. Il est même possible d’investir dans l’immobilier sur son contrat d’assurance vie via les SCPI (parts de sociétés civiles de placement immobilier).

Vous pouvez utiliser la formule suivante : épargne bancaire + épargne financière. Et dans ce cas, il serait intéressant de souscrire à un compte titre ou un PEA. Pour les personnes souhaitant bénéficier des marchés financiers à l’international, le compte titres est l’instrument qu’il vous faut. Si vous ne comptez investir que dans les marchés européens et français, alors il vous faut un PEA (plan épargne en actions).

Devenez propriétaire de votre résidence locative

Avec des taux immobiliers historiquement bas, il est facile de nos jours de devenir propriétaire d’une résidence immobilière. Et pourquoi ne pas acheter votre résidence locative ? Le marché locatif en France devient de plus en plus important et de plus en plus tendus dans certains endroits de France (villes moyennes et grandes agglomérations).

Il peut donc être très intéressant d’investir dans un bien immobilier et de le faire louer à d’autres. Cela vous permettrait d’obtenir un revenu complémentaire pour améliorer votre train de vie ou pour la retraite. C’est aussi l’assurance de voir grandir votre patrimoine privé, via un bien dont le financement ne dépend que de votre capacité de financement. Il est aussi possible de recommencer l’opération jusqu’à ce que la banque vous dise stop.

Il faudra faire attention à bien choisir votre type de gestion. A savoir si vous faites de la location nue, vous vous engagez sur des baux de longue durée (minimum 3 ans) et votre cœur de cible sera différents (familles, jeunes couples…). Tandis que si vous faites de la location meublée, vous toucherez plutôt des jeunes travailleurs, des étudiants, des touristes avec la location courte durée…

Vous comprenez donc assez facilement que le type de gestion vous permet de toucher une cible précise et de bénéficier d’une fiscalité plus ou moins avantageuse. Avec la location nue, vous obtenez un abattement de 30% en optant pour le régime micro foncier. Tandis qu’avec la location meublée, si vous optez pour le régime micro BIC, l’abattement est de 50% et peut aller jusqu’à 71% sur les loyers que vous percevez.

Vous l’aurez donc compris, même en étant locataire, il est possible de dynamiser votre épargne. L’important est de faire les bons choix et de mettre en place la stratégie patrimoniale qui vous ressemble.

Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller et téléchargez notre dossier spécial « stratégies patrimoniales ».

Will Behejohn

Directeur du cabinet EasyGP

PLACEMENTS _ ASSURANCE VIE ET SCPI, LA COMBINAISON_EASYGP

Placements : assurance vie et SCPI, la combinaison gagnante ?

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements.

On peut le voir de plus en plus de nos jours, les investisseurs particuliers français sont à la recherche de solutions d’investissement de plus en plus en plus rentables, tout en recherchant un risque minimum. Que ce soit à travers l’investissement immobilier ou financier, les Français recherchent du rendement et une alternative à l’épargne bancaire traditionnelle, qui elle n’en apporte quasiment plus (Livret A à 0.75% net d’impôt).

De nombreux ménages se sont tournés vers l’immobilier de rapport et ainsi tous les inconvénients que cela peut procurer (vacance locative / choix des locataires / gestion du bien / paiements des différentes taxes et impôts / recherche de biens à hauts rendements potentiels…). Tandis que d’autres irréductibles se sont cantonnés aux investissements financiers, à la recherche d’un rendement élevé mais fortement risqué (risque de liquidité / de revente / problème d’analyse des marchés financiers…).

 

Pour ceux qui le souhaitent, il existe une solution pour réconcilier les fans des deux camps : mettre des SCPI dans le contrat d’assurance vie. Vous connaissez l’assurance vie, contrat de capitalisation qui permet d’épargner selon votre rythme des sommes d’argent utilisables pour n’importe quel de vos projets à long terme. Les SCPI, que l’on décrit souvent comme de la « pierre papier », permet d’obtenir des parts de sociétés de gestion immobilière. Et en fonction du nombre de parts que vous avez, vous pouvez obtenir un loyer net de frais proportionnel.

L’assurance vie, placement préféré des Français ?

 

Alors tout d’abord, il faut remettre les choses dans leur contexte. L’assurance vie est un contrat, une enveloppe fiscale. C’est-à-dire qu’à travers ce contrat, on peut mettre à l’intérieur des placements financiers. Donc quand on dit, « assurance vie, placement préféré des Français ? », on devrait dire « enveloppe fiscale préférée » !  

Ensuite, on observe une tendance depuis quasiment 10 ans, les investisseurs recherchent de hauts rendements. La monotonie des marchés financiers en ce qui concerne « l’enveloppe sans risque » n’attire plus les clients. Fini l’époque où l’on pouvait obtenir du 3 – 4% nets de frais sur du fonds euros. De nos jours, les bons contrats tournent autour de 2% nets de frais sur le fonds euros. Cela signifie que pour obtenir mieux que ces 2%, il faut prendre du risque et donc s’exposer aux marchés financiers.

 

De l’autre côté, l’investissement dans l’immobilier est indéniablement un bon placement, lorsqu’il est bien géré. En effet, depuis une vingtaine d’année, l’immobilier a tendance à fortement se valoriser et donc les revenus locatifs générés augmentent aussi, cela procure donc au détenteur du bien une bonne rentabilité sur le long terme. Il est donc normal de vouloir investir dans l’immobilier, et l’assurance vie permet de pouvoir combiner les avantages de chaque type de placement (financier et immobilier)

Les SCPI, un investissement simple et liquide dans un contrat d’assurance vie

 

Les SCPI correspondent à une solution clé en main pour tous ceux qui souhaitent investir dans l’immobilier sans avoir les inconvénients de la gestion : possibilité d’acheter de l’immobilier sans voir un notaire, gestion locative déléguée à des sociétés, possibilité d’avoir accès à de nombreuses thématiques (bâtiments de luxe / centres commerciaux / établissements de santé / sièges sociaux de grandes entreprises / investissement à l’international…).

L’avantage de pouvoir investir via l’assurance vie est de pouvoir assurer une liquidité du placement. En effet, lorsque vous en achetez à titre particulier, si vous souhaitez les revendre, vous devez attendre qu’il y ait une offre en face de vous, cela peut nuire à la liquidité du placement. Mais lorsqu’elles sont au sein d’un contrat d’assurance vie, c’est l’assureur qui les achète et vous les revend quand vous en souscrivez, donc il s’assure de leur liquidité. Vous pouvez donc les vendre à tout moment !

Profitez de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie

 

En souscrivant des SCPI « en direct », c’est-à-dire sans passer par l’assurance vie, vous passez d’une fiscalité correspondant à votre TMI (tranche marginale d’imposition) + les PS.

 

 

Ex : Mr X achète pour 50.000€ de SCPI avec un rendement de 4% nets de frais. Il a une TMI de 30%.

50000 * 4% = 2000

2000 * 30% = 600 -> IR

2000 * 17.2% = 344 -> PS

Imposition totale (IR + PS) = 944€.

Mr X est donc imposé à 47.2% sur les revenus générés par ses SCPI (30% + 17.2%)

 

 

Alors qu’avec un contrat d’assurance vie, les loyers que vous touchez tombent directement dans le contrat. Vous ne touchez pas directement vos revenus, mais ils s’accumulent et participent à la capitalisation de votre contrat. Ainsi, l’impôt sur le revenu ne peut s’appliquer à vous. Pour ne pas être imposables, il faut que les revenus demeurent dans le contrat pendant une période minimale de 8 ans. Une fois les 8 années écoulées, la fiscalité de l’assurance vie est très faible fiscalement parlant, vous pourrez donc commencer à retirer sans trop y réfléchir.

Le plafond d’intérêt exonéré au bout de 8 ans est de 4600€ pour une personne seule et 9200€ pour un couple marié. Au-delà, le reliquat sera taxé à 7.5%.

Les revenus sont généralement versés tous les 3 mois (à prendre en compte pour ceux qui souhaitent obtenir des revenus immédiats et qui achètent « en direct »). En investissant « en direct », vous avez la possibilité de pouvoir souscrire un emprunt immobilier et donc de bénéficier de l’effet de levier. Cette possibilité n’existe pas dans le cadre d’un investissement via un contrat d’assurance vie.

 

Dernière chose à prendre en compte, avec les récentes réformes du gouvernement Macron qui souhaite rediriger l’épargne des Français vers les marchés financiers, il ne faut pas oublier que le seuil limite d’exonération pour un contrat d’assurance vie est de 150.000€ par personne et tous contrats confondus. De plus, les SCPI qu’elles soient détenues « en direct » ou via le contrat d’assurance vie, sont à prendre en compte pour le calcul de l’IFI (impôt sur la fortune immobilière).

 

Ainsi, vous avez un impôt sur le revenu assez lourd ? Vous souhaitez investir une partie importante de votre patrimoine dans l’immobilier tout en réduisant votre fiscalité ? Investir en SCPI via l’assurance vie est une solution qui peut vous convenir, tout en respectant votre stratégie patrimoniale et ne négligeant pas l’aspect fiscal.

EasyGP met à votre disposition des contrats d’assurance vie et des SCPI avec des rendements au-dessus de la moyenne nationale. 

 

Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

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