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Economie : inquiétude autour d’un manque d’augmentation des salaires

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle de l’économie française et européenne.

Comme vous pouvez l’entendre dans la plupart des médias ou le lire dans de nombreux journaux, la croissance est de retour ! On constate une baisse du chômage depuis le début du quinquennat Macron même si les chiffres demeurent à un niveau relativement élevé.

Différentes mesures telles que la loi Travail, le renforcement du contrôle des chômeurs, disparition de l’ISF et création de l’IFI (impôt sur la fortune immobilière) afin que les plus riches de ce pays investissent dans l’économie nationale… Tout est fait pour que la France se remette sur de bons rails.

Mais alors que la croissance est de retour et que les profits des entreprises vont principalement aux actionnaires des sociétés, une question se pose dans l’esprit de nombreuses personnes : à quand vont-ils augmenter nos salaires ?

L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) s’inquiète de cette stagnation du niveau des salaires et pense que cela peut avoir un impact négatif sur la croissance en Europe. C’est ce que nous allons voir dans cet article.

Un niveau d’emploi d’avant crise retrouvé

C’est un constat indéniable, l’emploi va mieux dans la zone OCDE. On remarque même qu’on a retrouvé un niveau d’avant crise de 2008. Toutefois, dans le même temps, on constate que la croissance de la rémunération de la force de travail, elle n’augmente quasiment pas. C’est un constat encore plus visible pour les salariés les moins bien rémunérés.

A croire que la croissance et la création de richesse au niveau national ne sert qu’aux entreprises et aux actionnaires.

De nombreux économistes et politiques s’inquiètent de ce phénomène. Selon le Secrétaire général de l’OCDE, « si les pays ne parviennent pas à rompre avec cette tendance, la confiance à l’égard de la reprise économique sera compromise et les inégalités se creuseront sur le marché du travail ».

Car d’un point de vue purement économique, augmenter les salaires signifient plus de pouvoir d’achat. Ce même surplus de pouvoir d’achat permet d’augmenter l’épargne des ménages, ainsi que la consommation. Les entreprises devront donc produire plus, investir plus et créer plus d’emploi pour faire face à la demande. On parle donc d’un cercle vertueux selon l’économiste Keynes.

Une stagnation qui concerne encore plus les plus bas salaires

Un des constats alarmants de ce phénomène est que le manque de hausse de salaires touche principalement les travailleurs les plus précaires et les moins bien rémunérés. Cela touche que très peu les agents de maitrises, et encore moins les cadres ou salariés dirigeants d’entreprises.

D’autant plus que ces dernières années, les revenus du travail réels du 1% des salariés les mieux rémunérés ont beaucoup augmenté et surtout très rapidement. Ce qui n’est pas du tout le cas des employés à temps plein et aux fonctions moins importantes (employés et agents de maitrise).

Il y a donc une tendance à la recherche d’une reprise de l’emploi mais sans progression des salaires. Cela démontre bien les changements structurels apparus et aggravés depuis la crise de 2008 dans les différentes économies des pays « développés ». Il faut accompagner l’augmentation de salaires de tous et encore plus des personnes les moins qualifiés car souvent en surnombre.

Plusieurs raisons à cette stagnation du niveau des salaires : faible niveau de l’inflation en France et dans de nombreux pays européens, un ralentissement prononcé de la productivité, augmentation de la part d’emplois précaires (CDD / intérim / alternance / stages / contrats aidés…), volonté des grosses entreprises de conserver leurs marges ou de verser des dividendes à leurs actionnaires…

La France ne fait pas exception

Concernant le cas de la France, on constate une baisse légère du chômage. Selon l’OCDE, la reprise française est à mi – parcours et que la hausse des salaires se limite depuis l’année 2012. On remarque aussi que le nombre de chômeurs est bien trop important par rapport à la moyenne des pays de l’OCDE. On parle même d’un « chômage structurel à la Française ».

L’OCDE relève que le taux d’emploi des groupes défavorisés comme les femmes ou encore les jeunes est bien trop élevé par rapport aux autres pays membres.

Vous l’aurez donc compris, la stagnation des salaires pose un problème encore plus visible pour de nombreux salariés : la création et la diversification des sources de revenus. EasyGP vous propose différentes formules afin de pouvoir obtenir d’autres sources de revenus que votre unique salaire.

N’hésitez pas à venir vous renseigner et prendre RDV avec un de nos conseillers ici: http://bit.ly/2JmGGKM et télécharger notre dossier spécial « stratégies patrimoniales » ici:http://bit.ly/2v2EWio.

Votre conseiller EasyGP

Immobilier : comment réussir son investissement dans une résidence senior

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine et notamment celle du marché de l’immobilier.

Comme vous le savez, la période actuelle et ce depuis quelques années, est propice à l’investissement immobilier. De nombreux investisseurs français ont profité de cette occasion pour devenir propriétaire de leur résidence principale ou encore placer leur argent dans des biens locatifs afin d’obtenir de nouvelles sources de revenus.

Avec ce que l’on nomme depuis quelques années comme étant le fameux « Papy-Boom », les investisseurs particuliers et les professionnels de la construction essayent de surfer sur cette vague afin d’allier besoin de logements équipés pour les personnes âgées, rendement et diversification des placements.

Nous allons vous donner quelques conseils pour réussir votre investissement dans un EHPAD.

L’EHPAD, l’investissement immobilier par excellence de la « Silver Economy »

On dit que la France comptera d’ici 2050 / 2060, entre 2 et 3 millions de personnes âgées (plus de 80 ans). Soit le double par rapport à ce jour. Ainsi, investir dans une résidence médicalisée ou un EHPAD peut s’avérer être une excellente idée, tant que vous investissez de manière intelligente et rigoureuse.

Investir dans un EHPAD correspond à placer son argent dans un logement meublé dont la gestion appartient à la société de gestion qui s’occupe de l’ensemble du lotissement. Cela peut vous permettre donc d’obtenir un rendement intéressant sans avoir à gérer le bien, de profiter d’avantages fiscaux et d’effectuer une « action sociale » en permettant à nos anciens de pouvoir obtenir une résidence adaptée à leur vie et parfois problèmes de santé.

Le marché des résidences médicalisées ou EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) repose sur une tendance inévitable au vu de la conjoncture démographique actuelle : la population française vieillit.

On évoque même le chiffre important d’environ 2 – 3 millions de personnes de plus de 80 ans en 2060, soit environ 10% de la population française. Selon l’INSEE, il est actuellement de 4.5%. Le nombre de personnes âgées dépendantes devrait aussi être autour de 2 – 3 millions de personnes. On peut donc dire que le « Baby – Boom » qui caractérisait les 30 Glorieuses se transforme peu à peu en « Papy – Boom » grâce aux progrès de la médecine.

Toutefois, malgré un nombre important d’avantages fiscaux pour l’acquéreur de la résidence médicalisée (récupération de la TVA, baisse de l’impôt sur le revenu via la loi Censi – Bouvard ou l’amortissement, possibilité d’obtenir le statut de LMNP (loueur en meublé non professionnel) ou LMP (loueur en meublé professionnel), il faut toujours faire attention au prix qui peut parfois être assez important.

Bien étudier le projet avant de se lancer

Investir dans un EHPAD n’est pas un placement immobilier lambda. Vous achetez une chambre et une salle de bain qui ont été équipées d’un mobilier particulier et utilisables par des personnes âgées et dépendantes. La résidence comporte aussi des lieux de convivialité afin que les résidents puissent bénéficier d’un suivi de santé mais aussi administratif.

Il est donc important de demander des renseignements sur le personnel encadrant les séniors de la résidence (nombre de personnel de santé, leur qualifications professionnels, le rythme d’une journée…) car malheureusement certains exploitants font des économies sur les couts de personnel. Si vous souhaitez obtenir un rendement important et de qualité, il faut que la résidence soit de qualité afin que le taux de remplissage soit le plus grand possible.

Bien vérifier la solidité financière de l’exploitant de l’EHPAD

Lorsque vous achetez une chambre dans un EHPAD, le promoteur du projet confie la gestion de cette résidence à un exploitant. De ce fait, vous signez un bail commercial avec l’exploitant qui lui, s’engage à vous verser des loyers.

Pour ouvrir et exploiter un EHPAD, il faut qu’une convention soit signée pour 5 ans entre l’exploitant, le conseil général et l’agence régionale de santé.

Il vaut donc mieux travailler avec un exploitant dont c’est la spécialité, qui a l’habitude de travailler sur ce genre de marché et qui gère déjà plusieurs résidences avec des tailles raisonnables (90 chambres minimum).

La gestion des plus petits établissements (entre 40 et 50 chambres) coute plus cher en termes de charges fixes. Ce qui pourrait diminuer votre rendement locatif à terme.

Faire attention à bien lire le bail commercial.

Comme nous vous le disions, pour bien réussir votre investissement sur un EHPAD, il faut un exploitant solide avec un bail commercial allant de 9 à 12 ans, que vous allez signer.

Les nouveaux baux commerciaux sont régis par la loi Alur, qui dispose que vous êtes propriétaire de la chambre médicalisée + quelques m² de parties communes, ce qui correspond à une nouveauté.

Faites attention à savoir qui est propriétaire du mobilier car en principe, l’exploitant prend à sa charge l’entretien mais pas le remplacement. Cela pourrait donc impacter votre rendement à un certain moment.

Pour ce qui est de la rémunération, pensez à privilégier un versement de loyer mensuel ou trimestriel. Et surtout, faire attention au mode de revalorisation des loyers (indice de référence). Il faut donc bien prendre le temps de lire votre futur bail qui vous lie à l’exploitant pour une longue durée car on peut parfois trouver des surprises telles que par exemple, la période de franchise avant de verser les premiers loyers.

Payer la chambre au juste prix

En moyenne, une chambre en EHPAD d’environ 20m² coute en 100.000€ et 200.000€, soit un prix au m² bien supérieur au marché immobilier traditionnel.

Alors, il est vrai que vous investissez votre argent dans un appartement comprenant des services qui doivent répondre à des normes de sécurité particulières et des équipements spéciaux. Mais tout de même, il ne faut pas que le prix soit trop élevé, malgré ce soit une construction neuve.

Les EHPAD demande une mise en conformité régulière de la résidence et de ses équipements, il est donc fréquent de voir des couts supplémentaires se greffer et donc diminuer le rendement des copropriétaires. On parle d’une reconstruction – rénovation toutes les 25 ou 30 ans.

Des avantages fiscaux à obtenir

L’investissement en EHPAD permet de bénéficier de la fiscalité du loueur en meublé, le régime fiscal locatif le plus avantageux, si on le compare avec celui des revenus fonciers (50% d’abattement pour le micro – BIC contre 30% pour le micro – foncier). Si vous avez déjà investi dans un bien meublé et que vos recettes dépassent les 70.000€, alors vous devrez recourir au régime réel du BIC.

Vous pourrez déduire vos déficits, s’il y en a, pendant 10 ans sur les revenus de même nature (autres revenus BIC). Dans ce genre de cas, l’amortissement peut être une excellente idée.

Vous pouvez aussi bénéficier de l’avantage fiscal de la loi Censi – Bouvard qui vous permet d’obtenir une réduction d’impôt de 11% sur 9 ans, dans la limite de 300.000€ / an. A savoir, il n’est pas possible de cumuler l’avantage de l’amortissement du bien et la réduction d’impôt via Censi – Bouvard.

Comme vous avez pu le voir, investir dans un EHPAD peut être une bonne solution pour diversifier votre patrimoine et bénéficier d’un investissement rentable sur le long terme, au vu du vieillissement de la population.

EasyGP vous propose des programmes d’investissement dans des résidences médicalisées triées sur le volet, pouvant être combinées parfaitement à votre stratégie d’investissement. N’hésitez pas à prendre rdv avec un de nos conseillers EasyGP et à télécharger notre dossier spécial « immobilier »

Will Behejohn

                                                                                                          Président du cabinet EasyGP

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Fiscalité : 4 solutions pour réduire votre imposition

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment un sujet qui énerve la plupart des Français, celui de la fiscalité.

Entre les différents impôts (IR, IFI, taxe d’habitation, taxe foncière…), de nombreux Français se sentent comme écrasés par la pression fiscale. Pourtant, il est relativement simple d’abaisser sa facture fiscale. Nous allons vous donner quelques conseils simples d’application afin de réduire votre note envoyée à Bercy.

La première des informations à intégrer est que le prélèvement à la source change clairement les règles du jeu en termes de réduction fiscale. Mais, il reste toutefois des solutions à mettre en place, et ce malgré l’année blanche. Vous pouvez par exemple améliorer votre logement, investir dans une PME ou encore investir dans les DOM-TOM.

Améliorez votre logement !

Cela veut pour faire gagner jusqu’à 4800€ d’avantages fiscaux ! il n’est donc pas trop tard pour faire des travaux d’amélioration de votre logement. Le projet de loi de finance 2019 prévoit d’augmenter le délai du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) jusqu’au 31/12/2019.

Ce dispositif fiscal s’adresse non seulement aux propriétaires mais aussi aux locataires qui décident de faire réaliser des travaux dans leur résidence principale. Les travaux qui seront éligibles, peuvent vous permettre d’économiser 30% du montant des travaux dans la limite de 8000€ pour une personne célibataire et 16.000€ pour un couple. Avec une économie d’impôt de 30% du montant des travaux, vous gagnez fiscalement 2400€ pour une personne seule et 4800€ pour un couple. Cela n’est pas à négliger ! On ajoute à cela 400€ / personne à charge. Ainsi, pour une famille de 4 personnes avec 2 enfants mineurs, le crédit d’impôt peut être de 5600€ pour des travaux d’un montant de 16.000€.

Il s’agit là d’un plafond qui s’étale sur 5 ans. La plupart des revenus qui auront été perçus en 2018 ne seront pas imposés grâce à l’année blanche mais le crédit d’impôt, lui n’est pas remis en cause. Ainsi, votre avantage fiscal vous sera attribué en septembre 2019, une fois que vous aurez déclaré vos revenus 2018.

Parmi les travaux à effectuer, il y a les dépenses d’isolation thermiques (combles, murs…), l’installation de régulateur de chauffage…

Investissez dans les PME françaises !

18% de votre investissement est déductible de l’impôt, voila un moyen simple d’allier défiscalisation et soutien de l’économie nationale ! Car cette année encore, vous pouvez investir au capital d’une PME et dans le même temps, économiser de l’impôt. Si vous lisez EasyBlog, vous avez surement vu que le taux de réduction était passé de 18 à 25% pour l’année 2018. Certaines organisations ont pressé le gouvernement afin que l’investissement des particuliers profitent beaucoup plus aux petites et moyennes entreprises, ce qui est une excellente idée ! Mais pour l’instant, le changement n’est pas encore applicable car le décret d’application n’a toujours pas été publié. Il va donc falloir patienter avant de bénéficier d’une réduction fiscale plus importante.

La réduction fiscale pour un investissement direct dans une PME sera donc limitée à 9000€ pour une personne seule (le plafond étant de 50.000€ pour une personne seule, 18% * 50.000 = 9000€), elle sera de 18.000€ pour un couple (le plafond étant de 100.000€ pour un couple, 18% * 100.000 = 18.000€). En passant par des FIP ou FCPI, vous aurez une réduction beaucoup moins importante !

Si vous êtes célibataire et que vous investissez dans un FIP ou FCPI, le montant d’investissement maximal est de 12.000€ et la réduction fiscale de 2160€ (18% * 12.000). Pour un couple, le plafond d’investissement est de 24.000€ et la réduction fiscale de 4320€ (18% * 24.000).

Le conseil EasyGP : si vous souhaitez investir en direct dans une PME, la fraction de votre placement qui dépasse le plafond annuel de 10.000€ d’économie d’impôt peut être reporté sur une période de 4 année supplémentaire. Vous pourrez donc investir et profiter sur le long terme d’un excellent avantage fiscal.

Placer votre argent dans les forêts de France

Jusqu’à 2052€ de réduction fiscale avec ce placement ! Vous pouvez diversifier votre patrimoine en investissant dans les forets de France, soit en direct soit via des parts de groupements fonciers forestiers (GFF). Diversification et réduction d’impôt, le cocktail idéal !

Vous pouvez économiser 18% du montant investi, avec une réduction fiscale plafonnée à 1026€ pour un célibataire et 2052€ pour un couple. Cette économie d’impôt est soumise à une condition très stricte : la conservation des parcelles de foret (en direct) ou des parts de GFF pendant une période de 8 ans. Il s’agit donc d’un investissement à long terme et il faut en avoir conscience !

Il est d’autant plus facile et moins et risqué d’acheter des parts de GFF plutôt que d’acheter une parcelle en direct. En effet, les parts de GFF sont accessibles à partir de 2000€ mais sont peu liquides car c’est un placement peu connu du grand public. Les parts peuvent être revendues sur le marché secondaire (de gré à gré) mais il ne faut pas être trop pressé, car le rendement n’est pas garanti !

Le potentiel versement d’un dividende est très aléatoire et dépend du groupement qui exploite la forêt. Mais aussi de l’âge des arbres, des conditions climatiques… Il ne vaut donc mieux pas compter sur ce placement pour se créer des revenus.

Mais l’investissement dans les forêts permet aussi de pouvoir bénéficier d’un cadre fiscal particulier en cas de transmission et pour les personnes soumises à l’IFI (impôt sur la fortune immobilière).

Conseil EasyGP : pour trouver des GFF disponibles, faites appel à un professionnel !

Direction les DOM-TOM !

L’année blanche n’a aucun impact sur le dispositif fiscal Girardin. Malgré une grande envie de Bercy de passer un coup de rabot dans la plupart des niches fiscales, le dispositif Girardin est lui protégé. Il a même été prorogé jusqu’en 2020.

Il s’agit d’un dispositif fiscal assez peu connu du grand public mais qui est très utile en cas de forte fiscalité, il peut s’appliquer à un couple de la classe moyenne, voire supérieure. Il offre une réduction d’impôt aux personnes qui investissent dans les DOM-TOM en finançant du matériel industriel neuf (on parle de Girardin industriel) ou dans les logements sociaux (on parle de Girardin social).

Toutefois, il faut faire attention car il s’agit un dispositif quasiment unique en son genre : vous investissez votre capital à fonds perdu. Vous ne gagnerez donc pas d’argent (capital supplémentaire ou revenus) via cette opération. Le but est de placer sur ce dispositif l’économie d’impôt dont vous avez besoin, moyennant une décote qui correspond à la rentabilité de votre opération.

L’organisme financier qui crée le produit vous annonce à l’avance la somme qu’il va falloir investir afin d’obtenir votre réduction fiscale. La réduction fiscale rentre dans le plafonnement annuel des niches fiscales (10.000€). Mais étant donné que vous soutenez l’activité dans les DOM-TOM, Bercy vous offre un plafond supplémentaire de 8000€, portant votre plafond maximal à 18.000€.

Conseil EasyGP : renseignez-vous auprès d’un organisme financier avec de l’ancienneté avant de vous mettre en tête ce type de montage

Vous l’aurez donc compris, il est facile de réduire votre fiscalité avec des investissements adaptés à toutes les situations. Pour bénéficier de l’expertise fiscale EasyGP, contactez un conseiller ici : easygestiondepatrimoine.com/contact

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Retraites : les salariés français devront travailler de plus en plus !

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment le sujet de la retraite, qui correspond à une des préoccupations les plus importantes pour de nombreux Français.

Comme vous le savez, depuis de nombreuses années, l’âge de départ légal de la retraite a été prolongé. Aujourd’hui, il faut partir à l’âge de 62 ans pour avoir une retraite à taux plein. En 2019, le gouvernement du président Macron va mettre sur la table un sujet des plus épineux, la réforme des retraites. Avec une CSG augmentée pour un grand nombre de retraités, et malgré l’annonce d’une hausse annulée pour les retraités touchant moins de 2000€ / mois, à laquelle il faut ajouter un contexte social des plus troubles et violents (violence sociale, économique et matérielle avec les incidents de certains Gilets Jaunes et / ou casseurs), cette réforme des retraites risque d’être encore un épisode compliqué pour le gouvernement actuel.

D’autant plus que l’on vient d’apprendre que certains organismes de retraite vont mettre en œuvre un nouveau dispositif incitant fortement les personnes à travailler encore plus longtemps. Nous allons vous en parler dans cet article.

La nouveauté proposée par les caisses de retraite

L’Agirc et l’Arrco, qui sont les deux organismes de retraite principaux vont mettre en œuvre dès 2019 un dispositif correspondant à un bonus/malus. Cet outil temporaire va inciter les assurés à partir un an après l’âge de la retraite à taux plein, voir plus longtemps après. Cela aura donc un impact sur le pourcentage de surcote du régime général, qui va très probablement augmenter.

Cette innovation ne produira pas d’énormes économies sur le court terme, mais cela aura forcément un impact sur les départs à la retraite. Cette initiative a été décidée il y a 3 ans et s’appliquera dès l’année prochaine. Les personnes affiliées au régime complémentaire des salariés du privé qui liquideront leurs droits à la pension de retraite pourront se voir appliquer des « coefficients de solidarité et des coefficients majorants », à l’unique condition qu’ils ne soient pas nés avant 1957.

 

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On retrouve le MEDEF (syndicats des chefs d’entreprise) derrière ce dispositif. Il avait émis une condition à la signature de ce dispositif créé par l’Agirc-Arrco, que le bonus/malus soit instauré. Le but étant d’inciter fortement les salariés à partir après l’âge légal de départ à la retraite, permettant une économie sur les pensions. Ce dispositif inédit est aussi un moyen de donner un coup de pression en indiquant qu’il faut absolument faire en sorte que l’âge légal de départ à la retraite soit après les 62 ans.

Ainsi, pour l’Agirc-Arrco, le nouvel âge de référence sera de 63 ans. Car pour les personnes qui décideront de partir avant ce nouvel âge, ils se verront appliqués un abattement de 10% sur leur pension complémentaire pendant les 3 premières années de retraite. Et pour échapper à cet abattement, il faudrait cotiser une année de plus par rapport à l’âge du taux plein, que l’on connait actuellement dans le régime de base.

 

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Vous l’aurez donc compris, en utilisant ce processus, l’Agirc-Arrco cherche doucement à faire reculer l’âge légal de départ à la retraite. Mais dans le même temps, cela peut vous faire gagner quelques euros. Il tient donc à vous de vous poser les bonnes questions. Toutefois, pour éviter de se poser ce genre de questions, il vaut mieux commencer à investir afin d’obtenir des revenus complémentaires vous permettant de partir à la retraite bien plus tôt que prévu.

Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP et vous créer votre propre retraite, téléchargez notre dossier spécial « retraites » et contactez un conseiller ici : easygestiondepatrimoine.com/contact

Votre conseiller EasyGP

defiscalisation 2019,100 loi defiscalisation,76 pinel,69 defiscalisation heures sup,59 defiscalisation immobilier,42 defiscalisation heures sup 2019,36 loi pinel,35 loi pinel defiscalisation,31 défiscalisation,24 defiscalisation heure sup,23 defiscalisation travaux,20 defiscalisation don,16 defiscalisation immobiliere,15 plafond defiscalisation,12 denormandie defiscalisation,12 defiscalisation heure sup 2019,9 defiscalisation des heures sup,9 defiscalisation heures supplementaires,9 defiscalisation des heures sup 2019,5 defiscalisation notre dame,5 defiscalisation dons,4 defiscalisation des heures supp,3 defiscalisation heures supplementaire,2 RISING denormandie defiscalisation,Record defiscalisation heures supplementaires,Record defiscalisation des heures sup 2019,Record defiscalisation notre dame,Record defiscalisation des heures supp,Record defiscalisation heures sup 2019,+1 150 % defiscalisation 2019,+850 % defiscalisation heure sup,+500 % defiscalisation heures sup,+400 % defiscalisation heure sup 2019,+350 % defiscalisation des heures sup,+130 % defiscalisation immobilier,+40 %

Placements : comment épargner comme un « bon père de famille » ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements et des stratégies patrimoniales.

Chaque personne s’est déjà posé la question suivante : comment faire pour gérer au mieux mon patrimoine et atteindre mes différents objectifs (rendement important, protéger ma famille, réduire mes impôts…). La protection de la famille est un des enjeux de nombreuses personnes à la recherche de conseil. On a tendance à appeler « bon père de famille » un épargnant qui ne souhaite pas prendre de risques extravagants, tout en recherchant un minimum de rendement afin de mettre ses proches à l’abri. Nous allons vous donner quelques conseils afin de pouvoir allier création de patrimoine, rendement et sécurisation de votre famille.

« Père de famille » vs « trader » ?

Il faut se le dire, tout le monde n’est et ne sera pas un « trader ». Nous utilisons cette expression car elle représente bien les impressions que les gens peuvent avoir par rapport à cette profession. A savoir, une recherche de rendement important et une prise de risque parfois inconsidérée. D’un point de vue patrimonial, on dira que ce type de personne a un profil de risque plutôt « dynamique ». Contrairement à un « bon père de famille » qui lui a un profil de risque plutôt sécuritaire voire prudent. Il aura donc tendance à placer son argent au maximum sur des actifs sécurisés (épargne bancaire, assurance vie, obligations à très faible risque…), mais cela ne lui apporte pas de rendement important.

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Les « traders », amoureux des placements à hauts rendements et dont les risques sont équivalents, sont très peu en France. Même si ces dernières années, avec l’explosion des cryptomonnaies type Bitcoin, du Forex ou autres placements, un grand nombre de ce type d’épargnant s’est révélé. Toutefois, ils sont encore largement en minorité dans l’environnement économique et financier français. Il y a beaucoup plus de « bons pères de famille ».

Et ce type d’épargnant a tendance à être de plus en plus frustré car leur manque de prise de risque les handicape fortement. Et pour cause, actuellement les taux de l’épargne bancaire sont au plus bas (Livret A = 0.75% net, PEL = 1% brut ou 0.70% net, assurance vie = entre 1 et 2% net pour les meilleurs contrats). Ainsi, pour le « bon père de famille », il faut penser à diversifier son épargne une fois qu’il pense qu’il a placé suffisamment pour bien en cas de coups durs. Voici quelques conseils à appliquer si vous pensez vous être ce type d’épargnant !

Achetez votre logement !

En matière de gestion de patrimoine, parfois les meilleures choses sont les plus simples. Il faut savoir innover mais aussi utiliser les concepts et techniques de base. Nous vous recommandons fortement donc de devenir propriétaire de votre résidence principale. Mis à part le plaisir de pouvoir écrire sur votre paillasson « home sweet home », acheter votre résidence principale vous permet de sécuriser votre futur financier.

Lorsque vous serez à la retraite, si vous n’avez pas pensé à faire le nécessaire et à mettre en place des revenus qui viendront compléter votre pension de retraite, vos revenus seront logiquement divisés par 2. Vous le savez, la réforme des retraites est pour après les élections européennes et devrait s’appliquer pour 2020. Ainsi, toutes les certitudes que beaucoup ont actuellement devraient être mises à mal. Il est donc intéressant de savoir que l’on est propriétaire de sa résidence principale et que nous n’aurons rien à débourser lorsque nous serons plus âgés.

D’un point de vue purement fiscal, acheter sa résidence principale demeure une excellente opération. Car en tant que propriétaire, vous êtes exonérés de l’impôt sur la plus-value immobilière. Ainsi, pour une maison achetée 100.000€ par exemple en 2018 et revendue 350.000€ en 2050, vous ne serez pas taxé ! Que ce soit au titre de l’impôt sur le revenu, ni pour les prélèvements sociaux (17.2%). Le gouvernement commence à se poser la question de l’exonération de la résidence principale fiscalement parlant, mais pour l’instant, cela est toujours le cas ! Si cela devait changer, il faudra penser à voir votre notaire ou votre conseiller en gestion de patrimoine afin de voir quoi faire dans cette situation.

Si vous ne souhaitez pas acheter votre résidence principale pour quelconque raisons (capacité d’endettement insuffisante, confort dans votre location actuelle…), pensez à acheter un bien locatif ou une résidence secondaire. L’essentiel étant d’avoir au moins un bien immobilier sur lequel se rattaché, que ce soit en cas de coups dur ou pour le confort de vie. Un bien locatif peut vous permettre d’obtenir un loyer mensuel vous permettant de rembourser au minimum votre crédit, au mieux de pouvoir dégager des revenus complémentaires importants et d’améliorer votre rythme de vie. De plus, avec des taux immobiliers au plus bas depuis des années, l’effet de levier est très important !

Epargnez chaque mois !

Maintenant que votre résidence principale est acquise, il est important pour vous de vous créer un capital important sur le long terme. Capital dans lequel vous pourrez puiser au moment des étapes clés de votre vie (financement des études des enfants, achat d’une résidence principale, compléter votre pension de retraite…).

Chez EasyGP, nous considérons qu’un « bon père de famille » devrait épargner au minimum 10% de ses revenus mensuels. Pour faire simple, un salarié qui gagne 1500€ / mois devrait pouvoir mettre au minimum 150€ de côté. Cela lui permettra d’avoir une épargne de précaution en cas de coup dur, de se faire plaisir si envie et de voir la vie plus sereinement. Essayez de remplir au minimum votre livret A (22.950€ au maximum) avant de diversifier vos avoirs.

Diversifiez votre patrimoine !

Afin de pouvoir allier rendement et sécurisation de votre foyer, il va falloir penser à diversifier votre patrimoine. Avec des taux d’épargne au plus bas, il est normal de se sentir frustré lorsque l’on voit que notre épargne ne rapporte quasiment rien. Nous vous conseillons donc de voir avec un conseiller en gestion de patrimoine afin de connaitre votre profil de risque. Un « bon père de famille » a tendance à avoir un profil de risque sécuritaire voire prudent ! ainsi, les conseils suivants sont applicables à votre situation.

Le contrat d’assurance vie vous permet de pouvoir investir votre argent sur une enveloppe fiscale avec un taux de rendement supérieur aux placements bancaires. Le rendement de l’assurance vie pour la partie sécurisée (fonds €) est en moyenne 2 fois supérieur à celui des livrets bancaires.

Le cabinet EasyGP propose deux contrats ouverts aux particuliers. Le premier, éligible dès 1000€ a eu un rendement de 2.90% en 2018. Tandis que le deuxième, éligible dès 10.000€ a eu un rendement de 3.70% en 2018. Ces performances correspondent uniquement au fonds €, c’est-à-dire la partie sans risque de l’assurance vie.

L’investissement dans des SCPI est aussi une bonne solution pour combiner sécurité, rendement et création de revenus complémentaires. L’épargnant investit dans l’immobilier professionnel (bureaux, commerces, hôtels…) et perçoit des loyers chaque mois, proportionnel à son investissement.

Ex : Mr X place 10.000€ sur des SCPI à 5% par an. Il percevra donc 500€ de loyers (5% * 10000), soit 41.67€ chaque mois.

Le cabinet EasyGP propose des SCPI dont le taux de rendement 2018 était entre 7 et 8%.

L’acquisition d’un bien locatif via une résidence étudiante / sénior / EHPAD est aussi un bon moyen de pouvoir investir votre argent dans un bien immobilier, sans la contrainte de la gestion et avec l’impression que votre placement est utile. En effet, en investissant dans un studio étudiant ou dans une résidence pour personnes dépendantes, vous permettez à ce type de clientèle de pouvoir accès à un 

SCPIs'EASYGP-investir-immobilier-part-d-immeubleservice que les pouvoirs publics ne proposent pas. Vous alliez donc rendement et utilité sociale.

Vous l’aurez donc compris, même un « bon père de famille » peut se créer un patrimoine important, sans à devoir être coincé par les simples solutions bancaires. Avec les bons produits et les bons conseils, vous serez à même de pouvoir vous créer un patrimoine avec un rendement intéressant et surtout de protéger votre famille des différents risques de la vie.

Pour plus de conseils, n’hésitez pas à télécharger le guide spécial « stratégies patrimoniales » et à prendre un rdv avec un conseiller EasyGP.

Will Behejohn

                                                                                                          Directeur du cabinet EasyGP

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Immobilier : l’Allemagne, le nouvel eldorado européen pour l’investissement locatif ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine et notamment celle du marché de l’immobilier européen.

Il est vrai que nous avons plutôt l’habitude de discuter du marché national mais pour cette fois, nous allons nous intéresser à nos voisins allemands. On se rend compte que le marché allemand attire de plus en plus de personnes soucieuses d’investir dans l’immobilier locatif. Et malgré une certaine hausse des prix, de nombreuses grandes villes allemandes combinent rendements locatifs très intéressants et bonnes perspectives de plus – values à la revente.

L’Allemagne, une destination prisée par les investisseurs ?

 

Lorsque l’on y pense au premier abord, le pays d’Angela Merkel n’est pas forcément la destination la plus en vue, surtout lorsque l’on pense à effectuer un investissement locatif intéressant en dehors de France, on a plus tendance à penser à l’Espagne ou au Portugal qu’à l’Allemagne.

Mais la tendance commence à changer. Un nombre de plus en plus important d’investisseurs particuliers n’hésitent pas à placer leur argent dans l’immobilier locatif allemand. Certaines grandes villes allemandes, avec Berlin en tête de file, possèdent des atouts intéressants pour les investisseurs français.

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Tout d’abord, investir dans l’immobilier est considéré comme un investissement sécuritaire, rassurant. Le patrimoine personnel des Français en 2017 d’environ 12.000Mds€, composé de 60 à 70% en produits immobiliers. Alors pour un Français, investir dans la première économie de l’Union Européenne a un sens particulier. On pourrait même parler de double sécurité pour l’investissement.

Une qualité de vie supérieure

 

L’Allemagne possède l’avantage de sécuriser financièrement le potentiel investisseur. Mais il n’y a pas que cela. Vivre en Allemagne et en Suisse, cela signifie de vivre dans des pays avec une qualité de vie premium. C’est d’ailleurs une des observations d’une étude menée par le cabinet international Mercer. On parle notamment de Munich, Francfort, Berlin, Leipzig…

On constate donc que le marché allemand est le marché européen qui attire le plus les investisseurs particuliers, mais aussi les institutionnels. La demande locative est très importante et les locataires sont de qualité. De plus, malgré une hausse des prix ces dernières années, les grandes villes allemandes ont un niveau de prix au M² équivalent à des métropoles régionales telles que Lyon ou encore Bordeaux.

Autour de 4000€ le m² à Berlin

 

Parmi les différentes grandes villes allemandes, Berlin reste la n°1. La métropole allemande propose d’excellentes opportunités d’investissement sur le marché locatif. En effet, Berlin compte une démographie qui lui est favorable, d’un point de vue économique, Berlin est une ville en plein boom. La diversité culturelle fait de cette ville une des plus ouvertes sur le monde et les prix de l’immobilier restent encore très abordables.

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Et malgré une hausse du prix du m² depuis 2010, les prix restent en général deux fois moins cher que pour la ville de Paris, par exemple. On est autour de 4000€ / m² à Berlin alors qu’on est plus proche des 10.000€ / m² à Paris.

Vers une hausse des prix de l’immobilier ?

 

Ce n’est plus un secret de dire que les prix de l’immobilier à Paris intra–muros ont explosés ces dernières années. La tendance commence à se faire sur la ville de Berlin. Depuis environ 4 ans, on observe une hausse des prix allant de 8 à 10% par an. Le modèle économique et démographique de la ville devrait accélérer cette tendance.

Munich, ville la plus chère d’Allemagne, voit ses prix moyens être aux alentours de 7200€ / m². Tandis qu’à Francfort ou Hambourg, on est autour de 4000€ / m². La ville de Leipzig voit son m² être en moyenne autour de 2000€, tout en sachant qu’elle est considérée comme une ville avec un potentiel énorme.

Une fiscalité des plus avantageuses

 

Le marché locatif de Berlin est vraiment de très bonne qualité : un pourcentage de locataire très important (autour de 80%), un très faible taux d’impayés et de vacances locatives, le parc est très bien entretenu… Tout cela a tendance à tranquilliser le futur investisseur.

Et pourtant, les loyers sont très bas par rapport à Paris et surtout très encadrés. On est autour de 9 – 10€ m² alors que la ville de Paris, on est plutôt autour de 25€ / m². Mais du fait d’un entretien de très bonne qualité, les charges sont faibles et la fiscalité est très favorable pour les investisseurs français du fait d’une convention fiscale qui exclut le double impact fiscal. Et surtout, la fiscalité immobilière allemande est plus avantageuse que la française.

 

Ce qui fait que même si le rendement brut moyen allemand pour un investissement locatif est loin d’être transcendant (autour de 3% bruts pour un bien nu et 2.5% pour un meublé à Berlin ou encore 3.5% pour un nu et 4% pour un meublé à Leipzig), la fiscalité aidant, la différence entre le rendement net d’impôts français et allemand est quasiment similaire.

D’autant plus que si vous prenez la décision de revendre votre bien, la plus – value immobilière est exonérée de fiscalité au bout de 10 ans. Alors qu’en France, il faut attendre 30 ans (23 ans pour l’impôt sur le revenu et 30 ans pour les PS).

 

Vous l’aurez donc compris, le marché locatif allemand présente de nombreux avantages qui n’attendent que vous, chers investisseurs français. EasyGP vous propose des SCPI de rendement investies sur le marché allemand, dont le rendement varie de 4.50% à presque 9% nets de frais de gestion.

Pour bénéficier de l’expertise immobilière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

Votre conseiller EasyGP

 

 

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Impôts : maîtriser au mieux la fiscalité de son bien meublé

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celle de la fiscalité immobilière.

Comme vous le savez, avec cette période de faibles taux d’intérêt sur les prêts immobiliers, de nombreux Français sont devenus propriétaires de leur résidence principale. D’autres, ont fait le choix d’investir dans une résidence secondaire et beaucoup dans une résidence locative. Le but étant de pouvoir se créer un patrimoine immobilier important, de créer des revenus complémentaires et de profiter de l’effet bénéfique que représente l’effet de levier.

Location nue ou meublée, tel est le casse-tête de nombreux propriétaires bailleurs lorsqu’il faut choisir le type de location qui sera appliquée à leur bien immobilier. Et au-delà de ce choix important, il y a surtout la question de la fiscalité applicable et du rendement. Nous allons voir ensemble comment vous aider à maitriser au mieux l’imposition de votre bien lorsque vous le louez en meublé.

La location meublée

Contrairement à la location nue dont les revenus relèvent de la catégorie des revenus fonciers, la location meublée permet au propriétaire bailleur de pouvoir obtenir des BIC (bénéfices industriels et commerciaux). En effet, aux yeux du FISC, la location meublée relève d’une activité commerciale d’où le besoin par exemple, d’un comptable pour déclarer ses revenus.

Sous réserve que votre bien soit meublé comme indiqué sur le décret n°2015-981 du 31 juillet 2015 (décret d’application à propos de la location meublée), vous pouvez effectuer une location meublée en bonne due et forme. En fonction de certains critères, vous serez qualifié de LMNP (loueur meublé non professionnel) ou de LMP (loueur meublé professionnel).

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Cette différence de statut influe sur certains éléments, notamment :

  • – La méthode de calcul de l’impôt pour vos revenus locatifs
  • L’assujettissement ou non à l’IFI (impôt sur la fortune immobilière)
  • – L’imposition pour votre future plus-value de cession immobilière

Le LMP (loueur meublé professionnel) et le LMNP (loueur meublé non professionnel)

En février 2018, le conseil constitutionnel a pris une décision importante en ce qui concerne les conditions permettant de bénéficier du statut LMP. Ce statut s’applique en matière d’impôt sur le revenu, et il dépend fortement du montant des revenus locatifs que vous percevez.

Avant, pour prétendre à ce statut, il fallait que vous soyez inscrits comme loueur professionnel auprès du RCS de votre département, que vous perceviez plus de 23.000€ de BIC par an, et que vos recettes soient supérieures à 50% de l’ensemble de vos revenus.

Il a décidé de prendre en une décision importante en déclarant que la condition d’immatriculation au RCS était non conforme à la constitution. Désormais, il suffit d’avoir des revenus locatifs supérieurs à 23.000€ / an et que les recettes soient supérieures à 50% de l’ensemble des revenus du foyer. Il a donc facilité l’accès à ce statut pour de nombreux propriétaires bailleurs.

La fiscalité des revenus locatifs pour une location meublée

Le propriétaire bailleur qui loue un bien meublé est tenu de remplir la déclaration n°2042-C-PRO, qui est complémentaire à sa déclaration de revenus. Une fois que l’administration a déclaré le propriétaire comme étant LMP ou LMNP, celui – ci doit choisir entre le régime micro – BIC ou régime de faveur et le régime de droit commun ou régime réel.

Le micro – BIC ne peut être applicable que lorsque le montant des recettes locatives de l’année N-1 ou N-2 ne dépasse pas 70.000€ pour les locations meublées. A noter que les chambres d’hôtes et les meublés de tourisme classés font l’objet d’un abattement exceptionnel de 71%, tandis que pour les meublés standards, l’abattement est de 50%.

Une fois que le propriétaire a indiqué le total des sommes encaissées pour ses biens loués (loyers, charges payées par le locataire), un abattement forfaitaire de 50% s’applique automatiquement, avec un plancher de 305€. C’est-à-dire que peu importe votre montant de recettes perçues, tant qu’elles sont inférieures à 70.000€, vous aurez au moins 305€ d’abattement alloués avant imposition à la TMI (tranche marginale d’imposition).

En tant que propriétaire, vous ne pouvez pas être au micro – BIC si vos recettes sont supérieures à 70.000€. Vous serez donc au régime réel, vous pouvez aussi de passer au régime réel alors que vos recettes sont inférieures à 70.000€. Cela peut être le cas pour des personnes qui ont des charges importantes (ex : des travaux de rénovation). A noter que si vous êtes au régime réel, vous êtes dans l’obligation de déclarer vos résultats via la déclaration n°2031 et ce chaque année. De plus, il faudra adhérer à une association de gestion agrée afin d’éviter la majoration de 25% supplémentaire sur le résultat imposable.

En ce qui concerne les déficits de BIC, lorsqu’ils sont dans le cadre d’une location type LMNP, ils sont imputables aux bénéfices des activités semblables, donc BIC, sur une période de 10 ans. Cela signifie, que si vous avez des charges plus importantes que vos recettes, par exemple des travaux, vous pouvez faire passer ce « déficit » sur vos recettes (loyers) des 10 prochaines années. En clair, vous payerez moins d’impôt car vos loyers BIC seront moins importants

L’avantage est encore plus grand, car en cas de LMP, les déficits sont imputables à votre RBG, c’est-à-dire l’ensemble de vos revenus taxables. A noter que les locations courtes durée type AirBNB sont imposées de la même manière qu’une location meublée classique.

L’impôt sur la fortune immobilière

Le nouvel impôt sur la fortune immobilière, qui est applicable depuis le 01/01/2018 easygp-ifi-statss’applique sur les biens immobiliers qui ne sont pas affectés à l’activité professionnelle du propriétaire. Vous êtes chef d’entreprise / artisan / commerçant / LMP, si un de vos biens immobilier est affecté à votre activité professionnel alors il ne sera pas assujetti à l’IFI. Il faut savoir que la gestion de son patrimoine immobilier n’est pas considérée par le FISC comme une activité professionnelle, même si pour certains bailleurs, cela peut prendre autant de temps qu’un véritable emploi.

Dans le cas de LMP, le bailleur contribuable peut prétendre à être exonéré de l’IFI sur ses biens. Il doit tout de même faire attention car les critères d’éligibilité de la LMP sont différents, dans le cas où on évoque l’impôt sur le revenu et l’impôt sur la fortune immobilière.

Selon les textes, afin d’être exonéré de l’IFI, le propriétaire bailleur devra réaliser plus de 23.000€ de recettes par an provenant de son activité de location meublée, et que cette activité soit supérieure en termes de revenus à 50% de l’ensemble des revenus de son foyer fiscal. Foyer fiscal étant soumis à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires, bénéfices agricoles, BA, bénéfices non commerciaux et revenus des gérants et associés.

En d’autres termes, si vos revenus ne dépassent pas 23.000€/ an, qu’ils ne représentent pas 50% de vos revenus et qu’ils sont inférieurs à votre salaire, votre BA ou BNC ou de votre rémunération entant que chef d’entreprise, vous ne pouvez être considéré comme LMP aux yeux du champ d’application de l’IFI.

L’imposition sur la plus-value de cession immobilière

Les plus-values qui ont été réalisées par les loueurs en LMNP sont soumises à la fiscalité des plus-values des fiscalités. Il y a donc une déduction d’un abattement pour durée de détention du bien, qui diffère selon que cela soit pour l’impôt sur le revenu ou les prélèvements sociaux.

En revanche, pour les loueurs LMP, la plus-value de cession immobilière dépend du régime des plus-values professionnelles.

Vous l’aurez donc compris, afin de pouvoir maitriser au mieux la fiscalité de votre bien immobilier, il est important de maitriser toutes ces notions.

Pour bénéficier de l’expertise fiscale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

Votre conseiller EasyGP