Placements : vers une nouvelle baisse du fonds euro ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements financiers.

Comme vous le savez surement, nous sommes dans une période économique très particulière. En effet, les taux directeurs de la BCE (taux permettant aux banques de pouvoir emprunter) sont négatifs. De ce fait, cela force les banques à prêter leur argent plutôt que de le laisser « dormir » à la banque centrale. De plus avec un taux à 10 ans négatif (environ -0.20%), les banques empruntent de l’argent sur les marchés à des taux d’intérêt très faibles.

Cela a donc un effet sur le taux d’emprunt des crédits immobiliers qui sont à un niveau historiquement bas, mais aussi sur le marché de l’immobilier et sur notre épargne. Depuis quelques années, le taux des différents livrets, notamment le Livret A est au plus bas (0.75% net d’impôt), pareil pour le PEL (1% brut ou 0.70% net d’impôt).

Et ainsi, le fonds € de l’assurance vie n’échappe pas à cette logique. Principalement composé de dette européenne (française, allemande, italienne en grande majorité…), son rendement ne fait que de baisser depuis quelques années. En 2018, la moyenne était de 1.80% net de frais de gestion et avant imposition, certains analystes prévoient un fonds € autour de 1.50% pour cette fin d’année.

Nous allons voir ensemble dans cet article les différentes raisons de cette chute lente mais sure de ce type de placements, mais surtout voir comment booster votre contrat en réduisant au maximum le risque.

Une exposition importante aux obligations

Comme nous disions, le fonds € est principalement composé d’obligations. On compte en moyenne 80% d’obligations dans le fonds €, dont la grande majorité correspondent à de la dette d’états.

Selon le cabinet Good Value for Money, 76% de la collecte sur les contrats d’assurance vie est allée vers le fonds €. De ce fait, les assureurs ne sont pas forcément très souriants car ils sont dans l’obligation de respecter la volonté de leurs clients. Et avec des rendements obligataires très faibles, leur potentielle marge n’est pas faramineuse, et encore plus dans le contexte actuel.

assurance vie - fonds euros - placements - easygp

Même si les assureurs ont eu tendance à augmenter la proportion d’obligations d’entreprises dans leur allocation, le niveau de risque ne leur permet pas de trop investir dans ce compartiment pour des raisons réglementaires. De plus, l’année 2018 n’était pas forcément une bonne année pour investir dans ce type d’actif.

De l’autre côté, l’investissement dans des actions cotées ne peut augmenter de manière démesurée sous peine de modifier totalement la nature du fonds euros.

Investir dans l’immobilier pour contrer la chute du fonds euro

Sur les 24% de collecte n’étant pas affectés au fonds €, environ 7% sont investis sur de l’immobilier via les SCPI (société civile de placement immobilier) ou les OPCI (organismes de placement collectif dans l’immobilier).

Une légère augmentation de la part consacrée au risque pourrait vous permettre de pouvoir obtenir de la performance et diversifier votre contrat. Par exemple, en achetant des actions ou des parts de fonds d’investissement. L’immobilier permet aussi d’obtenir une bonne source de diversification et d’obtenir un rendement plus élevé que le fonds € avec une part de risque bien moins importante que pour les actions.

Vers un rendement de 1.50% net de frais de gestion

En 2018, le rendement moyen des contrats d’assurance vie composées à 100% en fonds € était d’environ 1.80% net de frais de gestion, soit environ 1.50% net d’impôt (il ne faut pas oublier les prélèvements sociaux de 17.2% à retirer en fin d’année). Et avec des rendements obligataires en baisse, les assureurs ont dû mettre la main à la poche en utilisant leur trésorerie afin de doper leurs fonds € respectifs. Cela a tout de même permis de pouvoir un rendement deux fois supérieur à celui d’un Livret A (0.75%).

Et il est difficile de convaincre un épargnant d’investir davantage en unités de compte (UC) et donc de s’exposer au risque, même si cela va dans son sens. La plupart préfèrent laisser leur argent sur des actifs sans risques, dont le rendement baisse et est actuellement négatif du fait de l’inflation. C’est donc à nous, conseillers en investissements financiers et conseillers en gestion de patrimoine d’aiguiller nos clients de la meilleure manière possible afin de pouvoir faire rimer sécurité et performance.

 

Vous l’aurez donc compris, avec la chute du rendement du fonds euro, il va falloir trouver de nouvelles solutions pour booster vos investissements et les diversifier. Les conseilles EasyGP sont à votre disposition pour vous aider à vous créer un capital à haut rendement sur le long terme. N’hésitez pas à prendre rdv et télécharger notre dossier spécial « placements ».

Will Behejohn,

                                                                                                          Président du cabinet EasyGP

defiscalisation 2019,100 loi defiscalisation,76 pinel,69 defiscalisation heures sup,59 defiscalisation immobilier,42 defiscalisation heures sup 2019,36 loi pinel,35 loi pinel defiscalisation,31 défiscalisation,24 defiscalisation heure sup,23 defiscalisation travaux,20 defiscalisation don,16 defiscalisation immobiliere,15 plafond defiscalisation,12 denormandie defiscalisation,12 defiscalisation heure sup 2019,9 defiscalisation des heures sup,9 defiscalisation heures supplementaires,9 defiscalisation des heures sup 2019,5 defiscalisation notre dame,5 defiscalisation dons,4 defiscalisation des heures supp,3 defiscalisation heures supplementaire,2 RISING denormandie defiscalisation,Record defiscalisation heures supplementaires,Record defiscalisation des heures sup 2019,Record defiscalisation notre dame,Record defiscalisation des heures supp,Record defiscalisation heures sup 2019,+1 150 % defiscalisation 2019,+850 % defiscalisation heure sup,+500 % defiscalisation heures sup,+400 % defiscalisation heure sup 2019,+350 % defiscalisation des heures sup,+130 % defiscalisation immobilier,+40 %

Placements : comment épargner comme un « bon père de famille » ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements et des stratégies patrimoniales.

Chaque personne s’est déjà posé la question suivante : comment faire pour gérer au mieux mon patrimoine et atteindre mes différents objectifs (rendement important, protéger ma famille, réduire mes impôts…). La protection de la famille est un des enjeux de nombreuses personnes à la recherche de conseil. On a tendance à appeler « bon père de famille » un épargnant qui ne souhaite pas prendre de risques extravagants, tout en recherchant un minimum de rendement afin de mettre ses proches à l’abri. Nous allons vous donner quelques conseils afin de pouvoir allier création de patrimoine, rendement et sécurisation de votre famille.

« Père de famille » vs « trader » ?

Il faut se le dire, tout le monde n’est et ne sera pas un « trader ». Nous utilisons cette expression car elle représente bien les impressions que les gens peuvent avoir par rapport à cette profession. A savoir, une recherche de rendement important et une prise de risque parfois inconsidérée. D’un point de vue patrimonial, on dira que ce type de personne a un profil de risque plutôt « dynamique ». Contrairement à un « bon père de famille » qui lui a un profil de risque plutôt sécuritaire voire prudent. Il aura donc tendance à placer son argent au maximum sur des actifs sécurisés (épargne bancaire, assurance vie, obligations à très faible risque…), mais cela ne lui apporte pas de rendement important.

profil-risque-investisseurs-easygp-gestion-patrimoine

Les « traders », amoureux des placements à hauts rendements et dont les risques sont équivalents, sont très peu en France. Même si ces dernières années, avec l’explosion des cryptomonnaies type Bitcoin, du Forex ou autres placements, un grand nombre de ce type d’épargnant s’est révélé. Toutefois, ils sont encore largement en minorité dans l’environnement économique et financier français. Il y a beaucoup plus de « bons pères de famille ».

Et ce type d’épargnant a tendance à être de plus en plus frustré car leur manque de prise de risque les handicape fortement. Et pour cause, actuellement les taux de l’épargne bancaire sont au plus bas (Livret A = 0.75% net, PEL = 1% brut ou 0.70% net, assurance vie = entre 1 et 2% net pour les meilleurs contrats). Ainsi, pour le « bon père de famille », il faut penser à diversifier son épargne une fois qu’il pense qu’il a placé suffisamment pour bien en cas de coups durs. Voici quelques conseils à appliquer si vous pensez vous être ce type d’épargnant !

Achetez votre logement !

En matière de gestion de patrimoine, parfois les meilleures choses sont les plus simples. Il faut savoir innover mais aussi utiliser les concepts et techniques de base. Nous vous recommandons fortement donc de devenir propriétaire de votre résidence principale. Mis à part le plaisir de pouvoir écrire sur votre paillasson « home sweet home », acheter votre résidence principale vous permet de sécuriser votre futur financier.

Lorsque vous serez à la retraite, si vous n’avez pas pensé à faire le nécessaire et à mettre en place des revenus qui viendront compléter votre pension de retraite, vos revenus seront logiquement divisés par 2. Vous le savez, la réforme des retraites est pour après les élections européennes et devrait s’appliquer pour 2020. Ainsi, toutes les certitudes que beaucoup ont actuellement devraient être mises à mal. Il est donc intéressant de savoir que l’on est propriétaire de sa résidence principale et que nous n’aurons rien à débourser lorsque nous serons plus âgés.

D’un point de vue purement fiscal, acheter sa résidence principale demeure une excellente opération. Car en tant que propriétaire, vous êtes exonérés de l’impôt sur la plus-value immobilière. Ainsi, pour une maison achetée 100.000€ par exemple en 2018 et revendue 350.000€ en 2050, vous ne serez pas taxé ! Que ce soit au titre de l’impôt sur le revenu, ni pour les prélèvements sociaux (17.2%). Le gouvernement commence à se poser la question de l’exonération de la résidence principale fiscalement parlant, mais pour l’instant, cela est toujours le cas ! Si cela devait changer, il faudra penser à voir votre notaire ou votre conseiller en gestion de patrimoine afin de voir quoi faire dans cette situation.

Si vous ne souhaitez pas acheter votre résidence principale pour quelconque raisons (capacité d’endettement insuffisante, confort dans votre location actuelle…), pensez à acheter un bien locatif ou une résidence secondaire. L’essentiel étant d’avoir au moins un bien immobilier sur lequel se rattaché, que ce soit en cas de coups dur ou pour le confort de vie. Un bien locatif peut vous permettre d’obtenir un loyer mensuel vous permettant de rembourser au minimum votre crédit, au mieux de pouvoir dégager des revenus complémentaires importants et d’améliorer votre rythme de vie. De plus, avec des taux immobiliers au plus bas depuis des années, l’effet de levier est très important !

Epargnez chaque mois !

Maintenant que votre résidence principale est acquise, il est important pour vous de vous créer un capital important sur le long terme. Capital dans lequel vous pourrez puiser au moment des étapes clés de votre vie (financement des études des enfants, achat d’une résidence principale, compléter votre pension de retraite…).

Chez EasyGP, nous considérons qu’un « bon père de famille » devrait épargner au minimum 10% de ses revenus mensuels. Pour faire simple, un salarié qui gagne 1500€ / mois devrait pouvoir mettre au minimum 150€ de côté. Cela lui permettra d’avoir une épargne de précaution en cas de coup dur, de se faire plaisir si envie et de voir la vie plus sereinement. Essayez de remplir au minimum votre livret A (22.950€ au maximum) avant de diversifier vos avoirs.

Diversifiez votre patrimoine !

Afin de pouvoir allier rendement et sécurisation de votre foyer, il va falloir penser à diversifier votre patrimoine. Avec des taux d’épargne au plus bas, il est normal de se sentir frustré lorsque l’on voit que notre épargne ne rapporte quasiment rien. Nous vous conseillons donc de voir avec un conseiller en gestion de patrimoine afin de connaitre votre profil de risque. Un « bon père de famille » a tendance à avoir un profil de risque sécuritaire voire prudent ! ainsi, les conseils suivants sont applicables à votre situation.

Le contrat d’assurance vie vous permet de pouvoir investir votre argent sur une enveloppe fiscale avec un taux de rendement supérieur aux placements bancaires. Le rendement de l’assurance vie pour la partie sécurisée (fonds €) est en moyenne 2 fois supérieur à celui des livrets bancaires.

Le cabinet EasyGP propose deux contrats ouverts aux particuliers. Le premier, éligible dès 1000€ a eu un rendement de 2.90% en 2018. Tandis que le deuxième, éligible dès 10.000€ a eu un rendement de 3.70% en 2018. Ces performances correspondent uniquement au fonds €, c’est-à-dire la partie sans risque de l’assurance vie.

L’investissement dans des SCPI est aussi une bonne solution pour combiner sécurité, rendement et création de revenus complémentaires. L’épargnant investit dans l’immobilier professionnel (bureaux, commerces, hôtels…) et perçoit des loyers chaque mois, proportionnel à son investissement.

Ex : Mr X place 10.000€ sur des SCPI à 5% par an. Il percevra donc 500€ de loyers (5% * 10000), soit 41.67€ chaque mois.

Le cabinet EasyGP propose des SCPI dont le taux de rendement 2018 était entre 7 et 8%.

L’acquisition d’un bien locatif via une résidence étudiante / sénior / EHPAD est aussi un bon moyen de pouvoir investir votre argent dans un bien immobilier, sans la contrainte de la gestion et avec l’impression que votre placement est utile. En effet, en investissant dans un studio étudiant ou dans une résidence pour personnes dépendantes, vous permettez à ce type de clientèle de pouvoir accès à un 

SCPIs'EASYGP-investir-immobilier-part-d-immeubleservice que les pouvoirs publics ne proposent pas. Vous alliez donc rendement et utilité sociale.

Vous l’aurez donc compris, même un « bon père de famille » peut se créer un patrimoine important, sans à devoir être coincé par les simples solutions bancaires. Avec les bons produits et les bons conseils, vous serez à même de pouvoir vous créer un patrimoine avec un rendement intéressant et surtout de protéger votre famille des différents risques de la vie.

Pour plus de conseils, n’hésitez pas à télécharger le guide spécial « stratégies patrimoniales » et à prendre un rdv avec un conseiller EasyGP.

Will Behejohn

                                                                                                          Directeur du cabinet EasyGP

droit succession,100 succession frais,89 droit de succession,82 la succession,79 notaire,78 succession notaire,77 droits succession,73 frais de succession,68 droits de succession,64 assurance vie,52 succession assurance vie,52 donation,34 succession maison,28 heritage,26 heritage succession,23 frais notaire succession,22 frais succession notaire,22 frais de notaire succession,20 frais de notaire,19 succession abattement,18 succession conjoint,17 déclaration de succession,16 abattement,16 renonciation succession,16 renonciation,16 RISING droits de succession 2019,Record droit de succession 2019,Record droit de succession maison principale,Record bareme succession 2019,Record succession season 2,Record succession saison 3,Record impot succession france,Record donation universelle et droits de succession,+2 750 % succession anomale,+2 700 % honoraires notaire succession,+450 % acte de notoriete,+350 % communauté universelle et succession,+350 % droit de succession entre frere et soeur,+350 % frais succession assurance vie,+250 % succession saison 2,+250 % assurance vie et droits de succession,+170 % frais de succession neveu,+170 % droit de succession neveu,+130 % impot succession,+60 % _ L’ALLEMAGNE, LE NOUVEL ELDORADO EUROPÉEN POUR L’INVESTISSEMENT LOCATIF _ EASYGP

Immobilier : l’Allemagne, le nouvel eldorado européen pour l’investissement locatif ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine et notamment celle du marché de l’immobilier européen.

Il est vrai que nous avons plutôt l’habitude de discuter du marché national mais pour cette fois, nous allons nous intéresser à nos voisins allemands. On se rend compte que le marché allemand attire de plus en plus de personnes soucieuses d’investir dans l’immobilier locatif. Et malgré une certaine hausse des prix, de nombreuses grandes villes allemandes combinent rendements locatifs très intéressants et bonnes perspectives de plus – values à la revente.

L’Allemagne, une destination prisée par les investisseurs ?

 

Lorsque l’on y pense au premier abord, le pays d’Angela Merkel n’est pas forcément la destination la plus en vue, surtout lorsque l’on pense à effectuer un investissement locatif intéressant en dehors de France, on a plus tendance à penser à l’Espagne ou au Portugal qu’à l’Allemagne.

Mais la tendance commence à changer. Un nombre de plus en plus important d’investisseurs particuliers n’hésitent pas à placer leur argent dans l’immobilier locatif allemand. Certaines grandes villes allemandes, avec Berlin en tête de file, possèdent des atouts intéressants pour les investisseurs français.

appartement-allemagne-easygp

Tout d’abord, investir dans l’immobilier est considéré comme un investissement sécuritaire, rassurant. Le patrimoine personnel des Français en 2017 d’environ 12.000Mds€, composé de 60 à 70% en produits immobiliers. Alors pour un Français, investir dans la première économie de l’Union Européenne a un sens particulier. On pourrait même parler de double sécurité pour l’investissement.

Une qualité de vie supérieure

 

L’Allemagne possède l’avantage de sécuriser financièrement le potentiel investisseur. Mais il n’y a pas que cela. Vivre en Allemagne et en Suisse, cela signifie de vivre dans des pays avec une qualité de vie premium. C’est d’ailleurs une des observations d’une étude menée par le cabinet international Mercer. On parle notamment de Munich, Francfort, Berlin, Leipzig…

On constate donc que le marché allemand est le marché européen qui attire le plus les investisseurs particuliers, mais aussi les institutionnels. La demande locative est très importante et les locataires sont de qualité. De plus, malgré une hausse des prix ces dernières années, les grandes villes allemandes ont un niveau de prix au M² équivalent à des métropoles régionales telles que Lyon ou encore Bordeaux.

Autour de 4000€ le m² à Berlin

 

Parmi les différentes grandes villes allemandes, Berlin reste la n°1. La métropole allemande propose d’excellentes opportunités d’investissement sur le marché locatif. En effet, Berlin compte une démographie qui lui est favorable, d’un point de vue économique, Berlin est une ville en plein boom. La diversité culturelle fait de cette ville une des plus ouvertes sur le monde et les prix de l’immobilier restent encore très abordables.

prixetloyersmoyens-easygp

Et malgré une hausse du prix du m² depuis 2010, les prix restent en général deux fois moins cher que pour la ville de Paris, par exemple. On est autour de 4000€ / m² à Berlin alors qu’on est plus proche des 10.000€ / m² à Paris.

Vers une hausse des prix de l’immobilier ?

 

Ce n’est plus un secret de dire que les prix de l’immobilier à Paris intra–muros ont explosés ces dernières années. La tendance commence à se faire sur la ville de Berlin. Depuis environ 4 ans, on observe une hausse des prix allant de 8 à 10% par an. Le modèle économique et démographique de la ville devrait accélérer cette tendance.

Munich, ville la plus chère d’Allemagne, voit ses prix moyens être aux alentours de 7200€ / m². Tandis qu’à Francfort ou Hambourg, on est autour de 4000€ / m². La ville de Leipzig voit son m² être en moyenne autour de 2000€, tout en sachant qu’elle est considérée comme une ville avec un potentiel énorme.

Une fiscalité des plus avantageuses

 

Le marché locatif de Berlin est vraiment de très bonne qualité : un pourcentage de locataire très important (autour de 80%), un très faible taux d’impayés et de vacances locatives, le parc est très bien entretenu… Tout cela a tendance à tranquilliser le futur investisseur.

Et pourtant, les loyers sont très bas par rapport à Paris et surtout très encadrés. On est autour de 9 – 10€ m² alors que la ville de Paris, on est plutôt autour de 25€ / m². Mais du fait d’un entretien de très bonne qualité, les charges sont faibles et la fiscalité est très favorable pour les investisseurs français du fait d’une convention fiscale qui exclut le double impact fiscal. Et surtout, la fiscalité immobilière allemande est plus avantageuse que la française.

 

Ce qui fait que même si le rendement brut moyen allemand pour un investissement locatif est loin d’être transcendant (autour de 3% bruts pour un bien nu et 2.5% pour un meublé à Berlin ou encore 3.5% pour un nu et 4% pour un meublé à Leipzig), la fiscalité aidant, la différence entre le rendement net d’impôts français et allemand est quasiment similaire.

D’autant plus que si vous prenez la décision de revendre votre bien, la plus – value immobilière est exonérée de fiscalité au bout de 10 ans. Alors qu’en France, il faut attendre 30 ans (23 ans pour l’impôt sur le revenu et 30 ans pour les PS).

 

Vous l’aurez donc compris, le marché locatif allemand présente de nombreux avantages qui n’attendent que vous, chers investisseurs français. EasyGP vous propose des SCPI de rendement investies sur le marché allemand, dont le rendement varie de 4.50% à presque 9% nets de frais de gestion.

Pour bénéficier de l’expertise immobilière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

Votre conseiller EasyGP

 

 

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][products columns= »2″ orderby= »title » order= »ASC » ids= »2411, 2424″][/vc_column][/vc_row]

PLACEMENTS _ ASSURANCE VIE ET SCPI, LA COMBINAISON_EASYGP

Placements : assurance vie et SCPI, la combinaison gagnante ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements.

On peut le voir de plus en plus de nos jours, les investisseurs particuliers français sont à la recherche de solutions d’investissement de plus en plus en plus rentables, tout en recherchant un risque minimum. Que ce soit à travers l’investissement immobilier ou financier, les Français recherchent du rendement et une alternative à l’épargne bancaire traditionnelle, qui elle n’en apporte quasiment plus (Livret A à 0.75% net d’impôt).

De nombreux ménages se sont tournés vers l’immobilier de rapport et ainsi tous les inconvénients que cela peut procurer (vacance locative / choix des locataires / gestion du bien / paiements des différentes taxes et impôts / recherche de biens à hauts rendements potentiels…). Tandis que d’autres irréductibles se sont cantonnés aux investissements financiers, à la recherche d’un rendement élevé mais fortement risqué (risque de liquidité / de revente / problème d’analyse des marchés financiers…).

 

Pour ceux qui le souhaitent, il existe une solution pour réconcilier les fans des deux camps : mettre des SCPI dans le contrat d’assurance vie. Vous connaissez l’assurance vie, contrat de capitalisation qui permet d’épargner selon votre rythme des sommes d’argent utilisables pour n’importe quel de vos projets à long terme. Les SCPI, que l’on décrit souvent comme de la « pierre papier », permet d’obtenir des parts de sociétés de gestion immobilière. Et en fonction du nombre de parts que vous avez, vous pouvez obtenir un loyer net de frais proportionnel.

L’assurance vie, placement préféré des Français ?

 

Alors tout d’abord, il faut remettre les choses dans leur contexte. L’assurance vie est un contrat, une enveloppe fiscale. C’est-à-dire qu’à travers ce contrat, on peut mettre à l’intérieur des placements financiers. Donc quand on dit, « assurance vie, placement préféré des Français ? », on devrait dire « enveloppe fiscale préférée » !  

Ensuite, on observe une tendance depuis quasiment 10 ans, les investisseurs recherchent de hauts rendements. La monotonie des marchés financiers en ce qui concerne « l’enveloppe sans risque » n’attire plus les clients. Fini l’époque où l’on pouvait obtenir du 3 – 4% nets de frais sur du fonds euros. De nos jours, les bons contrats tournent autour de 2% nets de frais sur le fonds euros. Cela signifie que pour obtenir mieux que ces 2%, il faut prendre du risque et donc s’exposer aux marchés financiers.

 

De l’autre côté, l’investissement dans l’immobilier est indéniablement un bon placement, lorsqu’il est bien géré. En effet, depuis une vingtaine d’année, l’immobilier a tendance à fortement se valoriser et donc les revenus locatifs générés augmentent aussi, cela procure donc au détenteur du bien une bonne rentabilité sur le long terme. Il est donc normal de vouloir investir dans l’immobilier, et l’assurance vie permet de pouvoir combiner les avantages de chaque type de placement (financier et immobilier)

Les SCPI, un investissement simple et liquide dans un contrat d’assurance vie

 

Les SCPI correspondent à une solution clé en main pour tous ceux qui souhaitent investir dans l’immobilier sans avoir les inconvénients de la gestion : possibilité d’acheter de l’immobilier sans voir un notaire, gestion locative déléguée à des sociétés, possibilité d’avoir accès à de nombreuses thématiques (bâtiments de luxe / centres commerciaux / établissements de santé / sièges sociaux de grandes entreprises / investissement à l’international…).

L’avantage de pouvoir investir via l’assurance vie est de pouvoir assurer une liquidité du placement. En effet, lorsque vous en achetez à titre particulier, si vous souhaitez les revendre, vous devez attendre qu’il y ait une offre en face de vous, cela peut nuire à la liquidité du placement. Mais lorsqu’elles sont au sein d’un contrat d’assurance vie, c’est l’assureur qui les achète et vous les revend quand vous en souscrivez, donc il s’assure de leur liquidité. Vous pouvez donc les vendre à tout moment !

Profitez de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie

 

En souscrivant des SCPI « en direct », c’est-à-dire sans passer par l’assurance vie, vous passez d’une fiscalité correspondant à votre TMI (tranche marginale d’imposition) + les PS.

 

 

Ex : Mr X achète pour 50.000€ de SCPI avec un rendement de 4% nets de frais. Il a une TMI de 30%.

50000 * 4% = 2000

2000 * 30% = 600 -> IR

2000 * 17.2% = 344 -> PS

Imposition totale (IR + PS) = 944€.

Mr X est donc imposé à 47.2% sur les revenus générés par ses SCPI (30% + 17.2%)

 

 

Alors qu’avec un contrat d’assurance vie, les loyers que vous touchez tombent directement dans le contrat. Vous ne touchez pas directement vos revenus, mais ils s’accumulent et participent à la capitalisation de votre contrat. Ainsi, l’impôt sur le revenu ne peut s’appliquer à vous. Pour ne pas être imposables, il faut que les revenus demeurent dans le contrat pendant une période minimale de 8 ans. Une fois les 8 années écoulées, la fiscalité de l’assurance vie est très faible fiscalement parlant, vous pourrez donc commencer à retirer sans trop y réfléchir.

Le plafond d’intérêt exonéré au bout de 8 ans est de 4600€ pour une personne seule et 9200€ pour un couple marié. Au-delà, le reliquat sera taxé à 7.5%.

Les revenus sont généralement versés tous les 3 mois (à prendre en compte pour ceux qui souhaitent obtenir des revenus immédiats et qui achètent « en direct »). En investissant « en direct », vous avez la possibilité de pouvoir souscrire un emprunt immobilier et donc de bénéficier de l’effet de levier. Cette possibilité n’existe pas dans le cadre d’un investissement via un contrat d’assurance vie.

 

Dernière chose à prendre en compte, avec les récentes réformes du gouvernement Macron qui souhaite rediriger l’épargne des Français vers les marchés financiers, il ne faut pas oublier que le seuil limite d’exonération pour un contrat d’assurance vie est de 150.000€ par personne et tous contrats confondus. De plus, les SCPI qu’elles soient détenues « en direct » ou via le contrat d’assurance vie, sont à prendre en compte pour le calcul de l’IFI (impôt sur la fortune immobilière).

 

Ainsi, vous avez un impôt sur le revenu assez lourd ? Vous souhaitez investir une partie importante de votre patrimoine dans l’immobilier tout en réduisant votre fiscalité ? Investir en SCPI via l’assurance vie est une solution qui peut vous convenir, tout en respectant votre stratégie patrimoniale et ne négligeant pas l’aspect fiscal.

EasyGP met à votre disposition des contrats d’assurance vie et des SCPI avec des rendements au-dessus de la moyenne nationale. 

 

Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

[/vc_column_text][products columns= »1″ orderby= »title » order= »ASC » ids= »2426, 2411, 2425″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »2645″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row]

easygp-placements-stratégie-profil-investisseur

Placements: quelle stratégie adopter selon son profil d’investisseur ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

 
 
Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer l’actualité de la gestion de patrimoine, mais surtout va vous donner quelques conseils sur comment gérer au mieux votre argent et vos différents investissements. Dans un article précédent nommé « Placements : quelle stratégie mettre en place selon son âge ? », nous avons vu qu’en fonction de l’âge de chacun (moins de 50 ans ou plus de 50 ans), il y a une manière d’articuler son patrimoine et ses placements. A travers ce post, nous allons encore aller plus profondément dans l’analyse et la construction de votre patrimoine privé.
 
Comme nous le disions précédemment, pour construire son patrimoine privé, il faut prendre en compte de nombreux éléments tels que l’âge, les goûts de chacun en termes de placements, le rapport face aux différents risques liés aux investissements, le niveau de connaissance et de compréhension du produit…. Et un des éléments les plus importants à prendre en compte parmi la liste ci-dessus est votre rapport face aux risques.
Les premières étapes
 
Avant tout investissement, un spécialiste des investissements (immobilier, finance, banques, assurances) fait passer à son client ce que l’on appelle un « profil financier ». C’est un questionnaire qui permet de déterminer en fonction des réponses les différents types de profil d’investisseurs. Et en fonction de votre profil, un certain type d’investissement vous est possible de contracter.
 
Il existe 4 types de profil :
 
  • Sécuritaire = 100% de vos actifs sur des placements totalement sécurisés

  • Prudent = 70% maximum en sécurisé / 30% maximum d’actifs risqués

  • Equilibré = 50 / 50

  • Dynamique = 30% maximum en sécurisé / 70% en actifs risqués, pouvant aller jusqu’à 100% en actifs risqués

 
Lorsque l’on parle d’actifs risqués, on parle de placements dont les risques sont élevés. Mais dans le même temps, le rendement potentiel de ces placements est très important. On peut prendre comme exemple les marchés financiers, certains investissements tels que le Private Equity (investissement dans les start-up), l’investissement dans certaines PME, dans le cinéma car le risque que le film soit un succès est incertain, l’or…
Les investissements rassurants
 
En ce qui concerne les actifs sécurisés, on peut évoquer l’immobilier (même s’il existe de nombreux risques sur ce type de placement), l’assurance vie qui possède tout de même certains risques pour l’investisseur, les livrets dont le rendement faible est en corrélation avec l’absence totale de risque.
 
Une fois que vous connaissez votre profil d’investisseur, votre interlocuteur sera plus à même de vous proposer la meilleure solution pour effectuer vos placements. Pour reprendre les informations à prendre en compte pour créer sa stratégie d’investissement en fonction de l’âge, nous avions mis en lumière qu’une personne de moins de 50 ans devrait investir de la manière suivante :
 
  • 20% sur du court terme

  • 30% sur du moyen terme

  • 50% sur du long terme

 
En ajoutant le profil financier d’une personne par exemple prudente (ce qui est le cas 7 personnes sur 10), l’allocation type de son patrimoine ressemblerait à ceci :
 
  • 20% sur des livrets (court terme)

  • 30% sur un PEL ou un compte à terme (moyen terme)

  • 50 sur du long terme

 

Court / moyen et long terme

 
Nous savons que cette personne a un profil d’investisseur de type prudent, la répartition de son patrimoine devrait être donc comme ceci : 30% d’actifs risqués au maximum et 70% d’actifs sécurisés.
 
En ce qui concerne le long terme, elle pourrait donc par exemple acheter sa résidence principale si elle est locataire, acheter une résidence locative (en gestion directe ou dans une résidence de service type étudiants / sénior…), ouvrir un compte titre / PEA pour investir sur les marchés tout en respectant le ratio 70% de l’épargne à long terme sur du non-risqué et 30% sur les actions / marchés financiers, ouvrir un contrat d’assurance vie avec une répartition des sommes allouées respectant le ratio 70% en fonds euros / 30% en actifs risqués (actions, fonds commun de placement…).
 

Il existe une multitude de montages à effectuer pouvant coller avec vos projets. Le tout étant d’essayer de respecter à quelques % près la répartition en fonction de votre profil d’investisseur. De cette manière, vous pourrez augmenter le rendement global de votre patrimoine, tout en réduisant le risque au maximum et surtout répondre à tous vos différents besoins patrimoniaux.

Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

 [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »2645″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row]