Placements : vers une nouvelle baisse du fonds euro ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements financiers.

Comme vous le savez surement, nous sommes dans une période économique très particulière. En effet, les taux directeurs de la BCE (taux permettant aux banques de pouvoir emprunter) sont négatifs. De ce fait, cela force les banques à prêter leur argent plutôt que de le laisser « dormir » à la banque centrale. De plus avec un taux à 10 ans négatif (environ -0.20%), les banques empruntent de l’argent sur les marchés à des taux d’intérêt très faibles.

Cela a donc un effet sur le taux d’emprunt des crédits immobiliers qui sont à un niveau historiquement bas, mais aussi sur le marché de l’immobilier et sur notre épargne. Depuis quelques années, le taux des différents livrets, notamment le Livret A est au plus bas (0.75% net d’impôt), pareil pour le PEL (1% brut ou 0.70% net d’impôt).

Et ainsi, le fonds € de l’assurance vie n’échappe pas à cette logique. Principalement composé de dette européenne (française, allemande, italienne en grande majorité…), son rendement ne fait que de baisser depuis quelques années. En 2018, la moyenne était de 1.80% net de frais de gestion et avant imposition, certains analystes prévoient un fonds € autour de 1.50% pour cette fin d’année.

Nous allons voir ensemble dans cet article les différentes raisons de cette chute lente mais sure de ce type de placements, mais surtout voir comment booster votre contrat en réduisant au maximum le risque.

Une exposition importante aux obligations

Comme nous disions, le fonds € est principalement composé d’obligations. On compte en moyenne 80% d’obligations dans le fonds €, dont la grande majorité correspondent à de la dette d’états.

Selon le cabinet Good Value for Money, 76% de la collecte sur les contrats d’assurance vie est allée vers le fonds €. De ce fait, les assureurs ne sont pas forcément très souriants car ils sont dans l’obligation de respecter la volonté de leurs clients. Et avec des rendements obligataires très faibles, leur potentielle marge n’est pas faramineuse, et encore plus dans le contexte actuel.

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Même si les assureurs ont eu tendance à augmenter la proportion d’obligations d’entreprises dans leur allocation, le niveau de risque ne leur permet pas de trop investir dans ce compartiment pour des raisons réglementaires. De plus, l’année 2018 n’était pas forcément une bonne année pour investir dans ce type d’actif.

De l’autre côté, l’investissement dans des actions cotées ne peut augmenter de manière démesurée sous peine de modifier totalement la nature du fonds euros.

Investir dans l’immobilier pour contrer la chute du fonds euro

Sur les 24% de collecte n’étant pas affectés au fonds €, environ 7% sont investis sur de l’immobilier via les SCPI (société civile de placement immobilier) ou les OPCI (organismes de placement collectif dans l’immobilier).

Une légère augmentation de la part consacrée au risque pourrait vous permettre de pouvoir obtenir de la performance et diversifier votre contrat. Par exemple, en achetant des actions ou des parts de fonds d’investissement. L’immobilier permet aussi d’obtenir une bonne source de diversification et d’obtenir un rendement plus élevé que le fonds € avec une part de risque bien moins importante que pour les actions.

Vers un rendement de 1.50% net de frais de gestion

En 2018, le rendement moyen des contrats d’assurance vie composées à 100% en fonds € était d’environ 1.80% net de frais de gestion, soit environ 1.50% net d’impôt (il ne faut pas oublier les prélèvements sociaux de 17.2% à retirer en fin d’année). Et avec des rendements obligataires en baisse, les assureurs ont dû mettre la main à la poche en utilisant leur trésorerie afin de doper leurs fonds € respectifs. Cela a tout de même permis de pouvoir un rendement deux fois supérieur à celui d’un Livret A (0.75%).

Et il est difficile de convaincre un épargnant d’investir davantage en unités de compte (UC) et donc de s’exposer au risque, même si cela va dans son sens. La plupart préfèrent laisser leur argent sur des actifs sans risques, dont le rendement baisse et est actuellement négatif du fait de l’inflation. C’est donc à nous, conseillers en investissements financiers et conseillers en gestion de patrimoine d’aiguiller nos clients de la meilleure manière possible afin de pouvoir faire rimer sécurité et performance.

 

Vous l’aurez donc compris, avec la chute du rendement du fonds euro, il va falloir trouver de nouvelles solutions pour booster vos investissements et les diversifier. Les conseilles EasyGP sont à votre disposition pour vous aider à vous créer un capital à haut rendement sur le long terme. N’hésitez pas à prendre rdv et télécharger notre dossier spécial « placements ».

Will Behejohn,

                                                                                                          Président du cabinet EasyGP

impots gouv,100 impots gouv particulier,35 impots particulier,34 impots 2019,21 centre impots,16 centre des impots,13 impot,13 declaration impots,10 les impots,9 impots gouv 2019,7 impots 2018,6 impot gouv,5 impots déclaration,5 declaration impots 2019,5 impots en ligne,4 date impots 2019,4 impots simulation,4 impots.gouv.fr,3 impots date limite,3 impots gouv professionnel,3 impots mon compte,3 impots sur le revenu,3 service impots,3 gouv impots fr,3 horaires impots,2 RISING impots 2019 date limite,Record date impots 2019 internet,Record declaration impots 2019 delai,Record remboursement impots 2019,Record impots gouv fr declaration 2019,Record impots 2019 date limite internet,Record impots.gouv.fr 2019 date,Record date declaration impots revenus 2019,Record date déclaration impots 2019,Record impots 2020,Record impots.gouv.fr 2019 date limite,Record impots.gouv.fr taxes foncières 2019,Record déclaration impots 2019,Record date impots 2019,Record date limite déclaration impots 2019,Record limite declaration impots 2019,Record notice impots 2019,Record declaration impots 2019,Record impots.gouv espace personnel,Record date impots en ligne 2019,Record impots.gouv.fr 2019,Record impot gouv déclaration 2019,+4 600 % declaration impot 2019,+4 550 % déclarer impots 2019,+4 150 % restitution impots 2019,+3 600 %

Placements : les bonnes raisons de souscrire un contrat d’assurance vie

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celle des placements.

En cette période financière atypique (rendement de l’épargne bancaire faible, croissance peu élevée, chômage toujours aussi haut…), de nombreux Français décident de privilégier l’épargne à la consommation. Dans l’optique de meilleurs lendemains, de nombreux épargnants recherchent des solutions pour placer leur capital et essayer, d’obtenir du rendement dans la foulée.

Une des enveloppes fiscales les plus avantageuses afin de pouvoir allier risque et rendement, fiscalité souple et attractive reste l’assurance vie. Nous allons vous expliquer dans cet article pourquoi peu importe vos différents projets, il est essentiel d’avoir un contrat d’assurance vie. 

Un risque faible, un rendement plus important que les livrets

 

Sur l’année 2018, les contrats d’assurance vie en fonds € traditionnel, composé principalement de dettes d’états européens, a rapporté environ entre 1.50% et 2% nets de frais de gestion. Ce qui est un rendement honorable lorsque l’on compare avec l’épargne bancaire (Livret A à 0.75%, PEL à 1% brut ou 0.70% net depuis le 01/01/2016, LEP à 1.25%…).

Actuellement, l’assurance vie est donc le contrat qui apporte le meilleur rendement pour un support sans risque.

Une enveloppe fiscalement avantageuse

 

Il faut le savoir : la loi indique qu’après 8 ans de détention d’un contrat d’assurance vie, les intérêts créés sont exonérés d’impôt dès lors qu’ils ne dépassent pas 4600€ pour une personne seule et 9200€ pour un couple (marié ou pacsé).

Vous ne payerez potentiellement que les PS, soit 17.2% qui seront prélevés sur les intérêts générés. Prenons un exemple :

 

Mr X souscrit un contrat d’assurance vie en 2009 pour un 30.000€, avec un rendement annuel moyen de 2%. De nos jours, son contrat vaut 36570€. Mr X est marié

Valeur du contrat en 2009 : 30000

Valeur du contrat de nos jours : 36570€

Intérêts générés : 6570€

6570 < 9200, il ne payera pas d’imposition sur les intérêts créés en cas de rachat total de son contrat, c’est-à-dire s’il souhaite retirer la totalité de son argent du contrat d’assurance vie.

Par contre, Mr X payera 17.2% de PS (prélèvements sociaux) sur ses intérêts (17.2% * 6570 = 1130€), soit 1130€.

Un des autres avantages de l’assurance vie est que la fiscalité ne s’applique qu’en cas de rachat (les retraits) ou de décès. Ainsi, tant que vous laissez votre argent sur votre contrat ou que vous êtes en vie, vous ne payerez pas d’impôt !

Pour finir, l’assurance vie est une enveloppe fiscale très avantageuse car elle vous permet de pouvoir donner de l’argent à qui vous souhaitez (le bénéficiaire) en cas de décès, sans avoir à payer d’impôt. Il faut savoir qu’en France, en cas de décès, les droits de succession, c’est-à-dire l’imposition sur votre patrimoine suite à la liquidation de votre patrimoine, est applicable.

 

Dans le cas d’une personne bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie, elle peut recevoir jusqu’à 152.500€ sans payer le moindre euro d’imposition.

Un contrat souple et personnalisable

 

L’avantage des contrats d’assurance vie est que vous pouvez généralement les ouvrir avec quelques euros lors de la souscription. A vous de décider quel montant vous souhaitez utiliser pour l’alimenter par la suite.

Les 2 contrats d’assurance vie peuvent être souscrits dès 1000€ pour le premier (rendement 2018 de 2.90% pour le fonds €) et dès 10.000€ pour le deuxième (rendement 2018 de 4.50% pour le fonds €).

Vous pouvez aussi via le contrat d’assurance vie, comme dit précédemment, décider de donner votre argent en cas de décès à la personne de votre choix. En droit des assurances, on l’appelle le « bénéficiaire ».

Ce contrat est d’une souplesse inégalée car s’adapte à tous vos besoins : projets long terme, études des enfants, achat d’une résidence principale, préparation de la retraite, transmission… Peu importe votre projet, l’assurance vie peut vous aider à y arriver beaucoup plus vite que de simples livrets.

Malgré un délai plus favorable aux retraits après 8 ans, rien ne vous empêche de pouvoir retirer avant ce délai de 8 ans. La Flat Tax (imposition forfaitaire à 30% sur les intérêts) vous permet de pouvoir retirer désormais à tout moment sans à vous soucier de la fiscalité pénalisante qu’il pouvait y avoir auparavant.

Ainsi, faites comme 16 millions de Français qui font confiance à ce contrat et profiter de l’alliance rendement – fiscalité – sécurité en souscrivant un contrat d’assurance vie. Les contrats d’assurance vie EasyGP sont disponibles pour toute personne qui souhaite placer ses économies sur un contrat souple et dont le rendement fait ses preuves depuis de nombreuses années.

Pour toute question complémentaire, n’hésitez pas à prendre rdv avec un de conseillers et à télécharger notre dossier spécial placements.

 

Will Behejohn

Directeur du cabinet EasyGP

defiscalisation 2019,100 loi defiscalisation,76 pinel,69 defiscalisation heures sup,59 defiscalisation immobilier,42 defiscalisation heures sup 2019,36 loi pinel,35 loi pinel defiscalisation,31 défiscalisation,24 defiscalisation heure sup,23 defiscalisation travaux,20 defiscalisation don,16 defiscalisation immobiliere,15 plafond defiscalisation,12 denormandie defiscalisation,12 defiscalisation heure sup 2019,9 defiscalisation des heures sup,9 defiscalisation heures supplementaires,9 defiscalisation des heures sup 2019,5 defiscalisation notre dame,5 defiscalisation dons,4 defiscalisation des heures supp,3 defiscalisation heures supplementaire,2 RISING denormandie defiscalisation,Record defiscalisation heures supplementaires,Record defiscalisation des heures sup 2019,Record defiscalisation notre dame,Record defiscalisation des heures supp,Record defiscalisation heures sup 2019,+1 150 % defiscalisation 2019,+850 % defiscalisation heure sup,+500 % defiscalisation heures sup,+400 % defiscalisation heure sup 2019,+350 % defiscalisation des heures sup,+130 % defiscalisation immobilier,+40 %

Placements : comment épargner comme un « bon père de famille » ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements et des stratégies patrimoniales.

Chaque personne s’est déjà posé la question suivante : comment faire pour gérer au mieux mon patrimoine et atteindre mes différents objectifs (rendement important, protéger ma famille, réduire mes impôts…). La protection de la famille est un des enjeux de nombreuses personnes à la recherche de conseil. On a tendance à appeler « bon père de famille » un épargnant qui ne souhaite pas prendre de risques extravagants, tout en recherchant un minimum de rendement afin de mettre ses proches à l’abri. Nous allons vous donner quelques conseils afin de pouvoir allier création de patrimoine, rendement et sécurisation de votre famille.

« Père de famille » vs « trader » ?

Il faut se le dire, tout le monde n’est et ne sera pas un « trader ». Nous utilisons cette expression car elle représente bien les impressions que les gens peuvent avoir par rapport à cette profession. A savoir, une recherche de rendement important et une prise de risque parfois inconsidérée. D’un point de vue patrimonial, on dira que ce type de personne a un profil de risque plutôt « dynamique ». Contrairement à un « bon père de famille » qui lui a un profil de risque plutôt sécuritaire voire prudent. Il aura donc tendance à placer son argent au maximum sur des actifs sécurisés (épargne bancaire, assurance vie, obligations à très faible risque…), mais cela ne lui apporte pas de rendement important.

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Les « traders », amoureux des placements à hauts rendements et dont les risques sont équivalents, sont très peu en France. Même si ces dernières années, avec l’explosion des cryptomonnaies type Bitcoin, du Forex ou autres placements, un grand nombre de ce type d’épargnant s’est révélé. Toutefois, ils sont encore largement en minorité dans l’environnement économique et financier français. Il y a beaucoup plus de « bons pères de famille ».

Et ce type d’épargnant a tendance à être de plus en plus frustré car leur manque de prise de risque les handicape fortement. Et pour cause, actuellement les taux de l’épargne bancaire sont au plus bas (Livret A = 0.75% net, PEL = 1% brut ou 0.70% net, assurance vie = entre 1 et 2% net pour les meilleurs contrats). Ainsi, pour le « bon père de famille », il faut penser à diversifier son épargne une fois qu’il pense qu’il a placé suffisamment pour bien en cas de coups durs. Voici quelques conseils à appliquer si vous pensez vous être ce type d’épargnant !

Achetez votre logement !

En matière de gestion de patrimoine, parfois les meilleures choses sont les plus simples. Il faut savoir innover mais aussi utiliser les concepts et techniques de base. Nous vous recommandons fortement donc de devenir propriétaire de votre résidence principale. Mis à part le plaisir de pouvoir écrire sur votre paillasson « home sweet home », acheter votre résidence principale vous permet de sécuriser votre futur financier.

Lorsque vous serez à la retraite, si vous n’avez pas pensé à faire le nécessaire et à mettre en place des revenus qui viendront compléter votre pension de retraite, vos revenus seront logiquement divisés par 2. Vous le savez, la réforme des retraites est pour après les élections européennes et devrait s’appliquer pour 2020. Ainsi, toutes les certitudes que beaucoup ont actuellement devraient être mises à mal. Il est donc intéressant de savoir que l’on est propriétaire de sa résidence principale et que nous n’aurons rien à débourser lorsque nous serons plus âgés.

D’un point de vue purement fiscal, acheter sa résidence principale demeure une excellente opération. Car en tant que propriétaire, vous êtes exonérés de l’impôt sur la plus-value immobilière. Ainsi, pour une maison achetée 100.000€ par exemple en 2018 et revendue 350.000€ en 2050, vous ne serez pas taxé ! Que ce soit au titre de l’impôt sur le revenu, ni pour les prélèvements sociaux (17.2%). Le gouvernement commence à se poser la question de l’exonération de la résidence principale fiscalement parlant, mais pour l’instant, cela est toujours le cas ! Si cela devait changer, il faudra penser à voir votre notaire ou votre conseiller en gestion de patrimoine afin de voir quoi faire dans cette situation.

Si vous ne souhaitez pas acheter votre résidence principale pour quelconque raisons (capacité d’endettement insuffisante, confort dans votre location actuelle…), pensez à acheter un bien locatif ou une résidence secondaire. L’essentiel étant d’avoir au moins un bien immobilier sur lequel se rattaché, que ce soit en cas de coups dur ou pour le confort de vie. Un bien locatif peut vous permettre d’obtenir un loyer mensuel vous permettant de rembourser au minimum votre crédit, au mieux de pouvoir dégager des revenus complémentaires importants et d’améliorer votre rythme de vie. De plus, avec des taux immobiliers au plus bas depuis des années, l’effet de levier est très important !

Epargnez chaque mois !

Maintenant que votre résidence principale est acquise, il est important pour vous de vous créer un capital important sur le long terme. Capital dans lequel vous pourrez puiser au moment des étapes clés de votre vie (financement des études des enfants, achat d’une résidence principale, compléter votre pension de retraite…).

Chez EasyGP, nous considérons qu’un « bon père de famille » devrait épargner au minimum 10% de ses revenus mensuels. Pour faire simple, un salarié qui gagne 1500€ / mois devrait pouvoir mettre au minimum 150€ de côté. Cela lui permettra d’avoir une épargne de précaution en cas de coup dur, de se faire plaisir si envie et de voir la vie plus sereinement. Essayez de remplir au minimum votre livret A (22.950€ au maximum) avant de diversifier vos avoirs.

Diversifiez votre patrimoine !

Afin de pouvoir allier rendement et sécurisation de votre foyer, il va falloir penser à diversifier votre patrimoine. Avec des taux d’épargne au plus bas, il est normal de se sentir frustré lorsque l’on voit que notre épargne ne rapporte quasiment rien. Nous vous conseillons donc de voir avec un conseiller en gestion de patrimoine afin de connaitre votre profil de risque. Un « bon père de famille » a tendance à avoir un profil de risque sécuritaire voire prudent ! ainsi, les conseils suivants sont applicables à votre situation.

Le contrat d’assurance vie vous permet de pouvoir investir votre argent sur une enveloppe fiscale avec un taux de rendement supérieur aux placements bancaires. Le rendement de l’assurance vie pour la partie sécurisée (fonds €) est en moyenne 2 fois supérieur à celui des livrets bancaires.

Le cabinet EasyGP propose deux contrats ouverts aux particuliers. Le premier, éligible dès 1000€ a eu un rendement de 2.90% en 2018. Tandis que le deuxième, éligible dès 10.000€ a eu un rendement de 3.70% en 2018. Ces performances correspondent uniquement au fonds €, c’est-à-dire la partie sans risque de l’assurance vie.

L’investissement dans des SCPI est aussi une bonne solution pour combiner sécurité, rendement et création de revenus complémentaires. L’épargnant investit dans l’immobilier professionnel (bureaux, commerces, hôtels…) et perçoit des loyers chaque mois, proportionnel à son investissement.

Ex : Mr X place 10.000€ sur des SCPI à 5% par an. Il percevra donc 500€ de loyers (5% * 10000), soit 41.67€ chaque mois.

Le cabinet EasyGP propose des SCPI dont le taux de rendement 2018 était entre 7 et 8%.

L’acquisition d’un bien locatif via une résidence étudiante / sénior / EHPAD est aussi un bon moyen de pouvoir investir votre argent dans un bien immobilier, sans la contrainte de la gestion et avec l’impression que votre placement est utile. En effet, en investissant dans un studio étudiant ou dans une résidence pour personnes dépendantes, vous permettez à ce type de clientèle de pouvoir accès à un 

SCPIs'EASYGP-investir-immobilier-part-d-immeubleservice que les pouvoirs publics ne proposent pas. Vous alliez donc rendement et utilité sociale.

Vous l’aurez donc compris, même un « bon père de famille » peut se créer un patrimoine important, sans à devoir être coincé par les simples solutions bancaires. Avec les bons produits et les bons conseils, vous serez à même de pouvoir vous créer un patrimoine avec un rendement intéressant et surtout de protéger votre famille des différents risques de la vie.

Pour plus de conseils, n’hésitez pas à télécharger le guide spécial « stratégies patrimoniales » et à prendre un rdv avec un conseiller EasyGP.

Will Behejohn

                                                                                                          Directeur du cabinet EasyGP

droit succession,100 succession frais,89 droit de succession,82 la succession,79 notaire,78 succession notaire,77 droits succession,73 frais de succession,68 droits de succession,64 assurance vie,52 succession assurance vie,52 donation,34 succession maison,28 heritage,26 heritage succession,23 frais notaire succession,22 frais succession notaire,22 frais de notaire succession,20 frais de notaire,19 succession abattement,18 succession conjoint,17 déclaration de succession,16 abattement,16 renonciation succession,16 renonciation,16 RISING droits de succession 2019,Record droit de succession 2019,Record droit de succession maison principale,Record bareme succession 2019,Record succession season 2,Record succession saison 3,Record impot succession france,Record donation universelle et droits de succession,+2 750 % succession anomale,+2 700 % honoraires notaire succession,+450 % acte de notoriete,+350 % communauté universelle et succession,+350 % droit de succession entre frere et soeur,+350 % frais succession assurance vie,+250 % succession saison 2,+250 % assurance vie et droits de succession,+170 % frais de succession neveu,+170 % droit de succession neveu,+130 % impot succession,+60 % LES BONS RÉFLEXES À ADOPTER - EASYGP

Transmission: les bons réflexes à adopter

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle de la transmission.

La gestion de patrimoine est comme la mode, elle vous suit tout au long de votre vie. Tout comme il est normal que vos goûts et ambitions changent avec le temps, il en est de même pour la gestion de votre patrimoine. Lorsque vous êtes jeunes, vous souhaitez pour la plupart acheter votre résidence principale, investir sur les marchés, augmenter votre niveau de vie grâce à de nouvelles sources de revenus complémentaires… Puis le temps passe et arrive le temps de la retraite et à fortiori de la transmission de votre patrimoine.

En effet, pendant toute votre vie, vous avez fait le nécessaire afin d’avoir un patrimoine en accord avec vos besoins financiers et vos projets. Et maintenant il est temps de le céder à vos héritiers (enfants, conjoint, familles, amis…). Pour éviter le « coup de massue » que représentent les droits de succession et pour que vos enfants puissent jouir de votre patrimoine en toute sérénité, il est important de prendre les bonnes décisions et ce le plus tôt possible. Nous conseillons même de commencer à y penser des l’âge de la retraite. Nous allons vous donner quelques conseils pour vous faciliter cette étape de la vie patrimoniale qui peut parfois être difficile.

La transmission, une étape clé de la gestion de patrimoine.

 

A la retraite et après avoir réussi à créer leur patrimoine, de nombreux Français s’interrogent à propos de la transmission de leurs biens à leurs enfants. Parmi les craintes exprimées par les épargnants français, la bonne transmission de leur patrimoine fait partie du top 5 avec l’optimisation de la fiscalité / la retraite / la protection du conjoint et pour finir l’amélioration du train de vie.

Ainsi, il existe plusieurs paramètres à prendre en compte des lors que vous souhaitez transmettre votre patrimoine dans les meilleures conditions. Observer par exemple votre allocation d’actifs et voir quelle est la proportion de votre patrimoine en placements financiers, en immobilier et en placements plaisirs (voitures / arts / vignes / bois et forêts…). Car en fonction de telle ou telle catégorie d’actifs, votre patrimoine sera taxé différemment le jour de votre succession.

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Il faut aussi penser par exemple, à renforcer les actifs et placements qui peuvent vous permettre de sortir du champ des droits de succession. C’est notamment le cas de l’assurance vie et décès. Se poser la question d’organiser sa succession de son vivant en faisant des donations ou attendre le jour de son décès avec un testament… Telles sont les questions que vous devez vous poser.

Anticipez et préparez votre succession !

 

Pour préparer sa succession, il existe deux manières : de son vivant en allant chez le notaire et en faisant des donations à ses enfants / héritiers ou encore à des tierces personnes.

 

Vous pouvez aussi souscrire des contrats d’assurance vie et désigner un bénéficiaire, celui de votre choix. En faisant de la sorte, vous vous assurez que cette personne aura une partie de votre patrimoine au jour de votre décès. Et si cette personne ne fait pas partie de vos héritiers directs, il y a une double assurance car cette personne n’aurait rien touché en temps normal. C’est aussi un moyen d’avantager un des vos héritiers par rapport à un autre, par exemple votre préféré !

 

Mais plus sérieusement, commencer à transmettre son patrimoine de son vivant, c’est préparer votre succession tout en améliorant le confort de vie de vos proches. Cela fait d’une pierre deux coups. Toutefois, attention à ne pas trop vous délester de vos biens. Vous pourriez devenir fragile financièrement parlant !

Vous pouvez par exemple donner votre portefeuille boursier en pleine propriété à un de vos héritiers. C’est une chose intéressante car cela permet au donateur d’être exonéré de l’impôt sur la plus-value. Pour se faire, rien de très compliqué. Il suffit que le donataire, donc celui qui a reçu le portefeuille, vende ses titres au lendemain de la donation.

Pour les personnes ayant des petits enfants, vous pouvez très bien souscrire à un contrat d’assurance vie en les mettant comme bénéficiaires. Pensez aussi à coupler votre contrat d’assurance vie à un « pacte adjoint ». Grace à ce document, vous pouvez désigner le nom du bénéficiaire, ainsi que la date à laquelle les fonds seront disponibles (efficace si le petit enfant est encore mineur). De plus, il y a un avantage fiscal indéniable. En effet, le donateur peut donner au donataire jusqu’à 30.000€ pour une personne (60.000€ pour un couple) tous les 6 ans.

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Nous vous conseillons de voir un notaire et un gestionnaire de patrimoine afin d’obtenir des conseils propres à votre situation. De cette manière, vous saurez précisément le montant que vous pouvez transmettre de votre vivant en fonction de la personne destinataire. Car il ne faut pas oublier la règle de la réserve héréditaire, c’est-à-dire la part de votre patrimoine qui revient automatiquement à vos héritiers directs et dont vous ne pouvez les priver. La quotité disponible correspond à la part de votre patrimoine que vous pouvez donner à qui vous le souhaitez.

Le notaire ou le gestionnaire de patrimoine, en tant que professionnel du droit, pourra vous renseigner sur le mode de calcul des droits de donations (les abattements, les taux…) en fonction du bien qui sera cédé (liquidité, titres, foncier, immobilier…)

Moins d’immobilier, plus d’assurance vie !

 

L’immobilier est le type d’actif préféré des Français. Ils sont très attachés au fait d’être propriétaire et pour d’autres, l’immobilier constitué un moyen d’obtenir des revenus complémentaires à ceux du travail. Toutefois, il est le type de bien le plus taxé en France. Et le nouvel IFI n’arrange pas la donne.

La gestion des biens immobiliers, quand elle est mal organisée, est chronophage (prend beaucoup de temps) et la rentabilité dans le temps n’est pas forcément au rendez-vous. Mais surtout, on voit souvent dans le cadre des successions qu’ils sont la source n°1 des conflits familiaux. Chacun veut son bien, l’autre jalouse son voisin parce que son bien est plus petit qu’un autre… Il faut dire que si la transmission du patrimoine est souvent négligée, la répartition des biens immobiliers lors de la succession l’est encore plus.

Alors à moins que vous ayez plusieurs biens immobiliers de rapport, si vous n’avez que de l’immobilier de jouissance, c’est-à-dire celui où vous logez (résidence principale et secondaire), prenez le temps de vendre au moins votre ou vos résidences secondaires. Et pourquoi pas ne pas faire un comparatif entre une location et le fait de garder résidence principale, afin de voir le cout que cela induirait entre la vente et la donation.

Cependant, le fait d’avoir des biens immobiliers de rapport demeure intéressant. Car même si cela va charger votre succession, la possibilité d’offrir des revenus complémentaires à vos héritiers et les aider à améliorer leur train de vie n’a pas de prix.

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Afin de payer moins de droits de succession, pensez à l’assurance vie. On présente souvent cette enveloppe comme étant uniquement pour l’épargne mais elle est très utile pour la transmission de son patrimoine. En effet, elle est hors succession. C’est-à-dire que tout l’argent que vous mettez dedans et qui est donné à votre bénéficiaire au jour de votre décès, n’entre pas dans l’assiette de la succession.

Avant 70 ans, chacun de vos bénéficiaires a droit à un plafond de 152.500€ qu’il pourra toucher sans être taxé. Pour les gros patrimoines, l’assurance vie est un excellent outil.

Ex : Mr X a un patrimoine de 3M€ dont 450.000€ en assurance vie. Il a 3 enfants.
3.000.000 – 450.000 = 2.550.000
450.000 / 3 = 150.000

 

Dans cet exemple, Mr X peut donner à chacun de ses enfants 150.000€ net d’impôts et sans aucune taxe. Ils seront taxés au titre des droits de succession pour la somme de 2.55M€.

Et même après 70 ans, les bénéficiaires peuvent avoir encore un abattement supplémentaire de 30.500€ pour l’ensemble d’entre eux.

Pour ce qui est de l’assurance décès, les capitaux décès sont totalement exonérés de droits de succession si le bénéficiaire est le conjoint survivant. S’il s’agit d’un héritier direct ou d’une personne tierce, il faut voir selon son abattement et selon la somme. Mais dans tous les cas, ils seront taxés.

Il vous faut un contrat de mariage sur mesure !

 

Même si la grande majorité des mariages se fait actuellement sous la communauté réduite aux acquêts (le régime légal), il existe de nombreux types de contrats tels que la séparation de bien, la communauté universelle (tout appartient à chacun) pour ne citer que ces deux-là.

Ainsi, pour protéger au mieux votre famille et transmettre votre patrimoine dans les meilleures dispositions, il est important de prendre en compte vos envies lors de l’établissement de votre contrat de mariage. Le régime de la communauté universelle est très protecteur pour le conjoint survivant. Car en cas de décès, il hériterait de la totalité du patrimoine du conjoint décédé sans payer 1€ de droits de succession. Mais le problème est que le patrimoine en totalité appartient au conjoint survivant, les enfants n’ont absolument rien.

Pour éviter ce genre de situation qui peut être embarrassante, pensez à voir un notaire afin de vous créer un contrat qui arrangera toutes les parties.

Prêtez attention à l’administratif

 

On constate souvent que dans le couple, chaque personne a un rôle clé à tenir (administratif, gestion des comptes, éducation des enfants, entretien de la maison…). Dans le cadre d’une transmission, il est important de jouer en équipe et que chacun soit au courant de ce qu’il se passe. Cela évite de nombreux problèmes le jour d’un tragique évènement.

Pensez à aller voir votre notaire avec votre conjoint afin que chacun connaisse en toute honnêteté les mesures prises. Le testament est une très bonne chose à faire, cela évite l’arbitraire qui peut exister lors d’une succession.

Il est aussi important d’avoir le nom et les coordonnées de chaque acteur de votre patrimoine (banquier / notaire / comptable / gestionnaire de patrimoine…). Car malheureusement dans le deuil, les idées ne sont pas très claires.

Vous l’aurez donc compris, la transmission est un sujet important à prendre en compte. Ces quelques conseils devraient vous aider à mieux vous en sortir. Dans tous les cas, l’aide et le soutien d’un notaire et d’un gestionnaire de patrimoine reste la meilleure des solutions.

 

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Votre conseiller EasyGP

 

Placements : zoom sur l’allocation d’actif

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle de vos différents placements. Epargne bancaire, actions, obligations, fonds communs de placement, assurance vie, immobilier, art, or, placements alternatifs… Il existe tout un tas de d’actifs et de produits d’investissement, qui pourront ravir chaque épargnant.

Chaque investisseur a son produit d’investissement favori (financier / immobilier / plaisir) et a tendance à placer son argent massivement sur ce type d’actif. Toutefois, la diversification, c’est-à-dire la propension à élargir le choix de ses placements sur des actifs différents fait qu’il faut prendre en compte certaines données pour obtenir « un patrimoine parfait ».

L’allocation d’actif représente la faculté à répartir son patrimoine ou son portefeuille financier sur différents types d’actifs. Elle dépend très clairement de votre profil de risque et de vos gouts. Certaines personnes auront une allocation d’actif principalement basée sur le foncier, d’autres sur le financier. Afin d’avoir un patrimoine équilibré qui vous apporte un rendement intéressant tout en réduisant les risques, et surtout qui vous permet d’optimiser votre fiscalité, nous allons vous donner quelques conseils.

L’allocation d’actif, à quoi sert – elle ?

Selon de nombreuses analyses économiques, financières et académiques, une bonne allocation de votre patrimoine est à l’origine d’environ 80 à 85% de sa performance sur le long terme. Le 15 à 20% restant ne dépendent que du choix des actifs et des enveloppes fiscales qui les contiennent (assurance vie / compte titres / PEA entre autres).

On peut donc dire que bien gérer l’allocation de son patrimoine est un des fondamentaux de la gestion réussie d’un patrimoine. Cela est tout autant important que l’optimisation de la fiscalité. Et surtout comme nous l’indiquions, elle permet une réduction des risques et une augmentation du rendement global de votre patrimoine.

Le postulat de base est assez simple : chaque type d’actif a un comportement qui lui est propre et évolue de manière individuelle dans le temps. Par exemple : une action a tendance à s’apprécier sur le long terme (à moins d’un crash économique de son entreprise), ce qui n’est pas le cas pour de l’épargne bancaire type Livret A, qui ne bouge pas. On peut voir que le taux de ce livret (0.75% net d’impôt) est le même depuis 08/2015.

Ainsi, en diversifiant votre patrimoine et en ayant toute classe d’actifs (actions / obligations / épargne bancaire / immobilier / or…), on constate facilement que les produits à long terme prennent de la valeur, ceux à court terme stagnent. L’effet global fait que le patrimoine gagne en rendement en moyenne.

 

On peut prendre l’exemple des épargnants des années 2000, qui avaient de l’épargne bancaire / financière et immobilière. Le rendement de leur patrimoine sur ces quasiment 20 dernières années demeurent positif (autour de 5% net de frais de gestion).ALLOCATION-D-ACTIFS-EASYGP

L’allocation d’actif se fait aussi sur un même type d’actif car dans chaque famille, il existe des variétés sous – jacentes. Par exemple, les actions. Les actions forment un type d’actif et pourtant au sein de cette grande famille, on y retrouve le Smallcap (petites capitalisations) / le MidCap (moyennes capitalisations) / le Large caps (les entreprises des grandes indices boursiers). On peut parler aussi de secteur géographique (USA / Europe / Pays émergents), secteurs d’activités (finances / bâtiments / sciences / santé / télécoms…). Vous l’aurez bien compris, votre allocation d’actifs représente clairement vos choix à court terme, comme vos convictions sur le long terme.

 

Dans la partie « produits financiers – actions », il est donc important d’avoir quelques euros placés sur des produits type actions américaines et européennes. Cela vous permettra de bénéficier du plus grand marché économique et financier (USA), tout en participant à la croissance de l’Europe.

Prenez en compte vos besoins et votre profil de risque !

Tout comme chaque investisseur a des besoins et une stratégie patrimoniale différente, son profil de risque l’est aussi. Son allocation d’actifs doit donc prendre en compte ces différents paramètres. Il faut donc faire de temps à autres une veille patrimoniale, afin de savoir si votre stratégie patrimoniale et votre allocation d’actifs est en rapport avec vos objectifs.

Les objectifs de chacun changent dans le temps (acquérir sa résidence principale, investir dans l’immobilier ou sur les marchés financiers, préparer sa retraite…). Chacun de ces objectifs ont un horizon de placement et un niveau de risque qui lui est propre. Il faut donc prendre le temps de voir si la réalisation de chaque objectif est sur la bonne voie.

 

Il faut aussi veiller à la maitrise de risques de chaque type d’actif. Par exemple, on dit souvent que les obligations sont une classe d’actifs sure et pourtant, on le voit avec la Grèce et d’autres pays d’Europe, il est possible de passer près de la case Profil-investisseur-easygp« faillite ». Idem pour l’immobilier, il existe de nombreux risques, qui s’ils sont mal maitrisés peuvent causer beaucoup de dégâts (illiquidité du patrimoine, imposition très forte, risques locatifs, dégradation, mise aux normes, non remboursement de l’emprunt immobilier…).

 

 

Pour finir, il faut prendre en compte le rendement de votre allocation d’actifs. Donnez – vous un objectif de rendement (3, 5, 7, 10% de rendement annuel) et tenez – y vous. Une fois que l’objectif est atteint sur une classe d’actifs ou sur le patrimoine global, faites un bilan avec votre conseiller (gestionnaire de patrimoine / banquier / banquier privé…) afin de sécuriser votre patrimoine.

Vous l’aurez donc compris, il est important de bien gérer son patrimoine, de déterminer sa stratégie patrimoniale et de définir l’allocation d’actifs qui vous permettra d’atteindre vos objectifs patrimoniaux. Pour terminer, à partir du moment où une classe d’actifs pèse plus de 10% de votre patrimoine, il ne faut pas éluder le fait que vous êtes sujet aux risques qui vont avec (problèmes de gestion / fiscalité / risques intrinsèques à la classe d’actifs…). Il est donc important de diversifier son patrimoine pour l’optimiser en totalité.

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PLACEMENTS _ COMMENT ÉPARGNER LORSQUE L’ON EST LOCATAIRE _

Placements : vers la fin du fonds euros ?

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus particulièrement celle de l’assurance vie, enveloppe fiscale préférée des Français.

Comme vous avez pu le voir depuis bientôt 1 an, le gouvernement fraichement élu du Président Macron enchaine les réformes sur un rythme effréné. Tout y passe : fiscalité, placements, travail, chômage, SNCF … Nous allons notamment nous concentrer sur l’aspect fiscalité et placements.

Cela a été annoncé dans son programme, le président souhaite rediriger l’épargne des Français vers l’économie réelle et les marchés financiers afin de dynamiser la croissance du pays. Et pour se faire, il décide de reformer l’enveloppe fiscale préférée des Français : l’assurance vie.

L’assurance vie est une enveloppe fiscale permettant de pouvoir sécuriser une partie de son capital sur ce que l’on nomme « le fonds euros », et pour les plus vaillants, de dynamiser leur argent via les marchés financiers et immobiliers à travers les UC (unités de compte).

Néanmoins, on constate depuis la crise de 2008, un abaissement général du rendement du fonds euros. En effet, celui-ci est principalement composé d’obligations d’états européens et de grandes entreprises européennes émettant de la dette. Beaucoup de personnes se rendent compte de nos jours que le fonds euros n’apporte quasiment plus de rendement, et donc en recherchent de nouvelles sources.

Dès lors, le gouvernement cherche un moyen d’inciter les épargnants à prendre plus de risques tout en garantissant une certaine sécurité du capital. C’est ce que nous allons voir maintenant ensemble.

Le fonds euros traditionnel

Il se définit par un effet cliquet qui sécurise les intérêts générés de façon annuelle par l’épargnant, tout en garantissant à tout moment le montant du capital investi. En d’autres mots, l’argent et les intérêts capitalisés via votre fonds euros sont exemptés de tout risque de perte en capital.

Notre ministre de l’économie et des finances, Bruno le Maire, a lancé le débat via la future loi PACTE (plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises). Celle-ci devrait voir le jour en avril 2018.

Ce plan très ambitieux du gouvernement Macron est de permettre aux entreprises d’avoir un champ plus libre pour innover, grandir et créer de l’emploi. En ce qui concerne le volet de l’épargne et notamment l’assurance vie, le but est d’orienter les capitaux investis sur des placements à long terme. Le but est clair et assumer : il faut que les entreprises françaises en profitent !

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Lorsque l’on regarde la composition d’un fonds euros, il est généralement comme cela : 80% d’obligations ou plus en moyenne dont 1/3 de pays européens, le reste étant de la dette d’entreprise. Pour les quelques pourcents restants, ils sont composés d’actions européennes. Le gouvernement souhaite que les assureurs puissent augmenter la part d’action dans leurs différents fonds euros, tout en respectant le besoin d’immobilisation de fonds propres obligatoires depuis la directive Solvabilité 2.

 

Vers un fonds euros 2.0 ?

Ainsi le projet serait de « de moduler la garantie des nouveaux contrats d’assurance vie en fonds euros selon la durée de détention avec une garantie minorée en cas de détention sur une durée limitée, et une garantie bonifiée en cas de détention longue, autour d’une durée pivot de 8 à 10 ans », selon les dires du ministre.

Pour faire plus simple, le but est de faire en sorte que les nouveaux contrats d’assurance vie en fonds euros deviennent des fonds euros – croissance. Le fonds euros – croissance n’a jamais connu de grand succès d’un point de vue commercial. En donnant ce petit coup de pouce, le gouvernement essaye de promouvoir ce type de contrat dont le but est de surperformer le fonds euros traditionnels.

Un capital garanti uniquement à terme ?

Contrairement au fonds euros que nous connaissons qui est garanti à tout moment, le fonds euros – croissance est garanti uniquement si l’épargnant respecte la durée d’engagement, à savoir 8 ans minimum.

Certains fonds euros – croissance ne garantissent au minimum que 80% du capital sur une échéance donnée. En contrepartie, l’assureur qui gère le fonds peut se permettre plus de « souplesse » et donc investir dans des actifs apportant plus de rendement mais aussi plus de risques pour l’épargnant.

Mais comme le fonds euros traditionnel, le fonds euros – croissance est fortement pénalisé par les conditions de marché actuelles (inflation très faible, taux d’intérêt faibles, reprise douce de l’économie européenne…). Donc à moins de miser sur une échéance plus longue que la durée minimale de 8 ans, il est difficile de trouver de la croissance et de la performance pour le gérant du fonds comme pour les clients.

Vous l’aurez donc compris, l’assurance vie va faire partie de ces chantiers en pleine réforme, annoncés par le gouvernement Macron. Il faudra attendre et voir l’impact de la loi PACTE sur l’épargne des ménages.

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PLACEMENTS _ ASSURANCE VIE ET SCPI, LA COMBINAISON_EASYGP

Placements : assurance vie et SCPI, la combinaison gagnante ?

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements.

On peut le voir de plus en plus de nos jours, les investisseurs particuliers français sont à la recherche de solutions d’investissement de plus en plus en plus rentables, tout en recherchant un risque minimum. Que ce soit à travers l’investissement immobilier ou financier, les Français recherchent du rendement et une alternative à l’épargne bancaire traditionnelle, qui elle n’en apporte quasiment plus (Livret A à 0.75% net d’impôt).

De nombreux ménages se sont tournés vers l’immobilier de rapport et ainsi tous les inconvénients que cela peut procurer (vacance locative / choix des locataires / gestion du bien / paiements des différentes taxes et impôts / recherche de biens à hauts rendements potentiels…). Tandis que d’autres irréductibles se sont cantonnés aux investissements financiers, à la recherche d’un rendement élevé mais fortement risqué (risque de liquidité / de revente / problème d’analyse des marchés financiers…).

 

Pour ceux qui le souhaitent, il existe une solution pour réconcilier les fans des deux camps : mettre des SCPI dans le contrat d’assurance vie. Vous connaissez l’assurance vie, contrat de capitalisation qui permet d’épargner selon votre rythme des sommes d’argent utilisables pour n’importe quel de vos projets à long terme. Les SCPI, que l’on décrit souvent comme de la « pierre papier », permet d’obtenir des parts de sociétés de gestion immobilière. Et en fonction du nombre de parts que vous avez, vous pouvez obtenir un loyer net de frais proportionnel.

L’assurance vie, placement préféré des Français ?

 

Alors tout d’abord, il faut remettre les choses dans leur contexte. L’assurance vie est un contrat, une enveloppe fiscale. C’est-à-dire qu’à travers ce contrat, on peut mettre à l’intérieur des placements financiers. Donc quand on dit, « assurance vie, placement préféré des Français ? », on devrait dire « enveloppe fiscale préférée » !  

Ensuite, on observe une tendance depuis quasiment 10 ans, les investisseurs recherchent de hauts rendements. La monotonie des marchés financiers en ce qui concerne « l’enveloppe sans risque » n’attire plus les clients. Fini l’époque où l’on pouvait obtenir du 3 – 4% nets de frais sur du fonds euros. De nos jours, les bons contrats tournent autour de 2% nets de frais sur le fonds euros. Cela signifie que pour obtenir mieux que ces 2%, il faut prendre du risque et donc s’exposer aux marchés financiers.

 

De l’autre côté, l’investissement dans l’immobilier est indéniablement un bon placement, lorsqu’il est bien géré. En effet, depuis une vingtaine d’année, l’immobilier a tendance à fortement se valoriser et donc les revenus locatifs générés augmentent aussi, cela procure donc au détenteur du bien une bonne rentabilité sur le long terme. Il est donc normal de vouloir investir dans l’immobilier, et l’assurance vie permet de pouvoir combiner les avantages de chaque type de placement (financier et immobilier)

Les SCPI, un investissement simple et liquide dans un contrat d’assurance vie

 

Les SCPI correspondent à une solution clé en main pour tous ceux qui souhaitent investir dans l’immobilier sans avoir les inconvénients de la gestion : possibilité d’acheter de l’immobilier sans voir un notaire, gestion locative déléguée à des sociétés, possibilité d’avoir accès à de nombreuses thématiques (bâtiments de luxe / centres commerciaux / établissements de santé / sièges sociaux de grandes entreprises / investissement à l’international…).

L’avantage de pouvoir investir via l’assurance vie est de pouvoir assurer une liquidité du placement. En effet, lorsque vous en achetez à titre particulier, si vous souhaitez les revendre, vous devez attendre qu’il y ait une offre en face de vous, cela peut nuire à la liquidité du placement. Mais lorsqu’elles sont au sein d’un contrat d’assurance vie, c’est l’assureur qui les achète et vous les revend quand vous en souscrivez, donc il s’assure de leur liquidité. Vous pouvez donc les vendre à tout moment !

Profitez de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie

 

En souscrivant des SCPI « en direct », c’est-à-dire sans passer par l’assurance vie, vous passez d’une fiscalité correspondant à votre TMI (tranche marginale d’imposition) + les PS.

 

 

Ex : Mr X achète pour 50.000€ de SCPI avec un rendement de 4% nets de frais. Il a une TMI de 30%.

50000 * 4% = 2000

2000 * 30% = 600 -> IR

2000 * 17.2% = 344 -> PS

Imposition totale (IR + PS) = 944€.

Mr X est donc imposé à 47.2% sur les revenus générés par ses SCPI (30% + 17.2%)

 

 

Alors qu’avec un contrat d’assurance vie, les loyers que vous touchez tombent directement dans le contrat. Vous ne touchez pas directement vos revenus, mais ils s’accumulent et participent à la capitalisation de votre contrat. Ainsi, l’impôt sur le revenu ne peut s’appliquer à vous. Pour ne pas être imposables, il faut que les revenus demeurent dans le contrat pendant une période minimale de 8 ans. Une fois les 8 années écoulées, la fiscalité de l’assurance vie est très faible fiscalement parlant, vous pourrez donc commencer à retirer sans trop y réfléchir.

Le plafond d’intérêt exonéré au bout de 8 ans est de 4600€ pour une personne seule et 9200€ pour un couple marié. Au-delà, le reliquat sera taxé à 7.5%.

Les revenus sont généralement versés tous les 3 mois (à prendre en compte pour ceux qui souhaitent obtenir des revenus immédiats et qui achètent « en direct »). En investissant « en direct », vous avez la possibilité de pouvoir souscrire un emprunt immobilier et donc de bénéficier de l’effet de levier. Cette possibilité n’existe pas dans le cadre d’un investissement via un contrat d’assurance vie.

 

Dernière chose à prendre en compte, avec les récentes réformes du gouvernement Macron qui souhaite rediriger l’épargne des Français vers les marchés financiers, il ne faut pas oublier que le seuil limite d’exonération pour un contrat d’assurance vie est de 150.000€ par personne et tous contrats confondus. De plus, les SCPI qu’elles soient détenues « en direct » ou via le contrat d’assurance vie, sont à prendre en compte pour le calcul de l’IFI (impôt sur la fortune immobilière).

 

Ainsi, vous avez un impôt sur le revenu assez lourd ? Vous souhaitez investir une partie importante de votre patrimoine dans l’immobilier tout en réduisant votre fiscalité ? Investir en SCPI via l’assurance vie est une solution qui peut vous convenir, tout en respectant votre stratégie patrimoniale et ne négligeant pas l’aspect fiscal.

EasyGP met à votre disposition des contrats d’assurance vie et des SCPI avec des rendements au-dessus de la moyenne nationale. 

 

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