PLACEMENTS _ LE PEA, LE PARADIS FISCAL POUR LES ACTIONS EUROPÉENNES

Placements: le PEA, le paradis fiscal pour les actions européennes

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celle des marchés financiers.

Comme vous pouvez le voir depuis quelques semaines, les marchés financiers américains, européens et surtout français, sont en période de turbulences. Contrairement à la fin de l’année de 2017 où la tendance était vers une augmentation stable et constante de la plupart des indices boursiers, ces derniers temps, les marchés financiers alternent entre le bon et le mauvais.

 

Cela a tendance à effrayer une bonne partie d’investisseurs assez peu enclins à prendre des risques, mais aussi à stimuler les plus avertis car ils y voient une occasion d’acheter des actions pour pas cher. Mais pour investir sur les marchés financiers, faut-il encore choisir l’enveloppe fiscale la plus adaptée à votre objectif.

Si vous souhaitez investir sur les marchés mondiaux, alors le compte titre est l’enveloppe qui vous convient. Mais si comme beaucoup vous souhaitez bénéficier d’avantages fiscaux et participer à la reprise de la croissance en France et en Europe, il vous faut absolument un PEA.

Le PEA est considéré par beaucoup comme étant un instrument de défiscalisation permettant à son propriétaire d’investir sur les marchés français et européens. Nous allons vous montrer son intérêt à travers cet article.

Le fonctionnement du PEA

 

Comme nous vous le disions plus tôt, le PEA (plan épargne en actions) permet de gérer un portefeuille d’actions principalement européennes. En effet, afin de pouvoir être éligible au PEA, il faut que les actions que vous souhaitez souscrire soient de pays de l’Europe (Zone UE + Suisse et Scandinavie). Ainsi, une action norvégienne est éligible au PEA.

 

Si vous souhaitez souscrire une part de fonds d’investissement type SICAV ou OPC, il faut que celui – ci soit composé à 75% d’actions européennes.

 

Le reste pouvant être des liquidités, des obligations…

Vous l’aurez donc compris, ce type d’enveloppe s’adresse à des clients qui n’ont pas peur de prendre du risque et qui recherchent du rendement sur le marché spécifique des actions. Mais contrairement au compte titres ordinaire, il possède un plafond de versement. Il est de 150.000€ pour un PEA ordinaire et de 225.000€ pour un PEA PME (150.000 + 75.000). Au-delà de cette limite, il est impossible de verser des sommes supplémentaires.

 

Avec environ 4 millions de PEA souscrits en France, autour de 90Mds€ d’encours sous gestion et près de 60.000 au plafond règlementaire, cette enveloppe a su conquérir un segment d’investisseur important en France.

Il faut aussi savoir qu’il existe deux types de PEA : le PEA bancaire et le PEA assurance. Le PEA bancaire est composé d’un compte titres et d’une poche en espèces. Ainsi, lorsque vous mettez de l’argent sur votre PEA, celui – ci va sur la partie en espèces qui sert à alimenter le compte titres via l’achat d’actions ou d’OPC éligibles. Le PEA assurance correspond à un contrat de capitalisation, un peu comme un contrat d’assurance vie. On peut le souscrire auprès d’un assureur et présente l’intérêt de proposer une rente viagère pour le souscripteur qui le souhaite, au lieu de faire un retrait en capital.

Un véritable « paradis fiscal » pour les investisseurs en actions

 

Afin de continuer d’attirer de plus de monde et de rechercher plus de souscription à cette enveloppe fiscale unique, le gouvernement a employé les grands moyens ces dernières années. Avec notamment le relèvement du plafond de versement qui est actuellement de 150.000€ / personne ou 300.000€ pour un couple. A ceci a été ajouté la partie PME qui relevé le plafond de 75.000€ supplémentaire (150.000€ pour un couple).

Le but recherché est explicite : faire participer les investisseurs français à la reprise économique du pays et de l’Europe via les marchés financiers.

Grace au PEA, un investisseur peut placer son argent sur les marchés financiers français et européens dans leur globalité. Il peut donc acheter du TOTAL et du LVMH (France), comme du BMW (Allemagne), FIAT (Italie), TESCO (Angleterre) ou encore Clariant (Suisse).

 

Pour les chefs d’entreprises, il est possible d’y placer les actions de son entreprise et ce peu importe le secteur d’activité, dès lors que vous détenez moins de 25% du capital de l’entreprise. C’est donc un moyen intéressant de gérer une éventuelle plus-value de votre entreprise.

Le cycle de vie du PEA

 

Afin de profiter en totalité des avantages fiscaux du plan épargne en action, il faut être patient. En effet, comme pour toute enveloppe fiscale avantageuse, l’Etat a mis une condition de temps. Il faut donc conserver au minimum son PEA 5 ans afin de jouir de ses avantages.

 

Le PEA comme l’assurance vie, possède plusieurs périodes de vie pendant lesquelles on peut voir une variation dégressive de la fiscalité.

 

Entre le moment où vous avez ouvert votre PEA et une période de 2 ans, si vous faites un retrait de votre argent, même si ce n’est qu’1€, alors votre PEA se clôture de manière automatique. Si vous faites une plus-value, alors la fiscalité sera de 39.7% (22.5% d’impôt sur la plus-value + 17.2% de PS).

Si vous retirez entre 2 ans et 5 ans, alors il en sera de même, votre PEA sera automatique clôturé. Toutefois, la fiscalité appliquée à vos plus-values sera moins importante. Elle sera de 36.2% (19% d’impôt sur la plus-value + 17.2% de PS).

 

C’est à partir du 5e anniversaire que le PEA prend tout son sens. Si vous clôturer entre 5 ans et 8 ans, tout retrait provoquera irrémédiablement la clôture du plan mais vous serez exonérés d’impôt sur la plus-value. Vous ne payerez donc que les PS, soit 17.2%.

Si vous retirez après 8 ans, le PEA ne sera pas clôturé. En revanche, vous ne pourrez pas effectuer de nouveaux versements sur votre contrat. Et pour finir, vous resterez exonéré de la fiscalité sur la plus-value, mais pas des PS.

Vous l’aurez donc compris, le PEA est plus avantageux que le compte titres pour l’investisseur qui souhaite placer son argent sur les marchés financiers français et européens. En effet, avec le compte titres, il faut appliquer la Flat Tax, donc une fiscalité automatique de 30%. Rappelons que les particuliers ayant une TMI (tranche marginale d’imposition) inférieure à 30% peuvent demander au FISC de se faire appliquer une fiscalité égale à leur TMI.

 

Le PEA permet à l’investisseur patient (au minimum 5 ans) de ne payer uniquement que les prélèvements sociaux. La différence fiscale joue donc en la faveur du PEA dans ce match fiscal. Toutefois, le compte titres ordinaire demeure intéressant pour les investisseurs qui souhaitent placer leur argent sur les marchés boursiers mondiaux.

 

Vous l’aurez donc compris, il est possible d’investir sur les marchés financiers tout en bénéficiant d’avantages fiscaux indéniables.

EasyGP vous propose d’investir sur un PEA et de bénéficier de notre expertise sur les marchés français et européens. N’hésitez pas à venir vous renseigner afin d’avoir plus d’informations sur les investissements financiers et les packs EasyGP: Pack Jeunes / Pack Finance / Pack Patrimoine+.

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Economie : que se passerait-il si la France gagnait la Coupe du Monde ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément pour ce contexte particulier, celle de la coupe du monde et des retombées économiques qu’elle peut avoir sur de nombreux pays.

Comme vous le savez, depuis près d’un mois, la coupe du monde se déroule en Russie. Cette fête planétaire a attiré de nombreux touristes étrangers sur les terres russes. De nombreuses équipes ont été éliminées et le 10 Juillet 2018, 20 ans plus tard la France s’est qualifiée en finale face à son frère rival, la Belgique.

 

Après un but de Samuel Umtiti, la France a fermé la boutique et s’est qualifiée pour la finale de l’édition 2018 de la coupe du monde. Son adversaire, la Croatie affrontera les Bleus ce dimanche à 17h (heure française) après être venue à bout des anglais en prolongations (2-1). Depuis la qualification en finale, on constate une ferveur importante de la part des supporters français, les bars sont remplis, les magasins bondés afin de préparer les repas d’avant – match et l’enthousiasme des bleus semble contagieux.

Mais une question se pose : que se passerait – il d’un point de vue purement économique si la France gagne cette coupe du monde, 20 ans après France 98. C’est ce que nous allons voir à travers cet article.

Quel impact sur l’économie française ?

Après avoir vibré lors de la qualification de l’équipe de France de football face à son adversaire du jour, la Belgique, de nombreux économistes ont décidé de faire des prévisions afin de connaitre les potentielles retombées économiques et sociales de la victoire des Bleus.

On constate depuis le début de la coupe du monde, et notamment avec le bon parcours des Bleus, un taux de remplissage plus important des restaurants sur le territoire national. Les ventes des magasins et des grandes surfaces sont aussi dopées par l’évènement (achats de TV, de maillots, nourriture, électroménager, high – tech…). La période des soldes a aussi un impact positif sur les chiffres d’affaires des entreprises. On constate d’ailleurs une hausse des cours de certaines actions (Carrefour, Leclerc, Darty…). On remarque aussi que la période estivale a permis de recruter plus de personnes pour cette fin de saison.

Le Président Macron disait « qu’une bonne compétition est une compétition gagnée ». Il est conscient que si son équipe nationale venait à gagner ce dimanche le 2e titre mondial de son histoire, il y aurait un effet domino et tout le pays en profiterait.

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En route vers 2% de croissance ?

Les Français supportent leur équipe nationale et ça se voit. La nuit du 10 Juillet 2018 avait des allures de 14 juillet, et ce n’était que la qualification pour la finale. Imaginez alors en cas de sacre. Mais pour revenir à l’économie, si l’équipe de France gagne ce weekend, pour certains économistes comme Ludovic Subran, la croissance pourrait décoller sur le 3e trimestre, jusqu’à +0.2 pts. Faisant que la croissance passerait de 1.1% à 1.3% au 3e trimestre 2018.

La banque de France évoque pour sa part que la victoire de la France pourrait doper la création de richesse nationale (PIB) et aller jusqu’à 2% à la fin de l’année. Cela grâce à l’euphorie collective et à la consommation des ménages, ce qui aurait un effet immédiat sur l’investissement des entreprises françaises et donc l’emploi.

Pour vous donner un ordre d’idées, 0.2 points de croissance correspond à + 4Mds de richesses créées.

 

Il serait donc bon de voir l’impact d’une victoire française lors de cette coupe du monde, 20 ans après France 98, sur l’économie nationale. Il est assez indéniable que la bonne humeur générale sur le territoire français est actuellement liée aux performances de son équipe de foot, et ce malgré l’agenda de réformes du gouvernement Macron (réforme sur la SNCF, les retraites, les aides sociales…). Et surtout qu’une victoire boosterait automatiquement le phénomène de consommation des ménages français afin de fêter au mieux cette victoire.

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EasyGP est de tout cœur avec l’Equipe de France, Allez les Bleus ! 

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Placements: investir aux USA, un secteur géographique stratégique dans un portefeuille bien diversifié.

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celle des marchés financiers. Comme vous pouvez le voir depuis près de 2 mois, les marchés financiers américains et européens sont fortement secoués. Baisse du CAC40, annonce d’un nouveau protectionnisme made in USA, début de guerre commerciale avec l’Europe et la Chine, les marchés boursiers qui sont pour les gros indices tous connectés, se mettent à varier à la hausse comme à la baisse de manière illogique.
 
Et malgré cette folie que l’on peut observer sur les marchés, il est important d’avoir les idées claires et ne pas trop dévier de ses convictions à long terme, tant au niveau de l’allocation par secteur d’activités que par secteur géographique. Les USA représentent selon nous, le secteur géographique où investir en termes de placements financiers. Nous allons donc vous expliquer pourquoi il est important, si ce n’est crucial pour tout investisseur particulier qui a des placements sur les produits financiers, d’investir sur le marché américain.

Les USA, pays du business !

 
Dans un contexte mondialisé, il est devenu plus ou moins simple d’aller chercher du rendement pour faire fructifier vos investissements. La diversification, qui consiste à investir dans différents types de placements afin de chercher du rendement, nous invite à nous poser les bonnes questions afin de faire les meilleurs investissements possibles, et ce peu importe la somme à placer. Pour résumer ce mot un peu « scientifique », on peut dire qu’il « ne faut pas placer tous ses œufs dans le même panier ».

 

Et justement pour éviter de placer tous ses jetons au même endroit, nous vous invitons à investir une partie de votre argent sur le marché américain. Les USA, pour de nombreuses personnes, représentent un mode vie atypique, un monde d’opportunités, une culture différente mais aussi la possibilité pour tout à chacun de pouvoir changer de vie avec le fameux « American Dream ».
 
Ce rêve qui permet à chacun, à force de travail et de détermination, de pouvoir créer une richesse financière quasi-illimitée. De nos jours et contrairement aux idées reçues, il est très simple d’investir sur n’importe quel pays de la planète. Vous pouvez le faire en vous déplaçant physiquement mais aussi à distance via les marchés financiers.
 
Et de ce fait, le marché américain constitue une opportunité appréciable, si ce n’est la plus importante de rechercher de la performance et de la plus-value. Les USA correspondent à la première puissance économique mondiale actuellement, c’est environ 18.000 milliards de $ de PIB, soit environ 7 fois celui de la France. Mais c’est aussi un taux de chômage proche des 5% (plein emploi), le pays qui possède le plus de millionnaires, des créations d’entreprises chaque jour…

Placements: investir aux USA, un secteur géographique stratégique dans un portefeuille bien diversifié.

Vous l’aurez donc compris, c’est un pays qui est en constamment en renouveau économique et qui tend toujours vers l’excellence. Et c’est ce que nous recherchons tous en tant qu’investisseur, un pays avec des bonnes perspectives économiques. 
 
Une des forces des États-Unis repose sur ses entreprises qui comptent parmi les plus importantes du monde et qui lui permettent d’exercer un leadership sur la scène économique mondiale. Investir sur ce secteur géographique permet de profiter d’environnements politiques et énergétiques orientés vers le soutien de la croissance. On peut aussi dire que le marché américain présente de nombreux atouts.

 

En effet, Avec une population de plus de 300 millions de personne et l’économie la plus solide du monde, les Etats-Unis représentent le marché le plus important au monde et ce peu importe le secteur d’activité. La main d’œuvre américaine est considérée comme une des plus compétentes et compétitives au monde, elle est productive et innovatrice. 
 
Ces dernières années, les USA ont développés ce que l’on appelle des « clusters » régionaux, c’est-à-dire des regroupements d’entreprises provenant du même secteur d’activités sur une zone précise. Ce sont donc des pôles d’activités qui attirent fortement les investissements étrangers. Pour finir, La politique fiscale et réglementaire américaine offre aux investisseurs étrangers une ample liberté de gestion, avec un taux d’imposition sur les sociétés de 20%.

Les USA, un paradis financier et boursier ?

 
D’un point de vue boursier et financier, les USA trustent la première place mondiale avec la célèbre place de Wall Street et ses indices boursiers (NASDAQ et SP500), qui sont ceux qui sont les plus surveillés par les investisseurs privés mais aussi par les professionnels de la finance et de la gestion de patrimoine en général. 
 
Lorsque l’on regarde les IDE (investissements directs étrangers), on constate que les USA trustent la 1ere place en 2016, comme chaque année d’ailleurs avec environ 400Mds$ en provenance de l’étranger. Ces investissements massifs de la part d’acteurs étrangers sont dus à de nombreuses raisons (des secteurs d’activités et des produits / services divers et variés, un système judiciaire sans surprise en ce qui concerne les affaires, un environnement économique qui pousse constamment à l’innovation…).

Placements: investir aux USA, un secteur géographique stratégique dans un portefeuille bien diversifié.

D’ailleurs cela se voit encore plus en ce qui concerne la confiance que les investisseurs peuvent porter aux USA. Sur l’année 2016, les USA sont arrivés à la 6e place des états où il fait bon de faire des affaires selon le rapport Doing Business 2017, publié par la Banque mondiale. Vous recherchez des opportunités à long terme en investissant dans des sociétés naissantes avec un fort potentiel, le Smallcap et le MidCap (petites et moyennes entreprises cotées en bourse) vous permettra de trouver votre bonheur.
 
Vous cherchez à donner un sens à vos investissements, une grande panoplie de fonds ISR (investissements socialement responsable) ou de fonds éthiques sont disponibles sur les plateformes d’achat boursier. Vous pouvez investir selon vos envies et vos convictions : vous recherchez une solidité financière alors les grosses capitalisations sont faites pour vous. Le SP500 qui représente les 500 plus grosses entreprises américaines cotées en bourse vous permettra de pouvoir commencer à regarder et à faire un choix. 

 

Pour terminer, nous parlerons de la politique du président Trump. Que l’on soit pour ou contre le personnage, il a annoncé plusieurs annonces choc qui ont agité Wall Street mais aussi l’ensemble des places boursières dans le monde. La menace de taxer lourdement les industriels qui produiraient à l’étranger a été vécu comme secousse énorme sur les marchés financiers mondiaux.
 
La réforme historique de la baisse de la fiscalité des entreprises américaines a aussi été accueillie comme une bénédiction par de nombreux chefs d’entreprises, mais aussi par des représentants nationaux (juges, députés, sénateurs…). Cela permettra aux entreprises cotées en bourse de pouvoir avoir de meilleures marges et donc potentiellement de mieux rémunérer leurs actionnaires, ce qui aura de facto un impact appréciable sur les valeurs boursières de ces mêmes sociétés. Il faudra patienter pour voir si « la guerre commerciale » qu’il déclare à l’Europe et la Chine aura des répercussions sur les différentes économies nationales et aussi sur les cours de bourses.

Ainsi, pour toutes ces raisons, il serait intéressant pour vous, investisseurs particuliers et peu importe votre budget, d’investir sur ce marché. Vous pourrez rechercher un rendement que l’on peut ne pas forcément trouver sur les fonds actions européens.

 

Ce type d’investissement pourrait vous permettre d’ajouter « un coup de boost » potentiel à votre épargne, avec un rendement moyen supérieur à 10% brut sur l’année 2017.

 

Pour bénéficier de l’expertise financière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

 

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Fiscalité: la nouvelle imposition des dividendes

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle de la fiscalité, maillon essentiel permettant entre autre d’apprécier le rendement d’un investissement. Ces dernières semaines, le gouvernement Macron a mis en place une réforme qui a fait couler beaucoup d’encre, tant elle change totalement la donne fiscale en cas d’investissement.
 
Nous parlons bien de la Flat Tax. Cette taxe qui impose certains placements à hauteur de 30% afin de rediriger les épargnants vers les entreprises et les marchés boursiers. Nous allons donc voir ensemble à quel point la Flat Tax impacte la rémunération des dividendes et surtout la différence avec l’ancien système d’imposition.

Fonctionnement

 
Dès le 01/01/2018, tous les dividendes vont supporter et ce des le versement, le prélèvement forfaitaire uniquement de 30% correspondant à la Flat Tax. Ce prélèvement se décompose comme tel : 17.2 % de PS (prélèvements sociaux + 12.8% d’imposition forfaitaire).
 
A noter que si le revenu fiscal de référence du foyer ne dépasse pas la somme de 50.000€ pour une personne célibataire, ou 75.000€ pour un couple avec imposition commune, il est possible d’être dispensé du prélèvement forfaitaire de 12.8%. Vous ne serez donc imposé uniquement qu’à hauteur de 17.2%. Cette dispense permet d’avoir un différé sur le paiement de votre impôt. Afin de pouvoir en bénéficier, il faut formuler la demande auprès de l’administration fiscale au plus tard le 30/11 de l’année qui précède le paiement du dividende.

L’utilisation du barème progressif d’imposition toujours possible

 
Les différents dividendes que vous allez encaisser en 2018, devront être déclarés en 05/2019, comme tous les autres revenus de l’année 2018. Si vous voyez que c’est plus intéressant pour vous, vous pouvez toujours opter pour le barème progressif. Il suffit d’indiquer sur votre déclaration de revenus que vous souhaitez opter pour ce régime, et ainsi le prélèvement forfaitaire de 12.8%sera déduit de vos impôts, si vous les avez payés et que vous n’avez pas pu profiter du mécanisme de dispense. Il faudrait que vous voyiez ceci avec votre conseiller (conseiller en gestion de patrimoine, fiscaliste, banquier privé…).
 
Si jamais il y a un excédent entre l’impôt dû et le prélèvement forfaitaire, la différence vous sera restituée sous forme de crédit d’impôt. Il ne faut pas oublier que l’option du barème progressif donne la possibilité de garder l’abattement de 40% sur les dividendes bruts et la CSG déductible de 6.8%. Toutefois, il ne faut pas oublier que l’option du barème progressive est un engagement qui est le votre et qui prend en compte pour toute une année, les coupons, les intérêts et les plus-values mobilières. Il faut donc faire très attention lorsque vous effectuez ce choix.

Prélèvement forfaitaire ou impôt sur le revenu ?

 
Le choix se fera en fonction de votre tranche marginale d’imposition ou TMI.
Si vous êtes dans les tranches les plus basses (0% ou 14%), alors il est dans votre intérêt de choisir le barème progressif pour l’imposition de vos dividendes. Par contre, si vous êtes dans les tranches hautes (30% / 41% / 45%), il serait mieux pour vous d’opter pour le PFU (prélèvement forfaitaire unique de 30%), la différence d’imposition vous fera gagner de l’argent.

La Flat Tax est elle plus avantageuse que l’ancienne imposition des dividendes ?

 
On peut dire que pour certains elle l’est, pour d’autres pas du tout.
Comme nous l’avons expliqué plus haut, tout dépend de votre TMI. Avant le vote de la Flat Tax, les dividendes étaient ajoutés à tous vos autres revenus avec un abattement de 40%. La différence était imposée selon la TMI. Il fallait aussi ajouter 15.5% de PS (prélèvements sociaux) afin d’avoir l’imposition totale. Vous comprenez vite que pour une personne non initiée, cela pouvait vite devenir compliqué.
 
 
Désormais, et depuis le 01/01/2018, vous n’aurez que deux choix :
 
  • Le prélèvement forfaitaire de 30% (12.8% d’imposition + 17.2% de PS)

  • L’utilisation du barème progressif avec un abattement de 40% et des PS à hauteur de 17.2%

  •  
Voici un tableau pour vous montrer l’intérêt ou non du PFU de 30% en fonction de votre TMI.

Fiscalité: la nouvelle imposition des dividendes

Pour finir, nous allons vous montrer un exemple de la fiscalité en 2017 et de nos jours avec l’application de la Flat Tax.

Ex : Mr X est dirigeant associé d’un cabinet d’expertise comptable.
A ce titre, il reçoit en mai 2016 un dividende brut de 50.000€.
Sa TMI est de 41%.
 

La méthode en 2017 :

PS : 15.5% * 50000 = 7750€
Acompte forfaitaire obligatoire : 21% * 50000 = 10500€
Une retenue à la source des PS (15.5%) + l’acompte forfaitaire obligatoire sont prélevés par l’établissement payeur. Mr X ne va recevoir qu’un dividende net de 31750€. En 2017, il devra déclarer sur sa déclaration de revenus avoir reçu 50000€ bruts de dividendes, soit une imposition de 18250€.
 

Calcul de l’impôt sur les dividendes

On applique le barème progressif + un abattement de 40%.
La TMI de Mr X est de 41%.
50000 * 40% = 20000
50000 – 20000 = 30000
30000 * 41% = 12300€
 
L’acompte forfaitaire de 10500€ s’imputera aux 12300€ d’impôt dus par Mr X (12300 – 10500 = 1800€). Les 1800€ seront restitués à Mr X sous forme de chèque par l’administration fiscale.
 
 

Calcul des prélèvements sociaux (15.5%)

 
Ils ont déjà été réglés par l’établissement payeur des dividendes en 2016 quand Mr X les a perçus. 5.1% de CSG seront déduits des revenus 2016 de Mr X.
CSG = 5.1% * 7750 = 395.25€
Ainsi, en suivant la fiscalité avant la Flat Tax, Mr aurait dû payer 18250€, soit une imposition totale (acompte + PS) de 36.5%. Voyons maintenant la fiscalité via la Flat Tax avec le même exemple et mêmes caractéristiques.
 
 
En 2018 :
 
Nous savons que Mr X a une TMI à hauteur de 41%. Il est donc dans son intérêt de choisir le prélèvement forfaitaire de 30% pour l’imposition de ses dividendes.
50000 * 30% = 15000€ (imposition à hauteur de 12.8% = 6400€ + PS à 17.2% = 8600€)
50000 – 15000 = 35000€
Il payera donc 15000€ d’imposition et aura un dividende net de 35.000€.
Il pourra déduire de ses revenus la CSG de 6.8%
CSG déductible : 6.8% * 8600 = 584.80€
2017 = 18250€ d’imposition dont 395.25€ de CSG déductible ;
2018 = 15000€ d’imposition dont 584.80€ de CSG déductible.
 
Vous l’aurez donc compris, dans notre exemple, la Flat Tax est bien plus avantageuse que l’ancienne fiscalité. N’oubliez pas de prendre en compte la fiscalité afin de calculer au mieux le rendement de votre placement et donc de prendre les bonnes décisions en cas d’investissement.
Pour bénéficier de l’expertise financière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU
 

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