Patrimoine et marchés financiers : dossier spécial Coronavirus

Le monde entier n’a qu’un seul mot à la bouche Coronavirus ou Cofid-19. Ce virus qui touche une grosse partie des états occidentaux

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité des marchés financiers et de la vie économique mondiale. Depuis quelques jours voire semaines, le monde entier n’a qu’un seul mot à la bouche Coronavirus ou Cofid-19. Ce virus qui touche une grosse partie des états occidentaux, du Japon à l’Europe en passant par les USA, n’affecte pas seulement les organismes mais aussi les marchés financiers.

Depuis quelques jours, on constate une chute forte et régulière des différents marchés financiers (S&P500 et CAC40 en majorité). Avec cette détérioration de la situation sur les marchés, de nombreux clients de notre cabinet mais pas seulement, se posent la question de la gestion de leur patrimoine en cette période trouble.

Nous allons donc vous donner quelques clés pour passer cette période des plus délicates, mais aussi pour gagner de l’argent car vous pouvez le faire.

 

La situation sur les marchés financiers mondiaux

 

Source : Bloomberg

 

Comme nous pouvons le voir au-dessus, la plupart des indices nationaux ont chuté sur le dernier mois. Allant de -22% pour le Nikkei225 à -32% pour le CAC40 sur la même période. Le phénomène « Coronavirus » a bien contaminé les marchés financiers mondiaux.

Source : Bloomberg

 

Ici, vous pouvez voir plus précisément le graphique correspondant au CAC40. On constate bien que l’indice boursier français a baissé plus que fortement en quelques jours. A la fin de l’année 2019, le CAC40 était à plus de 6000 points. Actuellement, il est de 4159 points. Soit une chute vertigineuse en à peine un mois. Beaucoup d’investisseurs se tirent les cheveux car ils voient leurs investissements financiers chutent de manière importante.

 

Comment expliquer la situation dégradée sur les marchés financiers ?

 

Les marchés financiers sont actuellement sur une tendance plus que baissière. En finance, on appelle cela un « Bear market ». Cette baisse des différents indices mondiaux n’est pas liée à un risque purement financier comme une contraction de l’économie mondiale, ce qui était le cas pour la dernière crise financière dite des « Subprimes ». La financiarisation globale de l’économie associée à un risque de défaut sans précédent de défaut de paiement des contractants de crédits immobiliers sont la cause de la dernière grande crise. Il s’agit donc d’une crise « objective » car les raisons de celles-ci sont réellement financières.

Le Coronavirus ne correspond pas à un risque quantifiable pour les marchés. En effet, il s’agit réellement de pure psychologie de masse. De ce fait, on constate que les valeurs refuges (obligations américaines, le Franc Suisse ou encore l’or) qui profitent de cette crise. Tandis que dans le sens contraire, les marchés actions en pâtissent fortement.

Voici ce qu’il se passe : les marchés financiers réagissent à un choc de l’offre (les entreprises ne produisent plus assez) et de la demande (les consommateurs sont empêchés d’acheter les produits et services suite à l’épidémie). Cela affecte donc les perspectives de croissance à la baisse. Et contrairement à la crise de 2008 qui est une vraie crise économique, on voit que certaines valeurs dont nous avons parlés plus haut, prennent de la valeur. Dans le cas d’un krach financier, tous les actifs sont orientés à la baisse (actions, obligations, or, matières premières, monétaire…).

Il est donc assez difficile de pouvoir prévoir la casse actuelle et future due à cette pandémie mondiale. Malgré un taux de décès autour de 2-3% des personnes contaminées, il est assez compliqué de ne pas imaginer un scénario bien pire que cela. La plupart des pays touchés sont des pays très développés (Europe, Chine, USA, Japon…). Ainsi, certaines analyses prévoient une contraction importante de la croissance de certains états (-1.4% en 2020 pour les USA, -3.3% pour les pays européens, +1.5% en Chine).

Il en va donc de la santé économique des états de pouvoir résoudre la problématique du Coronavirus. Autrement, la menace d’une contraction de l’économie sur la durée risque de devenir vraiment importante. Toutefois, au vu des mesures de confinement actuelles et si la maladie disparait, la croissance post crise du Corona devrait atteindre +1.5% pour les USA, +0.3% pour les pays européens et +5.1% pour la Chine.

 

 

L’impact du Coronavirus sur l’économie mondiale 

 

Du fait du risque d’approvisionnement dans certains secteurs de l’économie, on risque une « régionalisation » de l’économie. Chaque zone géographique se retrouvera isolée des autres acteurs mondiaux. La libre circulation des personnes et des biens ne permettra pas d’échanges commerciaux suffisants. On se retrouvera pendant quelques mois dans un phénomène « d’autarcie » où les pays ne pourront compter que sur eux-mêmes. Et cela sera d’autant pire que la guerre commerciale entre Donald Trump (président des USA) et Xi Jinping (président de la Chine) n’est toujours pas terminée.

Pour les entreprises, l’addition risque d’être assez salée. Les résultats des entreprises, petites comme grandes, dépend fortement de la croissance qu’elles peuvent créer. Avec une économie globalisée de nos jours, le Coronavirus peut avoir un impact très important sur le résultat des entreprises. La détérioration des marchés financiers peut impliquer une réduction importante des dépenses d’investissement. Voilà pourquoi Bruno le Maire (ministre français de l’économie) commence à parler de report des charges et de l’impôt pour les sociétés, et que Murielle Penicaud (ministre français de l’emploi) commence à évoquer la possibilité de chômage partiel pour les entreprises en difficulté.

Les banques centrales, notamment la FED (USA) et la BCE (Union Européenne), permettent de pouvoir compenser la panique actuelle des marchés financiers. Toutefois, l’impact négatif dû au virus ne pourra être évité. En Asie, plusieurs états ont annoncé des mesures budgétaires pour pouvoir assumer la crise du Coronavirus.

Source : Bloomberg

 

Avec la baisse du prix des matières premières, et notamment de celui du baril de pétrole, on peut facilement anticiper une baisse de l’inflation. En effet, avec un baril de pétrole autour de 34$, les dépenses d’énergie risquent de pouvoir augmenter, tout en réduisant l’inflation. On le voit notamment avec les prix à la pompe actuels.

Les banques centrales pourront donc baisser à nouveau leurs taux. Ainsi, l’épargne et les taux des crédits immobiliers risquent de rester au plus bas, comme c’est actuellement le cas.

Maintenant que nous avons effectué une analyse globale des marchés financiers et de l’économie mondiale, il est temps de vous donner quelques conseils afin de protéger au mieux votre patrimoine mais surtout pour investir dans cette période délicate.

 

 

Gestion de patrimoine / coronavirus

 

Malgré environ 70% du patrimoine des Français investi sur des supports immobiliers, une partie de plus en plus importante est placée sur les marchés financiers. Avec une épargne bancaire au plus bas et une baisse continuelle du fonds € de l’assurance vie, de plus en plus de Français commencent à investir sur les marchés financiers.

Il est donc important, après avoir analysé l’état des marchés financiers, de déceler les bons coups à effectuer afin de gagner en cette période délicate.

Vous l’aurez compris, le Coronavirus représente une inquiétude énorme pour l’économie mondiale et pour les marchés financiers. Et pourtant, malgré cette période de « crise financière », il y a des opportunités pour gagner de l’argent sur les marchés boursiers et dans l’immobilier. Pour des conseils personnalisés, n’hésitez pas à prendre rdv avec un de nos conseillers. Pour le pack finance, rdv sur la page nos pack exclusifs.

WILL BEHEJOHN Conseiller en gestion patrimoniale
BEHEJOHN Will - Fondateur du cabinet EasyGP

BEHEJOHN Will - Fondateur du cabinet EasyGP

Conseiller en gestion de patrimoine senior, mon objectif est de vous accompagner afin de réaliser vos objectifs. On commence quand ?

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