easygp-bourse-marche-investir

Bourse: marché des actions ou des devises, sur quel marché investir?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

 
Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des marchés financiers. Ces dernières années avec la baisse des taux d’intérêt et de l’épargne bancaire en général, on a assisté à un nouveau phénomène : l’intérêt de plus en plus fort des particuliers pour les marchés financiers. De plus en plus de personnes s’intéressent aux actions, aux obligations, aux matières premières, aux crypto-monnaies et notamment au marché des devises.
 
De nombreux investisseurs particuliers se renseignent sur le marché des devises ou Forex (de son nom complet Foreign Exchange). C’est un marché particulier, qui demande plus de connaissance que le marché des actions. Nous allons donc vous donner quelques informations sur ce marché si particulier, et surtout faire un comparatif avec le marché des actions qui séduit toujours autant de monde.
Le Forex ou Foreign Exchange
 
Avec l’avènement d’internet et de certains sites de courtiers spécialisés, le « trading » sur les marchés boursiers s’est démocratisé. Il en est de même pour le marché des changes, c’est devenu aussi simple d’acheter des devises que d’acheter ou de vendre des actions.
De nouvelles plateformes de trading 2.0 permettent de passer des ordres de manière très fluide sur le marché des actions ou encore sur le Forex.
 
Mais tout d’abord, faisons un certain constat pour que tout le monde y voit clair. Les épargnants français cherchent du rendement depuis quelques années, environ une dizaine voire vingtaine d’années. Et cela se voit encore plus depuis la crise des Subprimes de 2007 / 08. De ce fait, beaucoup d’entre eux parfois trop naïfs ou trop gourmands, ont été séduits par des sociétés et des acteurs financiers leur promettant des rendements importants sur le marché des changes.

Bourse: marché des actions ou des devises, sur quel marché investir?

La conclusion, de nombreuses personnes se sont fait arnaquer et le gendarme financier, à savoir l’AMF, a été obligé de sévir fortement pour protéger l’épargnant français. De nombreux sites internet étrangers qui proposaient d’investir sur le Forex sont interdits sur le territoire Français. Ainsi, nous vous conseillons de lire les différents guides pratiques de l’AMF sur la protection de l’épargne et comment éviter les pièges et arnaques.

 
Ensuite, marché des actions ou des devises ? Pour commencer, il faut bien comprendre ce qu’est le marché des devises ou Forex. Il faut savoir que c’est un des plus gros marchés mondiaux en termes de flux financiers.

 
En 2016, d’après les chiffres de la FED mais aussi du FMI et de la BCE, les différents acteurs financiers échangeaient en moyenne 5.100Mds$ / jour sur le Forex, dont environ 1/3 était sur le marché dollar en spot (marché au comptant).
 
Vous comprenez donc que le marché $ est réservé aux cadors de la finance. On y retrouve notamment les banques centrales, les grosses banques commerciales telles que BNP, SG, UBS… des multinationales, des fonds alternatifs et autres poids – lourds. Et surtout depuis quelques années, des brokers intervenant pour des investisseurs particuliers.

Investisseurs particuliers, venez c’est par ici !

 
Les premiers courtiers agissant sur le marché des devises comme Cambiste.com en France, ont eu une idée plus qu’intéressante : permettre aux particuliers d’investir sur le Forex, qui de base est un marché pour les cadors de la finance. Avec le développement de l’accès à internet pour les particuliers et surtout des connexions de plus en plus rapides et fiable, il est devenu simple d’accéder aux différents marchés financiers.
 
Il suffit d’un smartphone / tablette / ordinateur relié au net et le tour est joué. Il faut tout de même une plateforme de trading pour investir sur le marché des devises et ouvrir un compte chez un intermédiaire, et vous pouvez commencer à passer des ordres.
 
Depuis environ 10 ans, la technologie permet à quiconque de pouvoir accéder au Forex. Les plateformes de trading sont d’une fluidité inégalée et surtout compatibles avec les smartphones et tablettes. Tout est fait pour que l’investisseur puisse s’amuser sur le Forex (informations, graphiques, historiques…).
 
Comme nous vous avons dit, il faut faire attention à ne pas tomber sur un site escroc. Voici quelques règles à prendre en compte avant de donner vos coordonnées bancaires :
 
  • – Choisir un courtier dont le siège social est basé en France
  • – Se renseigner afin de savoir si ce courtier est validé par l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) et par l’AMF (Autorité des marchés financiers) -> ce sont les deux gendarmes en matière d’investissements financiers. 
  • – Lire la « Black List » de l’AMF
Actions et devises, choisissez un courtier qui propose les deux
 
Le meilleur plan serait de choisir un courtier vous permettant d’avoir accès au marché des actions, que ce soit en direct / via des OPC / des trackers, mais aussi à celui des devises. De cette manière, vous pouvez passer d’un marché à l’autre et donc jouer sur la volatilité (propension à augmenter ou à baisser pour un actif).
 
Car il est vrai que des fois, investir sur le marché des actions peut être assez ennuyant, les mouvements à la hausse comme à la baisse n’étant pas élevés. Vous pouvez donc à ce moment vous positionner sur le marché des devises pour ajouter du piment à votre journée, notamment grâce à l’effet de levier.Pour ce qui est des principaux courtiers généralistes, on retrouve BourseDirect et Boursorama.
 

Mais attention, les comptes à marges qui sont indispensable pour jouer sur le Forex ou encore les CFD (contrats sur différences) ne sont que très rarement proposés dans les différentes offres de services de ce genre de courtiers.
 
Néanmoins, l’investissement sur le marché des devises ou encore les actions avec effet de levier requiert de solides connaissances sur le fonctionnement des marchés. Et bien sûr, il y a des risques à savoir mesurer. Vous pouvez aussi vous tourner vers des courtiers spécialisés comme Saxo Banque ou encore IG France. Ils sont toujours dans le haut du classement annuels du cabinet Investment Trends.

 
Si vous souhaitez investir sur le Forex en comptant ou en utilisant les CFD, il faut ouvrir un compte à marge, c’est obligatoire. Voilà comment ça fonctionne, vous déposez une somme d’argent qui servira de « dépôt de garantie » pour le courtier. Cette somme est en fait placée sur un compte dans un établissement bancaire classique type BNP / LCL / SG.
Le petit plus du Forex, l’effet de levier
 
Alors comment ça fonctionne ? Le courtier avec lequel vous travaillez vous prête de l’argent pour investir, bien sur avec un taux d’intérêt. Voilà la raison pour laquelle vous pouvez investir une somme supérieure au « dépôt de garantie » initial. Mais vous avez aussi le choix d’investir moins que le dépôt de garantie. Dans tous les cas, il vous prête de l’argent.
 
Par exemple, vous déposez une somme de 15.000€ en guise de « dépôt de garantie », vous pouvez miser 1 fois, 2 fois, même 10 fois cette somme (on parle là de 150.000€) ou alors miser moins. Tout dépend de vous.
 
Pour vous expliquer l’effet de levier, nous allons prendre un exemple avec une somme de 15.000€. Vous avez au départ 15.000€ sur votre compte d’investissement et vous décidez d’investir via l’effet de levier 10 fois votre miser de départ, sur la paire € / $. Vous mettez donc 150.000€.
 
 
Au jour de la publication de l’article, la paire € / $ est d’environ 1€ = 1.25$. Votre exposition est donc de 187.500$ (150.000€). Imaginons que l’euro monte à 1.28$ que vous avez une position acheteuse sur cette paire de devises, cela aura pour résultat que votre position passera de 1€ pour 1.25$ à 1€ pour 1.28$. Vous décidez de fermer la position et donc vous gagnez potentiellement 4.500$ (192.000 – 187.500). Vous avez gagné 4.500$ en une fois, ce qui est très bien.
 
Si on compare avec les 187.500$ de base, cela vous fait un gain de +2.4% grâce à l’augmentation du $, mais surtout 23.4% de la mise de départ (4500 / 1.28 = 3515.63. 3515.63 / 15.000 = 23.4%).
 
Vous comprenez donc facilement que l’effet de levier, c’est parfait lorsque l’on gagne son pari. Ça devient plus problématique lorsque qu’on se trompe dans son pari.
 
 
Imaginons encore qu’au lieu d’augmenter comme on le souhaitait, l’€uro baisse fortement (publication de la dette française, élections en mauvaise voie pour Angela Merkel…) et que finalement l’€ passe de 1€ = 1.25$ à 1.15$. Notre position qui valait 187.500$ ou 150.000€ vaut maintenant 172.500$. On a une perte 15.000$ (les soucis arrivent !).
 
Vous pouvez faire comme beaucoup de personnes positives et pensez que « cela va remonter » (on remarque souvent que les fortes chutes prennent des années avant de retrouver un cours équivalent), allez voir un religieux et lui demander de prier pour vous, acheter un trèfle à 4 feuilles… La situation est vraiment mauvaise !
 
Votre courtier vous a déjà dans son viseur et est sur le point de faire ce qu’on appelle un « appel de marge », c’est-à-dire vous forcer à lâcher prise si l’euro continue de baisser. Car il ne faut pas oublier que vous avez uniquement un dépôt de garantie de 15.000€. Et étant donné que ce n’est pas une banque, il ne prendra pas de mesures telles que l’envoi d’un huissier chez vous pour récupérer votre mobilier ou autres objets de valeur pour régler le montant de la dette.
 
Le Forex, marché réservé aux techniciens !
 
Ainsi dans votre cas, il ne vous reste que deux solutions : remettre de l’argent sur votre compte de trading pour respecter le niveau de marge mis en place par votre courtier, ou alors terminer votre position. Vous l’aurez donc compris, si vous souhaitez jouer et investir sur le marché des changes, il vous faut de sérieuses connaissances en finance de marchés, savoir comment utiliser les différentes plateformes de trading et surtout appréhender au mieux l’utilisation de l’effet de levier.
 
Vous pouvez très bien investir sur le Forex à votre niveau en ne jouant que comptant. Toutefois, les meilleurs investisseurs passeront par l’utilisation de l’effet de levier.
Alors finalement actions ou devises ? L’avantage premier du Forex sur le marché actions est que le marché des devises est beaucoup plus liquide et moins volatile.
 
Il est rare de voir une monnaie nationale perdre 20% ou 30% en une journée, alors qu’une action peut très bien le faire en cas de mauvaises informations envoyées au marché. Du coté des paires de devises, avec une volatilité à son paroxysme, on peut voir des variations allant de 1% à 2%, à la hausse comme à la baisse.
 
Comme on le disait, miser sur le marché des devises est un « sport » réservé aux cadors de la finance mais aussi aux particuliers avec des connaissances solides. Afin d’avoir des revenus journaliers ou mensuels confortable,la mise de départ est souvent située entre 50.000€ et 100.000€.
 
Les investisseurs avec une mise de départ moins importante sont souvent forcés d’utiliser un fort effet de levier car comme nous le disions plus haut, la volatilité sur ce marché est beaucoup plus faible sur le marché des actions. Et donc l’effet de levier insinue donc une prise de risque plus importante, ce qui peut être mauvais quand on sait que le stress est un facteur négatif lorsque l’on investit. 
 
Ainsi, avec toutes ces informations, vous avez de quoi faire les bons choix quant à savoir s’il faut investir sur le marché des devises ou celui des actions. Celui des devises demandent une attention toute particulière, tandis que celui des actions correspond plutôt à une gestion sur le long terme.
 
Pour bénéficier de l’expertise financière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »2645″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row]

 

easygp-retraite-epargner-perp

Epargne retraite: focus sur le PERP

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

 
 
Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle de la retraite. Comme vous avez pu le voir ces dernières années, de nombreuses réformes ont été engagées afin de pouvoir changer la durée de cotisation pour la retraite mais aussi sa date de départ.
 
Avec une retraite moyenne qui tourne aujourd’hui autour des 1400€ pour nos plus anciens, il est important de se poser et de réfléchir aux dispositions à prendre afin d’éviter ce genre de situation. Il existe plusieurs moyens de préparer sa retraite, de l’assurance vie au PEA, en passant par l’immobilier… Aujourd’hui, nous allons nous focaliser sur un des produits les plus simples d’utilisation: le PERP.
Définition du PERP
 
Le PERP ou plan épargne retraite populaire est une enveloppe fiscale permettant de pouvoir se constituer des économies pour la retraite. De nos jours, avec l’allongement de la durée de vie des Français, une fiscalité pas toujours évidente et un pouvoir d’achat qui n’augmente que très peu, il est important de commencer à réfléchir à sa retraite et même si pour certains, celle-ci est très lointaine.
 
On peut notamment penser aux moins de 40 ans. Et pourtant, lorsqu’on voit que nos anciens ont parfois moins de 900€ / mois de retraite et que la moyenne est d’environ 1400€ / mois, il est tout de même temps de se poser la question de son futur niveau de vie.
 
Le PERP possède un avantage indéniable : il permet de déduire les versements placés sur le produit de son revenu imposable. En clair, chaque somme allouée au PERP vous permettra de payer moins d’impôts ! Au jour de votre retraite, deux choix se présenteront à vous :
 
  • Obtenir une rente viagère, c’est-à-dire une somme versée chaque mois jusqu’à la fin de vos jours. Et dans certains cas, obtenir une partie en capital, c’est-à-dire le versement d’une partie de vos économies sur votre compte bancaire.

Epargne retraite: focus sur le PERP

Fonctionnement du produit
 
Le PERP peut fonctionner de 3 manières possibles :
 
  • « Le contrat de rente viagère » : vous obtenez des droits à une rente qui sera différée au jour de votre départ à la retraite.«
  • « Le contrat en unités de rente » : vous obtenez des points qui seront transformés en rente.
  • « Le contrat multi-support » : il est le plus fréquent des contrats, il fonctionne comme un contrat d’assurance vie, l’épargne que vous attribuez sur ce plan sera transformée en rente au jour de votre épargne. Vous avez accès à la plupart des fonds qu’ils soient « sécuritaires » ou plus « dynamiques ».

Les modes de sorties du PERP

 
La sortie en rente en viagère est effectuée dans la plupart des cas. Cela permet à son bénéficiaire d’obtenir un complément de revenu intéressant jusqu’à la fin de ses jours. Revenu d’autant plus important lorsqu’on voit le niveau de vie des retraités actuels et lorsqu’on sait cela ne va pas en s’améliorant. La sortie s’effectue dès la prise de vos droits à l’assurance retraite. Ainsi, vous toucherez chaque mois votre pension de retraite + votre rente via le PERP.
 
La sortie anticipée est un cas exceptionnel de sortie du PERP qui répond à des situations assez extrêmes telles que : la fin de droits à l’assurance chômage, la liquidation judiciaire, une invalidité de 2e ou 3e catégorie, le décès du conjoint marié ou pacsé ou pour finir le surendettement. La sortie en capital permet au souscripteur du contrat de récupérer 20% sous forme de capital au jour de sa retraite, si son contrat lui permet.
 
La possibilité de déduire de ses revenus les sommes placées sur le PERP, font de ce contrat un des incontournables de l’épargne retraite. Les sommes placées sur le PERP ne peuvent dépasser 10% des revenus professionnels ou 10% du plafond annuel de la Sécurité Sociale pour les faibles revenus.
 
Le revenu professionnel est lui-même limiter à 8 PASS. Le PASS 2018 est de 39.732€.
Pour faire simple, voici un exemple :
 
Mr X est salarié et a gagné 50.000€ par an, bonus inclus. Il est célibataire et est dans une TMI à 30%.
10% *50000 = 5000€
8 PASS = 8 * 39228 = 313824
5000 < 313824
5000 * 30% = 1500
 
Mr X ne pourra donc mettre que 5000€ sur son PERP, ce qui lui permettra d’épargner pour sa retraite, tout en réduisant son impot sur le revenu de 1500€.

Epargne retraite: focus sur le PERP

Fiscalité de la rente et du capital du PERP

 
Les rentes viagères sont soumises à l’impôt sur le revenu, et ce comme n’importe quel revenu, ainsi qu’au prélèvements sociaux (17.2%). Il faudra donc voir quelle est votre tranche marginale d’imposition (TMI) pour voir l’impact sur vos impôts.
 
Ex : Mr X est dans la tranche d’impôt à 30% et vient d’être à la retraite. Il touche une rente viagère via son PERP de 800€ par mois.
800 * 12 = 9600
9600 * 30% = 1920
 
Il paiera donc 1920€ d’imposition par rapport à sa rente. Il aura donc une rente nette de 7680€ (9600 – 1920).
 
En ce qui concerne la partie en capital, le bénéficiaire aura droit à un abattement de 10% avant que la somme soit imposée (IR + PS). Pour finir, le PERP a l’avantage de pouvoir se voir inclure une « clause de réversibilité ». C’est-à-dire qu’en cas de décès du souscripteur et dans la plupart des cas bénéficiaire, il aura la possibilité de pouvoir donner les sommes acquises à son conjoint ou à un autre bénéficiaire. Cela reste une bonne solution pour les personnes qui souhaitent protéger au mieux leurs familles.
 
 
Vous l’avez donc compris, en ces temps compliqués, le PERP est une bonne option pour les personnes qui souhaitent préparer leur retraite, payer moins d’impôts, protéger leur famille et s’assurer un train de vie convenable pour leurs vieux jours.
 
 
Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »2645″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row]

easygp-optimisation-acheter-retraite

Retraite et optimisation fiscale, une combinaison gagnante

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

 
 
Aujourd’hui, votre conseiller va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celui de la retraite. Sujet qui est souvent relayé par les élites politiques et qui intéressent de plus en plus de particuliers, tant on voit que la diminution progressive des pensions de retraite en France. Avec une retraite moyenne en France tournant autour de 1400€ / mois, il est normal que cela puisse intéresser de nombreuses personnes. Et avec un ressenti populaire qui dit « toujours plus d’impôt pour les classes populaires », certaines personnes cherchent aussi à réduire l’impact de leur fiscalité.
 
Mais ne vous inquiétez pas, le législateur a tout prévu et a mis en place des dispositifs pour vous permettre d’épargner pour votre retraite, tout en payant moins d’impôt. C’est ce que nous allons voir ensemble. Ainsi pour vous encourager à vous créer votre retraite complémentaire, l’Etat diminue considérablement votre imposition sur le revenu. Alors l’économie d’impôt dépend de la formule et du contrat d’épargne utilisé. Mais l’avantage est que cette même économie n’est pas prise en compte dans le calcul du plafonnement des niches fiscales (10.000€ pour l’année 2018).

Le contrat retraite Madelin, un outil puissant pour les travailleurs non-salariés

 
Il faut savoir que les TNS (travailleurs non-salariés) de tout type (artisans, commerçants, professions libérales…) peuvent souscrire et alimenter un contrat retraite Madelin. L’atout numéro 1 de ce produit la déduction d’impôt.
 
Pour pouvoir déduire de ses revenus professionnels les cotisations du contrat Madelin, le TNS doit prouver qu’il est à jour quant au règlement de ses cotisations obligatoires d’assurance maladie et d’assurance vieillesse. Le plafond de déduction d’impôt pour un contrat retraite Madelin fonctionne de la manière suivante :
 
Un forfait correspondant à 10% du PASS (plafond annuel de la sécurité sociale), soit 3973.20€ en 2018 Ou si le forfait correspondant à 10% du PASS est dépassé, 10% des revenus professionnels dans la limite de 8 PASS (317.856€) + 15% du revenu pro compris entre 1 et 8 PASS
Voici un exemple pour mieux comprendre
 
Mr X est commerçant (TNS) et déclare un revenu professionnel annuel de 32.000€. Il souhaite épargner pour sa retraite.
32000 * 10% = 3200
3200 < 3973.20
Il pourra donc mettre au maximum 3973.20€ cette année sur son contrat épargne retraite Madelin.
Mme Y est dentiste en profession libérale (TNS) et déclare un revenu professionnel annuel de 70.000€.
 
Elle souhaite aussi épargner pour sa retraite.
 
70000 * 10% = 7000
15% * (70000 – 39732) = 4540.20
7000 + 4540.20 = 11540.20
 
Elle pourra donc mettre au maximum 11.540€ cette année sur son contrat épargne retraite Madelin. Il faut aussi savoir que plus vous êtes imposé (TMI), plus l’économie d’impôt sera forte.

Reprenons l’exemple de Mme Y.

 

Mme Y : célibataire, TMI à 30%
11540 (somme déductible de son revenu professionnel) * 30% = 3462
 
Mme Y aura donc pu, non seulement mettre 11540€ de coté pour sa retraite cette année, mais en plus elle obtiendra une économie sur son impôt sur le revenu de 3462€.Le dirigeant de société peut faire payer les cotisations pour son contrat retraite par son entreprise, uniquement si elle est soumise à l’impôt sur les sociétés. Dans ce cas, les primes sont soumises aux charges sociales.
 
Normalement, l’épargne créée est indisponible jusqu’au jour de la retraite. Néanmoins, il existe des cas de retraits anticipés tels que l’invalidité, la fin des droits au chômage…. La sortie de ce capital retraite se fait de manière obligatoire en rente viagère. Elle sera donc taxée comme n’importe quelle pension de retraite, à laquelle il faudra enlever un abattement de 10%. Pour finir, dernièrement un amendement a été adopté par l’Assemblée Nationale (fin octobre 2017). Celui-ci prévoit la possibilité d’une sortie partielle de l’épargne retraite en capital, avec un maximum de 20%.

Le PERP, le produit universel pour allier retraite et fiscalité

 
Le plan épargne retraite populaire (PERP) est un produit universel car s’adresse à tous les travailleurs. On peut déduire au maximum 10% de ses revenus professionnels. Cela peut être un salaire ou traitement pour les fonctionnaires, les BIC / BNC / BA et autres. Le plafond de 10% s’applique sur les revenus professionnels de l’année N – 1, dans la limite de 8 PASS (317.856€), comme pour le contrat Madelin.
 
Pour l’année 2018, il faut donc utiliser le PASS 2017. Il était de 39.228€. Un travailleur ne pourrait donc mettre qu’au minimum 3922.80€, au maximum 31382.40€. Et comme pour le contrat Madelin, l’économie d’impôt fonctionne de mieux en mieux si vous êtes fortement taxé. C’est une des raisons pour laquelle on conseille très fortement ce type de placement aux personnes étant dans une tranche marginale d’imposition élevée (41% ou 45%).
 
Prenons un exemple : Mr X est salarié dans une grande banque, il est responsable de la stratégie marketing. Il gagne pour l’occasion un salaire net annuel 80.000€. Il a 35 ans et est célibataire. Il est donc dans une tranche à 41%.
 
 
 
 
80000 * 10% = 8000
8000 * 41% = 3280
 
 
 
 
Il pourra donc mettre au maximum cette année 8000€, ce qui lui permettrait de payer 3280€ de moins sur son impôt sur le revenu, à la fin de l’année. Mais le législateur étant malin, en contrepartie de l’avantage fiscal, le PERP ne peut être fermé avant l’âge de sa retraite. On est pas forcé de l’alimenter mais on ne peut le clôturer.
 
Mais il existe, comme pour le contrat Madelin, des cas de sortie anticipée tels que la fin des droits au chômage, le décès du conjoint, achat de sa résidence principale…Au jour de la retraite, l’assureur qui gère votre PERP vous donne votre argent sous forme d’une rente viagère, dont la fiscalité est la même que celle des pensions. Bien sûr, un abattement de 10% sera appliqué.
Vous l’aurez donc compris, avec des sujets aussi sérieux que la retraite et les impôts, il est possible de pouvoir jouer sur les deux tableaux, mais surtout important d’y songer.
 
 
Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »2645″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row]

easygp-drogue-canabis-douce-investir-marche

Placements: investissement et drogues douces, c’est désormais possible !

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion
de patrimoine, et plus précisément celles des marchés financiers. Comme vous le savez, depuis quelques mois voire années, on assiste à un phénomène planétaire incroyable il fut quelques temps, la dépénalisation du cannabis et de la marijuana. Cette drogue considérée encore comme illégale dans de nombreux états dans le monde, a vu son statut changer tant son impact dans la société est grande. 
Le premier pays qui a légalisé cet usage (autorisation d’utiliser sans commettre d’infraction à la loi) est l’Uruguay. On compte d’autres pays dans lesquels il est légal de fumer du cannabis et de la marijuana comme certains états des USA (Arizona, Californie, Washington…).
D’autres états permettent la consommation mais à partir d’un certain nombre de grammes détenus, une peine est encourue. On parle donc de dépénalisation. On peut prendre l’exemple de la Hollande, l’Allemagne, l’Italie… Et cette dépénalisation ou légalisation de la consommation de cette « drogue douce » est considéré par beaucoup comme un évènement aussi important que la légalisation et la commercialisation du vin et autres alcools. Car le cannabis et la marijuana correspondent de base à des trafics illégaux.
Désormais, des sociétés cotées en bourse commencent la commercialisation de cette drogue pour le grand public. Nous allons donc vous donner des informations et des conseils afin de pouvoir investir dans cette nouvelle économie, qui sera plus que florissante dans les années à venir tant l’engouement est important.

Le secteur des drogues douces en quelques chiffres

Le très renommée banque d’affaires Bryan Garnier vient de publier une analyse importante (environ 40 pages) sur le business de la production et de la commercialisation légalisée de la marijuana et du cannabis. Dans cette longue analyse, on y retrouve quelques sociétés canadiennes mises en avant. On y comprend très rapidement que le secteur va connaitre un boom plus qu’important du fait de sa légalisation dans de nombreux pays à travers le monde, mais surtout avec la légalisation sur quelques états américains.
Avec un marché mondial de la drogue douce qui a rapporté 12 Mds$ en 2017, la célèbre banque prévoit un chiffre d’affaires d’environ 140 Mds$ d’ici 10 ans. Soit environ, une croissance d’environ 25 – 30% par an.
Pour l’année 2017, selon les différentes données des états de par le monde, le marché illégal du cannabis et de la marijuana aurait généré environ 177Mds$. Uniquement 12Mds$ proviennent de la commercialisation légale. Il y a donc un gap énorme entre le marché clandestin et le légal. Toutefois, c’est relativement peu lorsque l’on compare avec celui du vin (environ 326Mds$), celui de la bière (environ 635Mds$) et celui de l’alcool en général (environ 716Mds$).

Un usage légal dans une vingtaine de pays dans le monde

Selon les différents sondages, il y aurait environ 171 millions de personnes qui se déclarent consommatrices de marijuana, la plus grande partie se trouvant en Asie (environ 54 millions). Mais avec le nombre de maladies utilisant la marijuana comme thérapie (stress, arthrite, cancer, épilepsie et surtout la maladie de Parkinson), il est fort à parier que ce nombre est largement sous – évalué. De plus, en comptant les différents mouvements de légalisation pour les « usages récréatifs », le marché mondial devrait voir le chiffre d’affaires généré porter jusqu’à plus de 250Mds$.
Environ 25 pays dont l’Australie, le Canada, l’Allemagne, la Hollande… ont décidé de légaliser ou de dépénaliser l’usage récréatif ou médical afin de ne pas passer à coté de cette énorme manne fiscale et financière que représente la consommation de drogues douces. Tout en sachant que plus de 90% de la commercialisation se fait de manière illégale actuellement, les états sont donc privés de Mds en recettes fiscales.
Aux USA, on a 9 états qui autorisent l’usage récréatif et 29 l’usage médical. Et selon la banque d’affaires Bryan Garnier, l’usage autorisé du cannabis et de la marijuana à titre récréatif pourrait avoir un contre – effet sur les secteurs des boissons alcoolisées, de l’alcool ou encore des boissons énergisantes, la concurrence serait selon lui tellement grosse que des conséquences se verraient dès les premiers temps.

 

Les sociétés cotées canadiennes, pionnières sur le secteur ?

On constate que de nombreuses sociétés cotées canadiennes sont bien implantées sur le secteur des drogues douces. On peut évoquer par exemple les grossistes Canopy Growth, Aurora Cannabis ou encore Aphria. Mais il y a des aussi des sociétés de biotechnologie ou de biopharmacie telles que GW Pharmaceuticals, Axim Biotechnologies, Medical Marijuana…
Pour finir, les fabricants d’accessoires permettant un meilleur confort lors de l’usage récréatif de ces drogues font aussi la différence sur ce secteur qui vient d’être créé.
On pense notamment à Cannabis Sativa Inc, Kush Bottles ou encore United Cannabis Corporation. 
Selon la banque d’affaire Bryan Garnier, il y environ 200 sociétés cotées implantées dans le secteur des drogues douces.
Vous avez donc le choix afin de pouvoir investir sur les actions de telle ou telle société.
Pour finir, il existe 4 ETF (fonds qui répliquent la performance d’un indice) qui ont été commercialisés par des sociétés de gestion afin que les particuliers puissent investir sur ce marché sans avoir à « trop réfléchir » quant au choix des différentes actions. Les ETF fonctionnent comme n’importe quel fonds d’investissement, un gérant choisi les actions et met en place une stratégie afin de créer de la croissance et des revenus pour l’investisseur particulier, dans ce cas.
Les ETF existants sont :
  • – Horizons Marijuana Life Sciences Index ETFETFMG
  • – Alternative Harvest ETF
  • – Junior Marijuana Growers Index ETF
  • – The Marijuana ETF
Afin de pouvoir comparer la performance des différents ETF, nous vous donnons les différents indices de référence : The Marijuana Indexet US Cannabis Spot Index. Vous l’aurez donc compris, le marché légalisé de la consommation de cannabis et de marijuana laisse entrevoir de nombreuses possibilités d’investissement.

 

Pour bénéficier de l’expertise financière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »2645″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row]

easygp-smallcap-investir-marche

Le Smallcap: entre financement de proximité et recherche de rendement

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

 
Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des produits financiers. Comme vous pouvez le voir depuis quelques années, les taux d’intérêt sont à un niveau historiquement bas. Conséquence de cela, l’épargne bancaire des Français ne rapporte quasiment rien. Le taux du Livret A est 0.75% net depuis quasiment 3 – 4 ans.
 
De nombreux épargnant se retournent donc vers les marchés financiers, par conviction, intérêt ou par conseil de professionnels de l’investissement. Et le marché action fait clairement guise de champion en ce qui concerne l’épargne des Français. Au sein de ce marché aux possibilités infinies se trouvent le Smallcap, un petit compartiment de la finance de marché qui intéresse de plus en plus d’épargnant. Nous allons voir ensemble de quoi il en ressort.

Définition et intérêt du Smallcap

 
Le Smallcap est une notion que l’on utilise uniquement en finance de marchés. Cela correspond à des entreprises cotées en bourse de petites tailles, en général avec une capitalisation boursière inférieure à 2Mds€. On parle donc de très petites entreprises comparées à d’autres telles que BMW, LVMH ou encore TOTAL. Ces entreprises étant très souvent des PME, ce sont le genre d’entreprise tres souvent à l’origine de la croissance dans les pays industrialisés.
 
On sait que la croissance provient plus des petites entreprises que des grosses. Pour une raison simple, elles ont un potentiel de croissance largement supérieur aux grandes entreprises, qui ont déjà un vécu et un historique, donc ont eu plus de temps pour se développer. Investir dans un fond Smallcap, c’est avant tout investir dans de jeunes entreprises et la reprise économique d’un pays.
 
Mais revenons à notre sujet de base, comment avoir un meilleur rendement. On trouve de nombreux fonds commun de placement sur le Smallcap. Ce type de fonds permet aux investisseurs de placer leur argent sur des entreprises de proximité, cela donne un sens aux investissements que l’on peut faire. 

Le Smallcap: entre financement de proximité et recherche de rendementMais surtout, il s’agit généralement de fonds avec une performance très élevée. La raison est la suivante: les petites entreprises tentent et innovent beaucoup plus que les grandes. Ainsi, lorsque les investissements alloués à l’innovation fonctionnent, tous les voyants sont généralement au vert (chiffre d’affaires, bénéfices, marges…). On retrouve donc souvent dans les bonnes années et les fonds bien gérés, des performances entre 10% et plus par an.

Utilisation du Smallcap dans un portefeuille diversifié
 
Comme nous le disions précédemment, le Smallcap apporte un boost important à vos investissements mais permet aussi de le diversifier. En effet, la plupart des investisseurs placent leur épargne sur des actions des indices principaux (CAC40, DAX30, S&P500…) et n’ont donc accès qu’aux plus grandes entreprises.
 
L’intérêt de ce genre d’indice est de pouvoir investir sur des actions « plus ou moins solides » car connues du grand public (LVMH, BMW, Amazon…). Et comme nous le disions, leur célébrité leur permet d’avoir une assise importante sur les marchés avec une croissance stable et fréquente. Cela a pour effet d’avoir une performance relativement faible.
 
Dans le cas du Smallcap, il s’agit littéralement d’investir dans des « pépites ». Ainsi, en investissant sur ce genre d’actions ou de fonds d’investissement, vous pouvez diversifier vos avoirs et jouer sur les deux tableaux, à savoir jouer la prudence et la « sécurité » avec des actions de grandes entreprises pour avoir un rendement assez faible et de l’autre coté, jouer le dynamisme et tenter de booster votre portefeuille.
 
Il est possible d’investir directement dans une action faisant partie du Smallcap, il faudra donc chercher dans les compartiments les plus bas des différents indices (CAC All – Trades pour la France) afin de trouver la perle rare. Il est aussi possible de souscrire à des fonds uniquement alloués sur ce genre d’entreprise.
 
On peut en trouver sur la plupart des pays (France, Allemagne, USA…).Toutefois, il ne faut pas négliger un certain élément. En cas de mauvaise année (crise ou mauvaise gestion), la performance peut être très négative, dépassant parfois les -10% sur l’investissement effectué. Il faut donc avoir un profil de risque au minimum sécuritaire (jusqu’à 30% d’exposition aux actifs risqués) pour y investir.
 
La prudence sur ce type de fonds est donc de rigueur mais son intégration dans un portefeuille financier, permet d’en augmenter facilement le rendement.
 
Pour bénéficier de l’expertise financière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

 

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »2645″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row]

easygp-placements-vivre-sans-travailler

Placements: vivre sans devoir travailler, et pourquoi pas?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

 
 
Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va vous donner quelques conseils sur comment gérer au mieux votre argent et vos différents investissements. Avec la crise de 2008, de nombreuses personnes ont connus un phénomène qui n’était pas arriver depuis de nombreuses années : le chômage de masse.
 
Ce phénomène économique a comme conséquences sociales sur les populations touchées, un sentiment de défiance envers le système qui était censé les protéger mais surtout une envie irrépressible de devenir indépendant financièrement, de ne plus compter exclusivement sur les revenus du travail.
 
Ces dernières années, bon nombre de blogueurs et autres personnages du net ont surfés sur cette vague et ont écrit de nombreux ouvrages sur comment « devenir indépendant financièrement ». Lorsque l’on lit ces différents livres, on y voit une méthode plus ou moins détaillée, qui explique comment arriver à cette indépendance. Toutefois, on ne trouve pas un fait essentiel : le montant du capital pour arriver à cette indépendance.
 
Devenir rentier n’est plus un privilège destiné aux plus fortunés d’entre nous. A son niveau, chacun peut y arriver. Toutefois, comme tout objectif patrimonial, ça se prépare. Nous allons donc voir ensemble quelques astuces pour déterminer le capital dont vous avez besoin pour ne plus être forcé de travailler pour vivre.
 
Le constat général
 
Arrêter de travailler et vivre de ses revenus, voici un rêve que chacun a déjà fait. Il suffit d’en parler à son entourage pour observer l’engouement que cela crée. Mais trop de questions restent sans réponses :
 
  • De combien ai-je besoin ?
  • Quelle serait la meilleure stratégie à appliquer pour y arriver ?
  • De quel capital ai-je besoin afin d’avoir des revenus réguliers ?
 
Voici quelques éléments de réponses
Un rêve fou…
 
Il faut être réaliste, vivre de ses économies, ce n’est pas chose facile pour tout le monde. Il faudrait être fou (pensée générale) pour quitter son job, surtout lorsqu’on ne dispose pas d’un capital qui nous permet de conserver le même niveau de vie. Et pourtant, il n’y a aucun besoin d’être Warren Buffet ou Bill Gates pour avoir un niveau de vie décent grâce à son épargne. La première des choses à prendre en compte est votre âge. Généralement, une personne jeune a besoin d’un capital plus important qu’une personne âgée. C’est normal, le jeune a des projets que le senior a sans doute déjà réalisé (voyages, investissements dans l’immobilier, enfants…).
 
Le deuxième facteur est votre niveau de vie et vos revenus actuels. En effet, c’est triste mais un cadre supérieur ou un chef d’entreprise de société dynamique aura une plus grosse capacité d’épargne qu’un salarié ou qu’un chômeur. Et pourtant, tous aspirent au même rêve. Le dernier facteur est le niveau de risque. Si vous souhaitez construire un capital sur le long terme et qu’il vous apporte un rendement intéressant, il faut passer par la case « risque ». Vous pouvez toujours essayer de vous construire un gros capital avec des produits à risques très faibles type livrets / PEL / compte à terme / monétaire / assurance vie fonds euros.
 
Toutefois, cela vous prendra entre 2 à 4 fois plus de temps que la personne qui accepte de prendre une part de risque. De toute façon, il suffit de voir le rendement de l’épargne sans risque (livrets = moins de 1% nets, PEL = 0.70% net) et vous comprendrez par vous-même.
 
Voici un exemple concret : vous êtes un couple et pour vous, 2500€ par mois c’est tout ce dont vous avez besoin pour arrêter de travailler dans la minute. Vous avez 25 ans et souhaitez prendre votre retraite à 50 ans, soit 25 ans plus tard. Vous pensez que 500.000€ vous suffiront afin d’avoir une retraite paisible.
 
Pour obtenir vos 2500€ mensuels, il vous faudra épargner environ 240.000€ maintenant sur un produit qui vous rapportera chaque année 3% net de frais.
 
Autre exemple: vous souhaitez arrêter de travailler à 40 ans, soit dans 15 ans, il vous faut environ 321.000€ sur un produit proposant le même rendement.
Comme vous l’avez vu, nous vous proposons une solution avec un produit qui présente peu de risque, cela peut être une assurance vie multi-support avec très peu d’exposition aux marchés financiers. Cette solution s’adapte donc à la grande masse d’épargnants qui existe. Alors, vous pouvez toujours vendre votre résidence principale, mais vous allez redevenir locataire et vous aurez perdu, ce qui se trouve pour vous, être un bien pour lequel vous avez eu du mal à accéder. Ce n’est donc pas la bonne chose à faire.
 
Mais ne vous découragez pas, ce n’est pas parce que vous n’avez pas cette somme maintenant que l’on ne peut rien faire. Il va falloir s’y mettre et le plus tôt sera le mieux, mais surtout se préparer psychologiquement. Un projet de cet envergure et surtout à long terme, ça se prépare ! Nous vous conseillons donc d’épargner sur des produits à long terme dès que possible en recherchant du dynamisme dans les premières années, puis de réduire la voilure donc le risque, plus l’objectif est proche de vous.
 
Une des stratégies de base est de passer d’un investissement dynamique lorsque l’on est jeune en investissant sur les marchés financiers (actions / obligations / ETF / fonds communs de placement…) tout en vous créant des revenus passifs. On pense notamment à l’immobilier (achat de sa résidence principale, d’une résidence locative en directe ou via une résidence de services étudiantes / séniors, ou via les SCPI). N’ayez pas peur de prendre un crédit pour votre résidence immobilière, les taux étant actuellement encore à un niveau bas, vous pourrez d’ici 20 à 25 ans jouir de revenus sans mensualité de crédit.
 
Puis plus proches vous êtes du moment de quitter votre patron, moins vous allez exposer votre patrimoine aux risques des marchés financiers. Commencez à vendre vos lignes sur vos PEA ou compte titres et engrangez vos dividendes. Puis réinvestissez le nouveau capital sur un contrat d’assurance vie avec un risque bien moins élevé ou sur de l’épargne bancaire traditionnelle (livrets / PEL / compte à terme). De cette manière, vous aurez sécurisé votre placement et pourrez en jouir en toute tranquillité.

Mais plus que réalisable

 
Vous l’aurez donc compris, on peut vivre de ces placements et sans passer sa journée à prier pour gagner à Euromillions. Ce rêve n’est pas réservé uniquement aux chefs d’entreprises ou aux héritiers de très grosses familles. Un salarié, un médecin indépendant, un artisan ou un commerçant peut très bien décider d’arrêter de travailler bien plus tôt que prévu. Il suffit d’épargner et de suivre une bonne stratégie d’investissement.
 
Ainsi, prendre sa retraite par anticipation pour être « indépendant financièrement » correspond à un rêve fou mais bien réalisable. Le plus important est de s’y prendre tôt, de bien gérer votre capacité à épargner tout en sachant que cet argent ne sera pas pour maintenant mais bien pour dans des années, d’être fort psychologiquement pour ne pas l’utiliser et bien jouer la carte du risque au bon moment.
 
Dès que vous aurez déterminé vos besoins en termes de revenus futurs, de dépenses potentielles pour assurer un certain niveau de vie et surtout de la somme dont vous avez besoin actuellement pour combler le manque, vous pouvez lancer. Voici quelques exemples pouvant vous aider à mieux imaginer et appréhender votre capital de demain.

Placements: vivre sans devoir travailler, et pourquoi pas?

 
En suivant cet exemple, il vous faudra donc placer maintenant 180.907€ sur un produit avec un taux de 5% net de frais pendant 20 ans afin d’avoir à la fin de ces 20 ans, un revenu mensuel de 2.000€. Via ce tableau, vous allez voir quel montant de revenus votre patrimoine peut vous apporter et ce, sans y toucher.

Placements: vivre sans devoir travailler, et pourquoi pas?

Afin de pouvoir jouir d’un revenu de 1.000€ par mois de revenu complémentaire, ce qui se rapproche du SMIC, et ce sans toucher à votre capital, il faudrait placer 400.000€ sur un produit qui vous rapporte du 3% net de frais. Pour finir, via ce dernier tableau, vous verrez combien vous devez épargner chaque mois pour obtenir le capital symbolique de 100.000€.

Placements: vivre sans devoir travailler, et pourquoi pas?

Par exemple, si vous souhaitez obtenir 100.000€ d’ici 15 ans, il vous faudrait placer chaque mois 201€ sur un produit avec un rendement net de frais de 7%.

 

On peut dire en conclusion, que « l’indépendance financière », ce rêve cher à tant de personne est réalisable. En déterminant maintenant vos besoins futurs, en suivant la méthode expliquée et en épargnant, vous pouvez y arriver très facilement. Et ainsi, passer plus de temps à faire des choses qui vous passionnent vraiment (lecture, sport, voyages, bien être…).

Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU
 
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »2645″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row]
easygp-papyboom-silvereconomie-marche

Placements: 3 sociétés qui vont profiter du vieillissement de la population française

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

 
Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celles des marchés financiers et immobiliers. Vous n’êtes pas sans savoir que dans la plupart des sociétés dites « développées », un phénomène est apparu depuis une quarantaine d’années, à savoir le vieillissement de la population. Avec l’amélioration des conditions de vie (médecine, nourriture, eau, conditions de travail…), les personnes ont tendance à vivre de plus en plus longtemps. Il n’est plus rare de croiser des personnes centenaires, phénomène extrêmement marginal il y a 60 ans.
 
De nos jours, l’espérance de vie pour un homme est d’environ 77–79 ans et de 85–87 ans pour une femme. Pour répondre à ce phénomène et aux besoins qui en découlent, une nouvelle économie s’est créée : la Silver Economy. Il s’agit d’une filière industrielle qui a été créée en France en 2013. Elle concerne l’ensemble des produits et services destinés aux personnes étant âgées de plus de 60 ans. On parle là d’un secteur évalué à environ 90Mds€.
 
Ainsi, la domotique, l’assistance et les soins à domicile font par exemple partie du genre de biens et services associés à la Silver Economy. Et avec un nombre croissant de séniors ces dernières années, certaines sociétés cotées en bourse peuvent voir leur chiffre d’affaires exploser, ce qui aura à terme un impact sur leur valorisation. C’est ce que nous allons voir maintenant.
Un constat alarmant
 
Comme vous pouvez le voir sur cette étude, les projections pour les 10 prochaines années en ce qui concerne l’augmentation de seniors dans les sociétés modernes, sont assez alarmantes. On peut voir qu’aux USA, la proportion de personnes de plus de 60 ans devrait être d’environ 46% de la population. Tandis qu’en Europe, le phénomène est plus important, il devrait être de 60%. On voit donc que d’ici 10 ans, plus de 6 personnes sur 10 seront potentiellement des seniors.
 
D’après une étude du ministère de la santé française publiée en octobre 2017, les frais liés à la prise en charges des personnes de plus de 60 ans correspondent à environ 30Mds€ pour l’année 2014. Cela correspond à cette époque à environ 1.5% du PIB.

Placements: 3 sociétés qui vont profiter du vieillissement de la population française

75% de l’ardoise a été réglée par l’Etat, le reste étant pour les particuliers. Toutefois, lorsque l’on observe les différentes politiques et gouvernement depuis environ 15 ans,on se rend compte que l’Etat se désengage de plus en plus. Il est donc fort à parier que la part acquittée par les pouvoirs publics va se réduire et que celle des particuliers va donc fortement augmenter.
Environ 24 millions de seniors horizon 2040
 
Lorsque l’on observe comment les 30Mds€ ont été dépensés, on se rend compte que les EHPAD (établissement d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes ou maisons de retraite), ont reçue environ 8Mds€, soit une augmentation de 300% par rapport à l’année 2004. On constate aussi une augmentation de ce genre d’établissement, dont les capacités d’accueil ont fortement augmenté pour répondre aux besoins croissants.
 
De son coté, le marché des soins infirmiers à domicile a atteint un chiffre d’affaires d’environ 1.5Mds€ en fin 2015. Même s’il a fortement progressé entre 2004 et 2009 (autour de 9%), sa croissance a fortement ralenti (autour de 3%) du fait de l’encadrement des tarifs par les pouvoirs publics. Le gouvernement Macron souhaitant « libéraliser et libérer l’économie française » comme on a pu le voir avec le secteur des VTC, il est fort à parier que ces barrières ne tiendront pas très longtemps.
 
Selon l’INSEE, d’ici 2060, il devrait y avoir environ 74 millions de personnes en France métropolitaine, et environ 24 millions de personnes de plus de 60 ans. Soit quasiment 1 personne sur 3.

Placements: 3 sociétés qui vont profiter du vieillissement de la population française

Des constructions de place en EHPAD prévues ?

 
Ainsi, cette nouvelle évolution de la démographie en France comme en Europe, permet de nouvelles perspectives et opportunités pour certaines entreprises. Nous pensons notamment à : Orpea, Korian, LNA Santé. Selon le ministère de la santé, le nombre de personnes vivant en EHPAD devrait augmenter chaque année, et ce jusqu’en 2040, d’environ 2.2%. Dans le même temps, les personnes âgées dépendantes qui vivront à leur domicile devrait augmenter d’environ 2% par an.
 
Il y a donc un marché de niche à exploiter pour ces établissements qui font office actuellement de référence dans le secteur. L’offre de service en ce qui concerne la prise en charge des seniors va se développer, c’est une évidence afin de pouvoir pallier aux nombreux besoins grandissants. En 2015, selon les chiffres de l’INSEE, il y avait moins de 600.000 places réparties dans environ 7500 EHPAD. Afin de pouvoir à minima répondre aux besoins futurs de nos seniors, il faudrait environ 400.000 places de plus.
 
Vous comprenez donc facilement que le secteur de la Silver Economy va connaitre un grand boom pendant les années qui arrivent, on parle déjà de nos jours de « Papy-Boom » pour évoquer le vieillissement de la population en France et en Europe. Nous vous conseillons donc de bien surveiller et d’investir sur ces actions afin de pouvoir bénéficier actuellement d’un cours relativement faible.
 
Orpea : environ 100€ l’action
Korian : environ 26€ l’action
LNA Santé : environ 55€ l’action
 
Nous vous conseillons aussi de prendre en compte dans vos stratégies, l’impact que le vieillissement de vos parents aurait sur votre patrimoine. Il ne faut pas oublier qu’il existe une obligation alimentaire pour un parent envers ses enfants mais surtout que le contraire existe, et notamment en cas de dépendance.
 
En cas d’impossibilité financière pour le senior de se payer une chambre d’EHPAD, le juge peut demander à ses descendants de le faire pour lui. Il est donc important pour vous de savoir si vos parents sont indépendants financièrement, de telle manière à ce que le paiement d’un EHPAD ne devienne pas une charge supplémentaire pour vos finances.

Placements: 3 sociétés qui vont profiter du vieillissement de la population française

Coût d’une chambre d’EHPAD : environ 38.000€ / an et par personne
 
En prenant en compte l’espérance de vie (79 ans pour un homme et 87 ans pour une femme), en cas de dépendance, le montant à régler peut vite être très important.
 
Pour finir, il faut savoir que lors de l’achat d’une chambre dans un EHPAD, qui est considéré comme un investissement immobilier au même titre que l’achat d’un appartement dans une résidence étudiante, il est possible que cette chambre soit réservée pour un ascendant ou un membre de votre famille. Cela peut vous permettre non seulement de pouvoir obtenir des loyers via la location du bien aux résidents de l’EHPAD, mais aussi d’avoir une sécurité pour vos proches.
Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »2645″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row]