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Epargne retraite: focus sur le PERP

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle de la retraite. Comme vous avez pu le voir ces dernières années, de nombreuses réformes ont été engagées afin de pouvoir changer la durée de cotisation pour la retraite mais aussi sa date de départ.
 
Avec une retraite moyenne qui tourne aujourd’hui autour des 1400€ pour nos plus anciens, il est important de se poser et de réfléchir aux dispositions à prendre afin d’éviter ce genre de situation. Il existe plusieurs moyens de préparer sa retraite, de l’assurance vie au PEA, en passant par l’immobilier… Aujourd’hui, nous allons nous focaliser sur un des produits les plus simples d’utilisation: le PERP.
Définition du PERP
 
Le PERP ou plan épargne retraite populaire est une enveloppe fiscale permettant de pouvoir se constituer des économies pour la retraite. De nos jours, avec l’allongement de la durée de vie des Français, une fiscalité pas toujours évidente et un pouvoir d’achat qui n’augmente que très peu, il est important de commencer à réfléchir à sa retraite et même si pour certains, celle-ci est très lointaine.
 
On peut notamment penser aux moins de 40 ans. Et pourtant, lorsqu’on voit que nos anciens ont parfois moins de 900€ / mois de retraite et que la moyenne est d’environ 1400€ / mois, il est tout de même temps de se poser la question de son futur niveau de vie.
 
Le PERP possède un avantage indéniable : il permet de déduire les versements placés sur le produit de son revenu imposable. En clair, chaque somme allouée au PERP vous permettra de payer moins d’impôts ! Au jour de votre retraite, deux choix se présenteront à vous :
 
  • Obtenir une rente viagère, c’est-à-dire une somme versée chaque mois jusqu’à la fin de vos jours. Et dans certains cas, obtenir une partie en capital, c’est-à-dire le versement d’une partie de vos économies sur votre compte bancaire.

Epargne retraite: focus sur le PERP

Fonctionnement du produit
 
Le PERP peut fonctionner de 3 manières possibles :
 
  • « Le contrat de rente viagère » : vous obtenez des droits à une rente qui sera différée au jour de votre départ à la retraite.«
  • « Le contrat en unités de rente » : vous obtenez des points qui seront transformés en rente.
  • « Le contrat multi-support » : il est le plus fréquent des contrats, il fonctionne comme un contrat d’assurance vie, l’épargne que vous attribuez sur ce plan sera transformée en rente au jour de votre épargne. Vous avez accès à la plupart des fonds qu’ils soient « sécuritaires » ou plus « dynamiques ».

Les modes de sorties du PERP

 
La sortie en rente en viagère est effectuée dans la plupart des cas. Cela permet à son bénéficiaire d’obtenir un complément de revenu intéressant jusqu’à la fin de ses jours. Revenu d’autant plus important lorsqu’on voit le niveau de vie des retraités actuels et lorsqu’on sait cela ne va pas en s’améliorant. La sortie s’effectue dès la prise de vos droits à l’assurance retraite. Ainsi, vous toucherez chaque mois votre pension de retraite + votre rente via le PERP.
 
La sortie anticipée est un cas exceptionnel de sortie du PERP qui répond à des situations assez extrêmes telles que : la fin de droits à l’assurance chômage, la liquidation judiciaire, une invalidité de 2e ou 3e catégorie, le décès du conjoint marié ou pacsé ou pour finir le surendettement. La sortie en capital permet au souscripteur du contrat de récupérer 20% sous forme de capital au jour de sa retraite, si son contrat lui permet.
 
La possibilité de déduire de ses revenus les sommes placées sur le PERP, font de ce contrat un des incontournables de l’épargne retraite. Les sommes placées sur le PERP ne peuvent dépasser 10% des revenus professionnels ou 10% du plafond annuel de la Sécurité Sociale pour les faibles revenus.
 
Le revenu professionnel est lui-même limiter à 8 PASS. Le PASS 2018 est de 39.732€.
Pour faire simple, voici un exemple :
 
Mr X est salarié et a gagné 50.000€ par an, bonus inclus. Il est célibataire et est dans une TMI à 30%.
10% *50000 = 5000€
8 PASS = 8 * 39228 = 313824
5000 < 313824
5000 * 30% = 1500
 
Mr X ne pourra donc mettre que 5000€ sur son PERP, ce qui lui permettra d’épargner pour sa retraite, tout en réduisant son impot sur le revenu de 1500€.

Epargne retraite: focus sur le PERP

Fiscalité de la rente et du capital du PERP

 
Les rentes viagères sont soumises à l’impôt sur le revenu, et ce comme n’importe quel revenu, ainsi qu’au prélèvements sociaux (17.2%). Il faudra donc voir quelle est votre tranche marginale d’imposition (TMI) pour voir l’impact sur vos impôts.
 
Ex : Mr X est dans la tranche d’impôt à 30% et vient d’être à la retraite. Il touche une rente viagère via son PERP de 800€ par mois.
800 * 12 = 9600
9600 * 30% = 1920
 
Il paiera donc 1920€ d’imposition par rapport à sa rente. Il aura donc une rente nette de 7680€ (9600 – 1920).
 
En ce qui concerne la partie en capital, le bénéficiaire aura droit à un abattement de 10% avant que la somme soit imposée (IR + PS). Pour finir, le PERP a l’avantage de pouvoir se voir inclure une « clause de réversibilité ». C’est-à-dire qu’en cas de décès du souscripteur et dans la plupart des cas bénéficiaire, il aura la possibilité de pouvoir donner les sommes acquises à son conjoint ou à un autre bénéficiaire. Cela reste une bonne solution pour les personnes qui souhaitent protéger au mieux leurs familles.
 
 
Vous l’avez donc compris, en ces temps compliqués, le PERP est une bonne option pour les personnes qui souhaitent préparer leur retraite, payer moins d’impôts, protéger leur famille et s’assurer un train de vie convenable pour leurs vieux jours.
 
 
Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

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Economie: la confiance des investisseurs étrangers est de retour en France grâce au phénomène Macron

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle de l’économie française. Depuis quelques mois, nous avons un nouveau président : Emmanuel Macron. Personnage controversé au sein de la sphère politique et civile, il est notre président jusqu’en Mai 2022. Lors de la finale de l’élection présidentielle 2017, il était en concurrence avec un autre personnage décrié du système français : Marine Le Pen.
 
Depuis Macron a gagné et a engagé, comme indiqué dans son programme, toute une série de réforme allant du code du travail à celle de la fiscalité des particuliers et des entreprises.
L’élection d’Emmanuel Macron a été perçu comme un signal fort et positif de la part des marchés financiers mais aussi du monde politique international, en général. Et de ce fait, on constate un phénomène plus ou moins nouveau, la confiance des investisseurs étrangers est de retour.
 
On a souvent entendu ces dernières années que la France n’était pas assez attractive pour les entreprises et les particuliers étrangers qui souhaiteraient investir sur le territoire national. Ces derniers temps, la confiance est revenue grâce aux réformes mises en place par le président français. C’est ce que nous allons voir ensemble.

Economie: la confiance des investisseurs étrangers est de retour en France grâce au phénomène Macron

Une confiance retrouvée
 
On voit ces derniers temps, que l’attrait est de retour chez les différents investisseurs étrangers pour le territoire français. Cela grâce aux différentes réformes actées sur le territoire national par le président Macron et son gouvernement. Ce sentiment est partagé par le président de l’entreprise allemande spécialisée dans les hautes technologies, Siemens. C’est un sentiment partagé par Peter Bichara, Président de Siemens France. Il a d’ailleurs partagé ce sentiment devant nombreux dirigeants de sociétés étrangères qui s’étaient réunies au CESE (conseil économique social et environnemental) lors de la 12e édition des états de la France.
 
D’après cet homme influant, le populisme de Mélenchon et le souverainisme de Le Pen représentent des démons effrayants pour les différents investisseurs étrangers et ont donc pour effet de dégrader l’attractivité du pays. Le président de Siemens France a d’ailleurs indiqué que les différentes réformes mises en place par le Président Macron, notamment celle de la loi travail avait eu un effet de rassurement pour les entreprises étrangères, la flexibilité étant une donnée importante pour eux. De plus, les réformes fiscales telles que la baisse de l’impôt sur les sociétés, la Flat Tax ou encore la diminution des charges et la cession d’actifs pour financer l’innovation sont des facteurs importants pour continuer l’entreprise de plébiscite de la France.

L’amélioration du régime des impatriés

 
Le président Macron a aussi décidé d’améliorer significativement le régime des impatriés. D’un point de vue juridique, un impatrié est une personne de nationalité étrangère qui vient travailler dans un pays qui n’est pas le sien, dans le cadre d’une mission très souvent établie dans le temps (1 an, 2 ans, 5 ans…). En simplifiant ce régime juridique, ils permettent aux salariés des firmes étrangères de pouvoir travailler plus facilement sur le territoire français.
 
D’autres progrès ont été faits, notamment en ce qui concerne « les simplifications du secteur financier depuis le Brexit ». Londres et la City étant l’ancienne capitale financière et boursière de l’Union Européenne, avec le Brexit, la France sait qu’elle a une carte à jouer pour attirer le monde de la finance. Toutes ces mesures et annoncent sont donc très bien perçues par les différents chefs d’entreprises étrangères. Et ce sentiment d’attirance se voit à travers les chiffres.
Selon une étude Ipsos réalisée auprès de 200 chef d’entreprises et responsables de sociétés étrangères, de plus de 250 salariés implantés en France, la France serait attractive à 60%, quand elle ne l’était qu’à 46% l’année dernière.
 
On voit donc un effet Macron.
L’effet Macron
 
Que l’on aime ou pas, il faut dire que le président Macron sait mettre les petits plats dans les grands. Il y a quelques jours, il a décidé de réunir pas moins de 140 chefs d’entreprises étrangères à Versailles, juste avant le sommet de Davos, pour montrer à quel point la France est belle et attractive. L’opération séduction était donc bien lancée. Et d’après les chiffres de l’Elysée, les investissements sur 5 ans devraient être d’au moins 3.5 Mds€ et permettre la création de 2200 emplois. Parmi ces entreprises, on compte l’éditeur de logiciel allemand SAP, la société pharmaceutique suisse Novartis et les Américains Facebook et Google.
 
L’industriel automobile japonais Toyota a annoncé un investissement de 300M€, permettant la création de 800 emplois sur son site dans le nord de la France, dont 700 en CDI. On peut donc dire que l’opération séduction qu’a commencé notre président va surement continuer de porter ses fruits, pour le plus grand bonheur de notre pays et / ou de ses détracteurs. 
 
 
 
D’un point de vue boursier, l’attractivité retrouvée de la France devrait se retranscrire sur son indice phare, le CAC40. Il faudra donc penser à lui suivre de très près, tout au long de cette année et des prochaines. 

 

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ECONOMIE_ LES FOYERS FRANÇAIS ONT PEUR POUR LEUR FUTUR FINANCIER-EASYGP

Economie: les foyers français ont peur pour leur futur financier

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des investisseurs français. Depuis 2008 et la crise des Subprimes américaines qui a touché de plein fouet le monde entier et notamment la France, l’économie mondiale est au plus bas et ce depuis des années. La récente reprise de la croissance mondiale démontre que le travail de fond effectué depuis quasiment 10 ans est en train de porter ses fruits.
 
La France, qui ne fait pas guise d’exception, revoit son économie partir à la hausse et ce de manière importante (+1.7% de croissance du PIB en 2017). La zone Euro se porte aussi mieux, malgré des disparités criantes entre le duo Franco – Allemand et les autres pays de l’Union Européenne (Italie, Portugal, Espagne…). Mais malgré, une relative reprise de l’activité économique en France, on constate que les foyers français ne sont pas spécialement optimistes en ce qui concerne leur situation financière à venir. C’est ce que nous allons voir dès maintenant.

Baisse du moral des ménages français

 

 

Economie: les foyers français ont peur pour leur futur financier

Selon l’INSEE, les foyers français sont moins optimistes quant à leur devenir financier. Beaucoup pensent qu’ils n’auront plus la même faculté à épargner qu’ils ont actuellement. En effet, l’INSEE a créé un indice qui sert de référence quant au moral des foyers français.
 
Plus cet indice est élevé et plus les foyers français sont confiants pour l’avenir, ainsi ils ont tendance à plus épargner et aussi à plus consommer de biens et services à fonction non – alimentaire.
 
Quand il est négatif, l’impact sur la consommation de biens et services de première urgence est plus importante, et la collecte d’épargne est moins importante. Avec les différentes réformes budgétaires et fiscales à venir, on constate une baisse de cet indice, qui est revenu à son niveau initial, c’est-à-dire à 100 points. En dessous, le moral est sur la mauvaise pente, au-dessus c’est le contraire. Sauf que l’information intéressante est que cet indice est en baisse depuis 4 mois consécutifs, l’arrivée au pouvoir du président Macron stoppant l’hémorragie.

Les Français sont moins optimistes quant à leur faculté à épargner

 
Selon l’étude de l’INSEE, ce pessimisme ambiant est dû au fait que les Français ont du mal à se projeter et à voir un avenir financier radieux. Les différentes actions du président Hollande ne sont pas là pour aider (loi travail, plafonnement des indemnités de licenciement, faible augmentation des salaires, quasi gel du point d’indice des fonctionnaires, chômage important…).
 
On constate via cette étude que la part des ménages « pensant pouvoir épargner » diminue de 5 points, pendant que dans le même moment, ceux « qui pensent qu’il y a une opportunité à épargner » baisse de 8 points. On remarque donc facilement qu’il y a une ambiance bien moins optimiste depuis quelques mois.

Economie: les foyers français ont peur pour leur futur financier

Crainte de l’inflation ?
 
Pour expliquer ce phénomène, il faut déjà savoir qu’il y a toujours une ambiance euphorique à la sortie d’une élection présidentielle. Chaque votant pense qu’il y aura un changement majeur dans la vie de chacun. Puis le temps passe et la réalité regagne du terrain.
 
Ensuite, l’annonce de certaines reformes fiscales et notamment la fameuse Flat Tax, fait penser à de nombreux Français que seul les 10% les plus riches peuvent profiter de cette aubaine, et donc que la grande masse est encore mise de côté. Le vote de l’ordonnance sur le travail n’arrange pas forcément les choses, beaucoup de personnes pensent qu’elles vont se trouver soit dans une situation précaire ou dans une situation professionnelle difficile. Pour finir, de nombreux Français pensent qu’il y aura une montée des prix dans l’année en cours, voire en 2019. Comparés aux précédents mois, ils sont une plus grande fraction à le penser (+9 points).

Une baisse de la consommation à prévoir

 
En conséquence de ce sentiment pessimiste, les foyers français se disent « prêts à se serrer la ceinture », donc à moins consommer et potentiellement à plus épargner sur des produits à court terme (type livrets). Cela peut donc avoir un fort impact sur la consommation, donc la production et les investissements des entreprises, donc sur la croissance qu’il faut pourtant soutenir pour sortir de cet engrenage vicieux.
Une crainte importante mais stable concernant le chômage
 
Au vu de cette étude, on constate qu’il n’y a que les craintes autour du chômage qui demeurent plus ou moins inchangées. Les Français savent que la situation du pays en matière d’emploi est plutôt stable depuis quelques années, malgré une augmentation du nombre de chômeurs toutes catégories confondues.
La seule inconnue de cette équation correspond à savoir quels effets auront les différentes reformes du gouvernement Macron en matière de travail et de lutte contre le chômage. On peut donc dire au vu de cette étude, que l’ambiance est assez morose. Pourtant, malgré la situation de chacun, il est possible de pouvoir se créer une stratégie patrimoniale pouvant répondre à vos différents besoins. Il y a des opportunités à saisir et ce, malgré l’actualité économique pessimiste.
 

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LA FACTURE EST SALÉE POUR LES BRITANNIQUES À CAUSE DU BREXIT

Economie: la facture est salée pour les Britanniques à cause du Brexit

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion
de patrimoine, et plus précisément celle de l’économie britannique. Comme vous le savez surement, en la date du 23/06/16, les Britanniques étaient confrontés à un choix crucial, qui allait non seulement changer le cours de leur vie mais aussi celui des autres nations d’Europe.
 
A quasiment 52%, le parti du Brexit l’emportait et ainsi, l’article 50 du Traité de Lisbonne a été enclenché. Article permettant à tout état de l’Union Européenne de pouvoir en sortir selon son bon vouloir. Nous sommes en début 2018 et les négociations suivent toujours leurs cours. En attendant, le prix de la facture vient d’être annoncée : entre 40 et 45Mds€. Autant dire que Bruxelles est en train de sortir les crocs afin de décourager toute autre sortie de l’UE.
 
En décembre 2017, les portes paroles de chaque camp s’étaient mis d’accord sur le principe des 3 dossiers prioritaires concernant la séparation du Royaume-Uni et de l’Union Européenne, même si aucun chiffre n’avait filtré. Toutefois, l’addition est moins importante que le souhaitait le président du Parlement Européen (Antonio Tajani). Selon lui, la note devait être à minima située entre 50 et 60Mds€.

Une addition qui a doublée

 
Le montant annoncé à Londres a été doublé, lorsqu’on le compare à la proposition de base que le gouvernement britannique avait proposée. Cela devait se faire autour de 20Mds€.
 
Toutefois, au vu des différentes négociations et du sentiment d’amertume que les gouvernants européens ont pour leurs homologues britanniques, il est facile de comprendre que donner un chiffre actuellement est de l’ordre de l’impossible. Il y a trop de paramètres à prendre en compte.

Economie: la facture est salée pour les Britanniques à cause du Brexit
 
Néanmoins, le Royaume-Uni continuera de participer au budget annuel de l’Union Européenne pour les années 2019 et 2020, comme si rien ne s’était passé. On peut comprendre facilement que cela ressemble à une pénalité de départ avant qu’ils ne sortent définitivement de tout traité de l’UE.

 

 

 

La note sera bien en euros

 
Une fois que Londres et le Royaume-Uni sera sorti définitivement de l’Union Européenne, ils resteront quand même redevables des divers engagements financiers contractés dans le cadre des budgets européens précédents et pas encore réglés. Cette « dette » qui pèse sur le Royaume-Uni constitue l’énorme partie de la créance due au Brexit. Elle sera calculée le 31/12/2020 et commencera à être versé au fur et à mesure que les différents engagements seront exigés et exigibles, comme s’ils n’étaient jamais sortis de l’UE.
 
Le gouvernement britannique sera aussi redevable de sa part dans les dettes
européennes comme par exemple, le financement de la retraite des fonctionnaires européens. Il faut aussi savoir que toutes ces sommes seront réglées en €. Ce qui pour le moment, est un avantage pour la nation de Shakespeare, le taux de change leur étant favorable.

Economie: la facture est salée pour les Britanniques à cause du Brexit

Taux de change € / £ -> 1€ = environ 0.8883£
 
La note diminue donc en prenant en compte le taux de change.
Il sera intéressant de voir à ce moment-là, l’impact du paiement de ces sommes sur l’économie britannique. Mais aussi, toutes les conséquences que la sortie actée et définitive de l’Union Européenne provoquera au Royaume – Uni (chômage, productivité, contrôle des flux migratoires, impact sur le sterling, inflation, marché financiers…).
 

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LE NOUVEAU PROJET DE TAXE AUX FRONTIÈRES QUI FAIT PEUR AUX ENTREPRISES FRANÇAISES ET EUROPÉENNES

USA: le nouveau projet de taxe aux frontières qui fait peur aux entreprises françaises et européennes

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celles des marchés financiers américains. A force de nous lire, vous devez savoir que le marché américain est actuellement la 2e économie mondiale derrière la Chine et le 1er marché boursier en termes de flux financiers.
 

Le contexte américain

 
Ces derniers temps, l’actuel président américain, Donald Trump, a réussi à faire passer une reforme historique de la fiscalité américaine. L’impôt sur les sociétés américaines est passé de 35% à 20% et dans le même temps, l’impôt sur le revenu des foyers américains a lui aussi été fortement allégé, à tel point qu’une famille de 4 personnes fait maintenant une économie annuelle de 2000€ par rapport à l’année 2016 – 2017.
 
Le président si controversé politiquement parlant, arrive tout de même à mettre en place son programme économique pour les USA. Et dans la foulée, il a l’intention de créer un projet de loi qui fait frémir les entreprises françaises et européennes en général. C’est ce que nous allons voir maintenant. Le projet est simple : organiser une réforme fiscale et créer une taxe de 20% sur tous les produits fabriqués à l’étranger. On parle donc là de taxes aux frontières, donc concrètement de protectionnisme économique.

USA: le nouveau projet de taxe aux frontières qui fait peur aux entreprises françaises et européennes

Lors de la reforme de la fiscalité amenée par Trump, le texte comportait une disposition qui n’était pas au gout de tout le monde. Cette disposition particulière ressemble très fortement au BAT (Border Adjustment Tax), et fait frissonner très fortement les entreprises françaises. Toutefois, le fameux BAT avait été mis de côté l’été 2017. Mais l’administration Trump a plus d’un tour dans son sac et a revisité le fameux BAT. Sur ce coup, on ne parle pas de mettre en place une taxe sur toutes les importations. On parle de taxer uniquement les différents flux entre les différentes entités d’un même groupe présent sur le sol américain, afin de décourager l’importation de produits fabriqués à l’étranger et donc de favoriser le fameux « made in USA ».
 
Le nouveau texte s’appliquerait sans aucune différence, aux entreprises étrangères et même américaines. La taxe de 20% s’appliquerait sur les paiements de biens, de services et même sur les redevances entre les différentes entités d’un même groupe basé sur le sol américain.

Quelles conséquences pour les entreprises françaises ?

 
Ainsi par exemple, une entreprise française comme LVMH qui vend des produits de luxe et de l’alcool (champagne), serait directement impactée. Et cette taxe devrait être prise en compte pour refaire dorénavant toute la comptabilité car automatiquement le chiffre d’affaire sera tronqué de 20%.
 
On constate donc une inquiétude importante au niveau des entreprises françaises, pour qui l’intervention de l’Etat et des pouvoirs publics semblent nécessaires. Pour certains, on parle même d’un risque de délocalisation afin de pouvoir contourner ce barrage à 20%. Les sociétés américaines avec des filiales étrangères seront aussi impactées par cette taxe, à partir du moment où elles ne sous – traitent pas à une entreprise basée aux USA. On peut donc mettre dans le viseur de ce projet de loi de nombreuses entreprises telles que les constructeurs automobiles qui produisent des véhicules américains sur le sol mexicain, ou le secteur du textile et du prêt à porter qui produit en Asie, et notamment en Chine.

USA: le nouveau projet de taxe aux frontières qui fait peur aux entreprises françaises et européennes

Une des cibles clairement visées par ce texte : les multinationales qui cherchent à faire de « l’optimisation fiscale » pour certains, de « l’évasion fiscale » pour d’autres. De nombreuses entreprises achètent des sociétés étrangères afin de pouvoir délocaliser le siège social dans un pays où la fiscalité est plus avantageuse que celle des USA.

 
Ainsi, pour l’administration Trump, le but est de faire un coup double. Eviter qu’en achetant des biens produits à l’étranger par une de ses filiales, une société américaine puisse baisser la masse de ses profits taxables, ce qui correspond à un manque à gagner énorme pour le FISC américain. Mais le plus important est d’inciter les sociétés américaines à produire leurs biens et services sur le sol national, et donc de créer des emplois pour les Américains.

Et le consommateur américain dans tout ça ?

 
Lorsque le projet de loi est sorti, une multitude de réactions ont éclatés. Certains lobbies représentant les groupes étrangers aux USA comme l’OFII (organisation pour l’investissement international), ont pris le soin de prévenir leurs membres. D’autres lobbies américains comme AMP (Americans for Prosperity), ont directement réagi et critiqué la proposition de réforme. Ils ont comparé ce projet au BAT et surtout annoncé que cette réforme, si elle devait passer, aurait un impact direct sur les consommateurs en faisant grimper les prix des produits en question.
 
En effet, il serait logique qu’une société qui se ferait taxée, décide d’augmenter les prix pour contrebalancer cette nouvelle taxe. Toutefois, le président de la commission des finances de la Chambre des représentants (Kevin Brady), a insinué que l’idée n’était pas si mauvaise qu’il y avait possibilité d’y réfléchir. En effet, avec la mondialisation, de nombreuses entreprises ont décidé de tourner le dos au sol américain.
 
La conséquence, de nombreuses délocalisations, des fermetures d’entreprises à la pelle et une frustration du monde agricole et rural très forte aux USA. D’autant plus que la nouvelle taxe pour rapporter chaque année, environ 16Mds$, ce qui correspond à une manne fiscale importante pour un pays dont la dette et les dépenses budgétaires ne font que grimper ces dernières années.
 
En conclusion, on peut dire que Donald Trump continue de surfer sur sa vague de confiance, en ce qui concerne les différentes réformes qu’il continue de mettre en place. Il sera intéressant de voir si ce projet verra le jour ou non, mais surtout les conséquences sur les entreprises visées, leurs différentes stratégies de contre – attaque, l’inflation aux USA ou encore l’impact sur les marchés.

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QUAND LA DETTE AMÉRICAINE RAPPORTE PLUS QUE LE SP500 - EASYGP

Bourse: quand la dette américaine rapporte plus que le SP500

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des marchés financiers. De nombreux investisseurs souhaitent investir sur la zone Nord – américaine et plus précisément sur les USA. Comme vous le savez, les USA correspondent à la 1e ou 2e économie mondiale selon les spécialistes et les moments de l’année, mais surtout la 1e place boursière en termes de flux financiers.
 
Afin de pouvoir investir sur cette zone particulière du monde financier, nombreux sont les indices vous permettant de pouvoir vous renseigner afin de calibrer votre investissement (NASDAQ, S&P500 et Dow Jones). Nous allons nous intéresser spécialement au S&P500, qui correspond aux 500 plus grosses sociétés américaines cotées en bourse. Cela correspond à l’équivalent du CAC40 français. La dette américaine plus rentable que les dividendes du S&P500, une correction sur les marchés actions est à venir.

Bourse: quand la dette américaine rapporte plus que le SP500

Des indices prometteurs

 
Dans une quête au rendement quasi – permanente, le marché des actions pourrait finir par ne plus être le Nirvana que les investisseurs préfèrent, en ce qui concerne le marché américain. Il y a quelques jours, l’agence Bloomberg, agence N°1 dans le secteur de l’information financière en général de par le monde, a fait remarquer que pour la 1e fois depuis la crise des Subprimes, le rendement des obligations américaines sur 2 ans était plus important que celui des dividendes versés par les sociétés de l’indice S&P500.
 
Ainsi, se risquer sur le marché des actions américaines pour un investisseur particulier parait bien moins intéressant, sauf si l’on part du principe que les actions américaines cotées vont encore progresser cette année, ce qui est loin d’être impossible. Selon nos calculs et les différentes prévisions macroéconomiques / géopolitiques, elles devraient encore augmenter au maximum de 5% pour l’année 2018. On peut notamment se baser sur le nouveau protectionnisme que le président Trump souhaite imposer, le projet de loi d’une taxe de 20% sur les produits étrangers ou encore la réforme de la fiscalité des sociétés américaines, passant de 35% à 20%.
 
On peut donc se permettre de poser la question suivante : quel est l’intérêt de prendre des risques sur le marché action américain avec les risques qui en découlent (risque d’asymétrie comptable / financière, manipulation de marché, performance insuffisante de la part des entreprises en termes de chiffre d’affaires…), quand au même moment les obligations nous offrent un rendement supérieur. Il faut quand même souligner que l’achat d’obligation n’empêche pas le risque. On peut mettre en lumière par exemple le problème de devise, le défaut de paiement, le gel du versement des coupons… Ce sont des risques à prendre. Mais pourtant, à court terme, il n’existe pas d’historique de la part des USA en ce qui concerne le non – remboursement de leur dette.
 
Actuellement, la rémunération des obligations américaines à 2 ans est de 2% avec un coupon de 1.88%, quand au même moment, celui des dividendes du S&P500 tourne autour de 1.90%. Alors, il sera dur d’expliquer aux investisseurs actuels et potentiels de commencer à changer leur stratégie d’investissement en ce qui concerne les USA, d’autant plus que plus le temps passe, plus le cours des différents indices américains montent en flèche. Néanmoins, comme de nombreux analystes ou gérants de portefeuille, nous pensons qu’à terme (d’ici quelques mois), une correction s’effectuera sur le marché des actions américaines, qui sont selon nous très fortement surévaluées.

Bourse: quand la dette américaine rapporte plus que le SP500

D’autant que lorsque l’on observe ce tableau avec les différents taux des obligations américaines ainsi que le rendement annuel (coupon), on voit que ne serait ce que l’obligation à 3 mois à une rémunération déjà élevée. Il faut donc se poser la question de la solidité financière des USA en ce qui concerne le remboursement de leur dette, surtout en cas de crise financière. Ou commencer à recalibrer sa stratégie d’investissement concernant les USA afin d’éviter un contrecoup trop violent en cas de correction annoncée des différents marchés actions.

Pour bénéficier de l’expertise financière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU
 

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Fiscalité: la nouvelle imposition des dividendes

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle de la fiscalité, maillon essentiel permettant entre autre d’apprécier le rendement d’un investissement. Ces dernières semaines, le gouvernement Macron a mis en place une réforme qui a fait couler beaucoup d’encre, tant elle change totalement la donne fiscale en cas d’investissement.
 
Nous parlons bien de la Flat Tax. Cette taxe qui impose certains placements à hauteur de 30% afin de rediriger les épargnants vers les entreprises et les marchés boursiers. Nous allons donc voir ensemble à quel point la Flat Tax impacte la rémunération des dividendes et surtout la différence avec l’ancien système d’imposition.

Fonctionnement

 
Dès le 01/01/2018, tous les dividendes vont supporter et ce des le versement, le prélèvement forfaitaire uniquement de 30% correspondant à la Flat Tax. Ce prélèvement se décompose comme tel : 17.2 % de PS (prélèvements sociaux + 12.8% d’imposition forfaitaire).
 
A noter que si le revenu fiscal de référence du foyer ne dépasse pas la somme de 50.000€ pour une personne célibataire, ou 75.000€ pour un couple avec imposition commune, il est possible d’être dispensé du prélèvement forfaitaire de 12.8%. Vous ne serez donc imposé uniquement qu’à hauteur de 17.2%. Cette dispense permet d’avoir un différé sur le paiement de votre impôt. Afin de pouvoir en bénéficier, il faut formuler la demande auprès de l’administration fiscale au plus tard le 30/11 de l’année qui précède le paiement du dividende.

L’utilisation du barème progressif d’imposition toujours possible

 
Les différents dividendes que vous allez encaisser en 2018, devront être déclarés en 05/2019, comme tous les autres revenus de l’année 2018. Si vous voyez que c’est plus intéressant pour vous, vous pouvez toujours opter pour le barème progressif. Il suffit d’indiquer sur votre déclaration de revenus que vous souhaitez opter pour ce régime, et ainsi le prélèvement forfaitaire de 12.8%sera déduit de vos impôts, si vous les avez payés et que vous n’avez pas pu profiter du mécanisme de dispense. Il faudrait que vous voyiez ceci avec votre conseiller (conseiller en gestion de patrimoine, fiscaliste, banquier privé…).
 
Si jamais il y a un excédent entre l’impôt dû et le prélèvement forfaitaire, la différence vous sera restituée sous forme de crédit d’impôt. Il ne faut pas oublier que l’option du barème progressif donne la possibilité de garder l’abattement de 40% sur les dividendes bruts et la CSG déductible de 6.8%. Toutefois, il ne faut pas oublier que l’option du barème progressive est un engagement qui est le votre et qui prend en compte pour toute une année, les coupons, les intérêts et les plus-values mobilières. Il faut donc faire très attention lorsque vous effectuez ce choix.

Prélèvement forfaitaire ou impôt sur le revenu ?

 
Le choix se fera en fonction de votre tranche marginale d’imposition ou TMI.
Si vous êtes dans les tranches les plus basses (0% ou 14%), alors il est dans votre intérêt de choisir le barème progressif pour l’imposition de vos dividendes. Par contre, si vous êtes dans les tranches hautes (30% / 41% / 45%), il serait mieux pour vous d’opter pour le PFU (prélèvement forfaitaire unique de 30%), la différence d’imposition vous fera gagner de l’argent.

La Flat Tax est elle plus avantageuse que l’ancienne imposition des dividendes ?

 
On peut dire que pour certains elle l’est, pour d’autres pas du tout.
Comme nous l’avons expliqué plus haut, tout dépend de votre TMI. Avant le vote de la Flat Tax, les dividendes étaient ajoutés à tous vos autres revenus avec un abattement de 40%. La différence était imposée selon la TMI. Il fallait aussi ajouter 15.5% de PS (prélèvements sociaux) afin d’avoir l’imposition totale. Vous comprenez vite que pour une personne non initiée, cela pouvait vite devenir compliqué.
 
 
Désormais, et depuis le 01/01/2018, vous n’aurez que deux choix :
 
  • Le prélèvement forfaitaire de 30% (12.8% d’imposition + 17.2% de PS)

  • L’utilisation du barème progressif avec un abattement de 40% et des PS à hauteur de 17.2%

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Voici un tableau pour vous montrer l’intérêt ou non du PFU de 30% en fonction de votre TMI.

Fiscalité: la nouvelle imposition des dividendes

Pour finir, nous allons vous montrer un exemple de la fiscalité en 2017 et de nos jours avec l’application de la Flat Tax.

Ex : Mr X est dirigeant associé d’un cabinet d’expertise comptable.
A ce titre, il reçoit en mai 2016 un dividende brut de 50.000€.
Sa TMI est de 41%.
 

La méthode en 2017 :

PS : 15.5% * 50000 = 7750€
Acompte forfaitaire obligatoire : 21% * 50000 = 10500€
Une retenue à la source des PS (15.5%) + l’acompte forfaitaire obligatoire sont prélevés par l’établissement payeur. Mr X ne va recevoir qu’un dividende net de 31750€. En 2017, il devra déclarer sur sa déclaration de revenus avoir reçu 50000€ bruts de dividendes, soit une imposition de 18250€.
 

Calcul de l’impôt sur les dividendes

On applique le barème progressif + un abattement de 40%.
La TMI de Mr X est de 41%.
50000 * 40% = 20000
50000 – 20000 = 30000
30000 * 41% = 12300€
 
L’acompte forfaitaire de 10500€ s’imputera aux 12300€ d’impôt dus par Mr X (12300 – 10500 = 1800€). Les 1800€ seront restitués à Mr X sous forme de chèque par l’administration fiscale.
 
 

Calcul des prélèvements sociaux (15.5%)

 
Ils ont déjà été réglés par l’établissement payeur des dividendes en 2016 quand Mr X les a perçus. 5.1% de CSG seront déduits des revenus 2016 de Mr X.
CSG = 5.1% * 7750 = 395.25€
Ainsi, en suivant la fiscalité avant la Flat Tax, Mr aurait dû payer 18250€, soit une imposition totale (acompte + PS) de 36.5%. Voyons maintenant la fiscalité via la Flat Tax avec le même exemple et mêmes caractéristiques.
 
 
En 2018 :
 
Nous savons que Mr X a une TMI à hauteur de 41%. Il est donc dans son intérêt de choisir le prélèvement forfaitaire de 30% pour l’imposition de ses dividendes.
50000 * 30% = 15000€ (imposition à hauteur de 12.8% = 6400€ + PS à 17.2% = 8600€)
50000 – 15000 = 35000€
Il payera donc 15000€ d’imposition et aura un dividende net de 35.000€.
Il pourra déduire de ses revenus la CSG de 6.8%
CSG déductible : 6.8% * 8600 = 584.80€
2017 = 18250€ d’imposition dont 395.25€ de CSG déductible ;
2018 = 15000€ d’imposition dont 584.80€ de CSG déductible.
 
Vous l’aurez donc compris, dans notre exemple, la Flat Tax est bien plus avantageuse que l’ancienne fiscalité. N’oubliez pas de prendre en compte la fiscalité afin de calculer au mieux le rendement de votre placement et donc de prendre les bonnes décisions en cas d’investissement.
Pour bénéficier de l’expertise financière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU
 

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