impots gouv,100 impots gouv particulier,35 impots particulier,34 impots 2019,21 centre impots,16 centre des impots,13 impot,13 declaration impots,10 les impots,9 impots gouv 2019,7 impots 2018,6 impot gouv,5 impots déclaration,5 declaration impots 2019,5 impots en ligne,4 date impots 2019,4 impots simulation,4 impots.gouv.fr,3 impots date limite,3 impots gouv professionnel,3 impots mon compte,3 impots sur le revenu,3 service impots,3 gouv impots fr,3 horaires impots,2 RISING impots 2019 date limite,Record date impots 2019 internet,Record declaration impots 2019 delai,Record remboursement impots 2019,Record impots gouv fr declaration 2019,Record impots 2019 date limite internet,Record impots.gouv.fr 2019 date,Record date declaration impots revenus 2019,Record date déclaration impots 2019,Record impots 2020,Record impots.gouv.fr 2019 date limite,Record impots.gouv.fr taxes foncières 2019,Record déclaration impots 2019,Record date impots 2019,Record date limite déclaration impots 2019,Record limite declaration impots 2019,Record notice impots 2019,Record declaration impots 2019,Record impots.gouv espace personnel,Record date impots en ligne 2019,Record impots.gouv.fr 2019,Record impot gouv déclaration 2019,+4 600 % declaration impot 2019,+4 550 % déclarer impots 2019,+4 150 % restitution impots 2019,+3 600 %

Retraites : les salariés français devront travailler de plus en plus !

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment le sujet de la retraite, qui correspond à une des préoccupations les plus importantes pour de nombreux Français.

Comme vous le savez, depuis de nombreuses années, l’âge de départ légal de la retraite a été prolongé. Aujourd’hui, il faut partir à l’âge de 62 ans pour avoir une retraite à taux plein. En 2019, le gouvernement du président Macron va mettre sur la table un sujet des plus épineux, la réforme des retraites. Avec une CSG augmentée pour un grand nombre de retraités, et malgré l’annonce d’une hausse annulée pour les retraités touchant moins de 2000€ / mois, à laquelle il faut ajouter un contexte social des plus troubles et violents (violence sociale, économique et matérielle avec les incidents de certains Gilets Jaunes et / ou casseurs), cette réforme des retraites risque d’être encore un épisode compliqué pour le gouvernement actuel.

D’autant plus que l’on vient d’apprendre que certains organismes de retraite vont mettre en œuvre un nouveau dispositif incitant fortement les personnes à travailler encore plus longtemps. Nous allons vous en parler dans cet article.

La nouveauté proposée par les caisses de retraite

L’Agirc et l’Arrco, qui sont les deux organismes de retraite principaux vont mettre en œuvre dès 2019 un dispositif correspondant à un bonus/malus. Cet outil temporaire va inciter les assurés à partir un an après l’âge de la retraite à taux plein, voir plus longtemps après. Cela aura donc un impact sur le pourcentage de surcote du régime général, qui va très probablement augmenter.

Cette innovation ne produira pas d’énormes économies sur le court terme, mais cela aura forcément un impact sur les départs à la retraite. Cette initiative a été décidée il y a 3 ans et s’appliquera dès l’année prochaine. Les personnes affiliées au régime complémentaire des salariés du privé qui liquideront leurs droits à la pension de retraite pourront se voir appliquer des « coefficients de solidarité et des coefficients majorants », à l’unique condition qu’ils ne soient pas nés avant 1957.

 

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On retrouve le MEDEF (syndicats des chefs d’entreprise) derrière ce dispositif. Il avait émis une condition à la signature de ce dispositif créé par l’Agirc-Arrco, que le bonus/malus soit instauré. Le but étant d’inciter fortement les salariés à partir après l’âge légal de départ à la retraite, permettant une économie sur les pensions. Ce dispositif inédit est aussi un moyen de donner un coup de pression en indiquant qu’il faut absolument faire en sorte que l’âge légal de départ à la retraite soit après les 62 ans.

Ainsi, pour l’Agirc-Arrco, le nouvel âge de référence sera de 63 ans. Car pour les personnes qui décideront de partir avant ce nouvel âge, ils se verront appliqués un abattement de 10% sur leur pension complémentaire pendant les 3 premières années de retraite. Et pour échapper à cet abattement, il faudrait cotiser une année de plus par rapport à l’âge du taux plein, que l’on connait actuellement dans le régime de base.

 

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Vous l’aurez donc compris, en utilisant ce processus, l’Agirc-Arrco cherche doucement à faire reculer l’âge légal de départ à la retraite. Mais dans le même temps, cela peut vous faire gagner quelques euros. Il tient donc à vous de vous poser les bonnes questions. Toutefois, pour éviter de se poser ce genre de questions, il vaut mieux commencer à investir afin d’obtenir des revenus complémentaires vous permettant de partir à la retraite bien plus tôt que prévu.

Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP et vous créer votre propre retraite, téléchargez notre dossier spécial « retraites » et contactez un conseiller ici : easygestiondepatrimoine.com/contact

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Immobilier: zoom sur la loi ELAN easygp

Immobilier: zoom sur la loi ELAN

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle du marché de l’immobilier, véritable pilier de l’investissement des Français.

Comme vous le savez, depuis près d’un an le gouvernement du Président Macron enchaîne les réformes (assurance chômage, loi travail, réforme de l’ISF en IFI…). Comme annoncé, il souhaite totalement réformer la France afin « de le remettre sur de bons rails pour les 50 prochaines années ».

Et naturellement, l’univers de la gestion de patrimoine se voit chamboulé avec de nombreux changements (fin de l’ISF et avènement de l’IFI, Flat Tax à 30%, réforme actuelle de l’assurance vie…). Et l’immobilier n’en est pas sans reste. Actuellement, le gouvernement est pleine rédaction d’une nouvelle loi (Loi ELAN -> évolution du logement, de l’aménagement et du numérique), qui va concerner un bon nombre de propriétaire. Nous allons en parler dans cet article.

Présentation du projet de loi ELAN

Encadrement des loyers, création d’un « bail mobilité », débats à propos de la location courte durée… On parle de 66 article concernant ce projet de loi. De nombreuses propositions vont satisfaire les propriétaires, les bailleurs et les locataires. D’autres risquent d’agacer beaucoup d’autres acteurs du marché de l’immobilier.

Après la loi ALUR, la loi ELAN est actuellement en plein débat au Parlement. On voit bien la ligne politique du gouvernement à travers les prémices de ce texte de loi. Un grand nombre d’articles du projet est à destination des collectivités et aux acteurs du logement social. Une autre partie de cette loi vise clairement les particuliers (locataires et propriétaires).

Le retour de l’encadrement des loyers

On annonce un retour de l’encadrement des loyers dans les zones de « tension locative », c’est-à-dire là où la demande est supérieure à l’offre. On prévoit d’ailleurs des sanctions pour les propriétaires qui abuseraient de cet effet d’aubaine (remboursement du trop-perçu, amendes…). Il y a donc un changement radical avec la loi ALUR car il n’y avait pas de sanction dans la loi qui pour la première fois évoquait l’encadrement des loyers. Les amendes seraient applicables dans les métropoles qui accepteraient de le faire à titre expérimental, pendant une durée de 5 ans.

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Il devrait y avoir un contrôle plus sévère en ce qui concerne la LCD (location courte durée). En effet, qu’il s’agisse de sa résidence principale ou secondaire, les propriétaires devront déclarer à la demande de la commune dans laquelle ils vivent, le nombre de nuitées où ils auraient fait louer leur bien immobilier.

Et pour instaurer le respect de cette procédure, les sanctions deviendraient plus dures qu’elles ne le sont déjà actuellement. Les propriétaires qui ne respecteraient pas les obligations d’enregistrement et de déclaration pourraient avoir des amendes allant de 5.000€ à 10.000€. Et cela pourrait aller jusqu’à 50.000€ pour les plateformes de location courte durée.

Création du « bail mobilité »

Le gouvernement observe depuis un moment une nouvelle tendance, il n’y a plus que les familles et les personnes en CDI qui recherchent un logement. Ces personnes là ont souvent un dossier qui leur permet d’obtenir un logement plus facilement face aux bailleurs et aux agences immobilières.

Il a donc décidé de viser les « locataires précaires » à travers ce texte (travailleurs saisonniers / étudiants / personnes en stage ou en formation). Pour faire simple, toutes les personnes qui ont besoin d’un logement meublé pour une durée courte et précise.

Ainsi, les propriétaires auraient à leur disposition ce nouveau genre de bail pour une durée allant de 1 à 10 mois maximum. Il serait non renouvelable et sans dépôt de garantie pour le locataire. 

Toutefois, sans aucune garantie pour le propriétaire bailleur, il est sûr que beaucoup d’entre eux pourraient devenir frileux quant à la location de leur bien. Le gouvernement leur tend donc la main en faisant bénéficier les locataires de « Visale », la caution locative gratuit et financée dans le cadre du partenariat avec « Action logement ».

Vers un bail 2.0 ?

Ce futur bail dématérialisé inclurait de nombreuses nouveautés dont notamment la suppression des mentions manuscrites de la caution solidaire. Afin de tendre vers une simplification des procédures de location pour chaque partie (bailleur / locataire / garant), les mentions obligatoires d’engagement et de responsabilité de la personne qui se porte caution ne seront plus manuscrites. Cela pouvait induire un préjudice en cas d’oubli involontaire ou d’inexactitude. Ces fameuses mentions seront directement inscrites dans le modèle type du bail.

Pour les futures propriétaires qui achèteraient en VEFA (vente en état futur d’achèvement) : le futur acquéreur du bien sur plan pourrait se réserver une part des travaux (cuisines, sanitaires, sols…), si jamais cela est prévu entre les différentes parties dans le contrat.

Le projet de loi ALUR prévoit aussi la mise en œuvre d’une procédure « accélérée » afin de terminer les travaux, si jamais le vendeur se retrouve en cas de défaillance financière. Ainsi, les 66 articles de cette loi vont être discutés lors des prochaines semaines et le texte définitif devrait être promulgué d’ici cet été.

La transformation de bureaux en logements 

Le législateur a décidé de s’attaquer au problème de logements vacants, qui est un véritable souci en France du fait d’un manque sévère d’offre de logements. Les différentes normes que les propriétaires sont censés appliqués pour passer d’un bureau à un logement seront bien plus souples. L’Etat incitera aussi les propriétaires de bureaux à les rénover via des dispositifs fiscaux.

Le problème des squats 

Un des problèmes les plus connus par les propriétaires est le phénomène des squats. Ces locataires qui décident de ne plus payer de loyer, et en plus de rester au sein du logement. La loi protégeait fortement les personnes dans ce cas de figure, encore plus en période de trêve hivernale. Mais la donne a changé.

Une des dispositions du texte prévoit la facilitation de l’expulsion des squatter. Ils ne seront donc plus protégés par la trêve hivernale, qui commence le 01/11 et se termine le 31/03. Cette nouvelle règle s’appliquera donc aux occupants sans titre ni droit. De plus, toujours dans le cas d’un squat, le délai de 2 mois entre la notification de quitter le lieux et l’expulsion sera supprimé. Cela va donc raccourcir fortement la procédure de libération du logement.

On voit donc bien que cette nouvelle loi va prendre en compte les réalités actuelles du marché de l’immobilier en France. Si les locataires et propriétaires devraient être contents dans certains cas, les professionnels du bâtiment et les bailleurs sociaux devraient quand même légèrement « grogner ». Nous verrons d’ici s’il y aura des amendements maintenant que le texte a été voté.

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Economie : que se passerait-il si la France gagnait la Coupe du Monde ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément pour ce contexte particulier, celle de la coupe du monde et des retombées économiques qu’elle peut avoir sur de nombreux pays.

Comme vous le savez, depuis près d’un mois, la coupe du monde se déroule en Russie. Cette fête planétaire a attiré de nombreux touristes étrangers sur les terres russes. De nombreuses équipes ont été éliminées et le 10 Juillet 2018, 20 ans plus tard la France s’est qualifiée en finale face à son frère rival, la Belgique.

 

Après un but de Samuel Umtiti, la France a fermé la boutique et s’est qualifiée pour la finale de l’édition 2018 de la coupe du monde. Son adversaire, la Croatie affrontera les Bleus ce dimanche à 17h (heure française) après être venue à bout des anglais en prolongations (2-1). Depuis la qualification en finale, on constate une ferveur importante de la part des supporters français, les bars sont remplis, les magasins bondés afin de préparer les repas d’avant – match et l’enthousiasme des bleus semble contagieux.

Mais une question se pose : que se passerait – il d’un point de vue purement économique si la France gagne cette coupe du monde, 20 ans après France 98. C’est ce que nous allons voir à travers cet article.

Quel impact sur l’économie française ?

Après avoir vibré lors de la qualification de l’équipe de France de football face à son adversaire du jour, la Belgique, de nombreux économistes ont décidé de faire des prévisions afin de connaitre les potentielles retombées économiques et sociales de la victoire des Bleus.

On constate depuis le début de la coupe du monde, et notamment avec le bon parcours des Bleus, un taux de remplissage plus important des restaurants sur le territoire national. Les ventes des magasins et des grandes surfaces sont aussi dopées par l’évènement (achats de TV, de maillots, nourriture, électroménager, high – tech…). La période des soldes a aussi un impact positif sur les chiffres d’affaires des entreprises. On constate d’ailleurs une hausse des cours de certaines actions (Carrefour, Leclerc, Darty…). On remarque aussi que la période estivale a permis de recruter plus de personnes pour cette fin de saison.

Le Président Macron disait « qu’une bonne compétition est une compétition gagnée ». Il est conscient que si son équipe nationale venait à gagner ce dimanche le 2e titre mondial de son histoire, il y aurait un effet domino et tout le pays en profiterait.

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En route vers 2% de croissance ?

Les Français supportent leur équipe nationale et ça se voit. La nuit du 10 Juillet 2018 avait des allures de 14 juillet, et ce n’était que la qualification pour la finale. Imaginez alors en cas de sacre. Mais pour revenir à l’économie, si l’équipe de France gagne ce weekend, pour certains économistes comme Ludovic Subran, la croissance pourrait décoller sur le 3e trimestre, jusqu’à +0.2 pts. Faisant que la croissance passerait de 1.1% à 1.3% au 3e trimestre 2018.

La banque de France évoque pour sa part que la victoire de la France pourrait doper la création de richesse nationale (PIB) et aller jusqu’à 2% à la fin de l’année. Cela grâce à l’euphorie collective et à la consommation des ménages, ce qui aurait un effet immédiat sur l’investissement des entreprises françaises et donc l’emploi.

Pour vous donner un ordre d’idées, 0.2 points de croissance correspond à + 4Mds de richesses créées.

 

Il serait donc bon de voir l’impact d’une victoire française lors de cette coupe du monde, 20 ans après France 98, sur l’économie nationale. Il est assez indéniable que la bonne humeur générale sur le territoire français est actuellement liée aux performances de son équipe de foot, et ce malgré l’agenda de réformes du gouvernement Macron (réforme sur la SNCF, les retraites, les aides sociales…). Et surtout qu’une victoire boosterait automatiquement le phénomène de consommation des ménages français afin de fêter au mieux cette victoire.

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EasyGP est de tout cœur avec l’Equipe de France, Allez les Bleus ! 

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Placements: investir aux USA, un secteur géographique stratégique dans un portefeuille bien diversifié.

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celle des marchés financiers. Comme vous pouvez le voir depuis près de 2 mois, les marchés financiers américains et européens sont fortement secoués. Baisse du CAC40, annonce d’un nouveau protectionnisme made in USA, début de guerre commerciale avec l’Europe et la Chine, les marchés boursiers qui sont pour les gros indices tous connectés, se mettent à varier à la hausse comme à la baisse de manière illogique.
 
Et malgré cette folie que l’on peut observer sur les marchés, il est important d’avoir les idées claires et ne pas trop dévier de ses convictions à long terme, tant au niveau de l’allocation par secteur d’activités que par secteur géographique. Les USA représentent selon nous, le secteur géographique où investir en termes de placements financiers. Nous allons donc vous expliquer pourquoi il est important, si ce n’est crucial pour tout investisseur particulier qui a des placements sur les produits financiers, d’investir sur le marché américain.

Les USA, pays du business !

 
Dans un contexte mondialisé, il est devenu plus ou moins simple d’aller chercher du rendement pour faire fructifier vos investissements. La diversification, qui consiste à investir dans différents types de placements afin de chercher du rendement, nous invite à nous poser les bonnes questions afin de faire les meilleurs investissements possibles, et ce peu importe la somme à placer. Pour résumer ce mot un peu « scientifique », on peut dire qu’il « ne faut pas placer tous ses œufs dans le même panier ».

 

Et justement pour éviter de placer tous ses jetons au même endroit, nous vous invitons à investir une partie de votre argent sur le marché américain. Les USA, pour de nombreuses personnes, représentent un mode vie atypique, un monde d’opportunités, une culture différente mais aussi la possibilité pour tout à chacun de pouvoir changer de vie avec le fameux « American Dream ».
 
Ce rêve qui permet à chacun, à force de travail et de détermination, de pouvoir créer une richesse financière quasi-illimitée. De nos jours et contrairement aux idées reçues, il est très simple d’investir sur n’importe quel pays de la planète. Vous pouvez le faire en vous déplaçant physiquement mais aussi à distance via les marchés financiers.
 
Et de ce fait, le marché américain constitue une opportunité appréciable, si ce n’est la plus importante de rechercher de la performance et de la plus-value. Les USA correspondent à la première puissance économique mondiale actuellement, c’est environ 18.000 milliards de $ de PIB, soit environ 7 fois celui de la France. Mais c’est aussi un taux de chômage proche des 5% (plein emploi), le pays qui possède le plus de millionnaires, des créations d’entreprises chaque jour…

Placements: investir aux USA, un secteur géographique stratégique dans un portefeuille bien diversifié.

Vous l’aurez donc compris, c’est un pays qui est en constamment en renouveau économique et qui tend toujours vers l’excellence. Et c’est ce que nous recherchons tous en tant qu’investisseur, un pays avec des bonnes perspectives économiques. 
 
Une des forces des États-Unis repose sur ses entreprises qui comptent parmi les plus importantes du monde et qui lui permettent d’exercer un leadership sur la scène économique mondiale. Investir sur ce secteur géographique permet de profiter d’environnements politiques et énergétiques orientés vers le soutien de la croissance. On peut aussi dire que le marché américain présente de nombreux atouts.

 

En effet, Avec une population de plus de 300 millions de personne et l’économie la plus solide du monde, les Etats-Unis représentent le marché le plus important au monde et ce peu importe le secteur d’activité. La main d’œuvre américaine est considérée comme une des plus compétentes et compétitives au monde, elle est productive et innovatrice. 
 
Ces dernières années, les USA ont développés ce que l’on appelle des « clusters » régionaux, c’est-à-dire des regroupements d’entreprises provenant du même secteur d’activités sur une zone précise. Ce sont donc des pôles d’activités qui attirent fortement les investissements étrangers. Pour finir, La politique fiscale et réglementaire américaine offre aux investisseurs étrangers une ample liberté de gestion, avec un taux d’imposition sur les sociétés de 20%.

Les USA, un paradis financier et boursier ?

 
D’un point de vue boursier et financier, les USA trustent la première place mondiale avec la célèbre place de Wall Street et ses indices boursiers (NASDAQ et SP500), qui sont ceux qui sont les plus surveillés par les investisseurs privés mais aussi par les professionnels de la finance et de la gestion de patrimoine en général. 
 
Lorsque l’on regarde les IDE (investissements directs étrangers), on constate que les USA trustent la 1ere place en 2016, comme chaque année d’ailleurs avec environ 400Mds$ en provenance de l’étranger. Ces investissements massifs de la part d’acteurs étrangers sont dus à de nombreuses raisons (des secteurs d’activités et des produits / services divers et variés, un système judiciaire sans surprise en ce qui concerne les affaires, un environnement économique qui pousse constamment à l’innovation…).

Placements: investir aux USA, un secteur géographique stratégique dans un portefeuille bien diversifié.

D’ailleurs cela se voit encore plus en ce qui concerne la confiance que les investisseurs peuvent porter aux USA. Sur l’année 2016, les USA sont arrivés à la 6e place des états où il fait bon de faire des affaires selon le rapport Doing Business 2017, publié par la Banque mondiale. Vous recherchez des opportunités à long terme en investissant dans des sociétés naissantes avec un fort potentiel, le Smallcap et le MidCap (petites et moyennes entreprises cotées en bourse) vous permettra de trouver votre bonheur.
 
Vous cherchez à donner un sens à vos investissements, une grande panoplie de fonds ISR (investissements socialement responsable) ou de fonds éthiques sont disponibles sur les plateformes d’achat boursier. Vous pouvez investir selon vos envies et vos convictions : vous recherchez une solidité financière alors les grosses capitalisations sont faites pour vous. Le SP500 qui représente les 500 plus grosses entreprises américaines cotées en bourse vous permettra de pouvoir commencer à regarder et à faire un choix. 

 

Pour terminer, nous parlerons de la politique du président Trump. Que l’on soit pour ou contre le personnage, il a annoncé plusieurs annonces choc qui ont agité Wall Street mais aussi l’ensemble des places boursières dans le monde. La menace de taxer lourdement les industriels qui produiraient à l’étranger a été vécu comme secousse énorme sur les marchés financiers mondiaux.
 
La réforme historique de la baisse de la fiscalité des entreprises américaines a aussi été accueillie comme une bénédiction par de nombreux chefs d’entreprises, mais aussi par des représentants nationaux (juges, députés, sénateurs…). Cela permettra aux entreprises cotées en bourse de pouvoir avoir de meilleures marges et donc potentiellement de mieux rémunérer leurs actionnaires, ce qui aura de facto un impact appréciable sur les valeurs boursières de ces mêmes sociétés. Il faudra patienter pour voir si « la guerre commerciale » qu’il déclare à l’Europe et la Chine aura des répercussions sur les différentes économies nationales et aussi sur les cours de bourses.

Ainsi, pour toutes ces raisons, il serait intéressant pour vous, investisseurs particuliers et peu importe votre budget, d’investir sur ce marché. Vous pourrez rechercher un rendement que l’on peut ne pas forcément trouver sur les fonds actions européens.

 

Ce type d’investissement pourrait vous permettre d’ajouter « un coup de boost » potentiel à votre épargne, avec un rendement moyen supérieur à 10% brut sur l’année 2017.

 

Pour bénéficier de l’expertise financière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

 

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Immobilier: comment réduire l’impact du nouvel impact sur la fortune immobilière ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine. Nous allons nous attarder plus précisément sur le cas de la fiscalité immobilière, et notamment celle du nouvel impôt sur la fortune immobilière.

En effet, comme vous devez surement le savoir, en cette fin d’année 2017, le gouvernement sous l’impulsion du Président Macron, a changé fortement la fiscalité du patrimoine en France. Livrets, actions, produits financiers, immobilier, tout y est passé avec notamment la nouvelle réglementation fiscale de 2018 plus connue sous le nom de « Flat Tax ».

Une des nouveautés de cette nouvelle réforme de la fiscalité est la transformation de l’ancien ISF (impôt solidaire sur la fortune) en IFI (impôt sur la fortune immobilière). Le texte reste quasiment identique par rapport à l’ancien ISF (abattement de 30% sur la résidence principale entre autres). Et même si l’assiette d’imposition devient automatiquement moins importante car ne se concentre uniquement sur l’immobilier, la facture peut tout de même devenir rapidement salée. Nous allons donc voir ensemble comment la réduire autant que possible.

Investissement dans l’économie de proximité

 

Tout d’abord comme dans l’ancien ISF, les biens immobiliers professionnels (utiles à une entreprise) ou pour les propriétaires bailleurs dans le cadre de la fiscalité du LMP (location meublée professionnelle), ne vous inquiétez pas. Cette partie de votre patrimoine immobilier ne sera pas assujetti au nouvel IFI. Dans le cas de l’immobilier professionnel, il faut que les contribuables détiennent moins de 10% du capital de la société. Ce seuil est valable pour le foyer fiscal dans son ensemble.

Pour ceux qui souhaitent contribuer au développement de l’économie française, tout en évitant de donner trop d’argent au FISC, une solution : l’investissement dans l’économie réelle via les FIP (fonds d’investissement de proximité) et les FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation). Il y a quelques temps, il était encore possible de pouvoir investir dans des PME afin de pouvoir bénéficier d’une réduction de son ISF. La réforme a enlevé cette possibilité. Du coup, les FIP et FCPI restant disponibles, il faut les exploiter au mieux.

Avec les FIP spéciales IFI, le souscripteur soutient directement des PME régionales. Cela permet de déduire de son IFI jusqu’à 50% de la somme investie dans des PME éligibles. Ainsi, chaque foyer fiscal potentiellement éligible à l’IFI et qui investit dans ce genre de placement d’optimisation fiscale, peut réduire son addition d’un montant maximal de 18.000€. La réduction IFI étant de 50%, il est donc intéressant de ne pas dépasser le seuil de 36.000€ afin de bénéficier de la réduction d’impôt. Le taux de réduction de l’IFI dépend du taux de PME éligibles dans le fonds. Le minimum étant de 70%.

Comment réduire l'impact du nouvel impact sur la fortune

La réduction d’IFI est possible mais en contrepartie, il y a un engagement de la part du souscripteur de garder cet investissement pendant une période minimale (souvent 5 ans), il y a aussi acceptation d’un risque de perte en capital. En ce qui concerne les FCPI, le fonctionnement est identique. Les personnes assujetties à l’IFI peuvent réduire leur imposition à hauteur de 50% du montant du versement placé dans le FCPI. Avec ce genre de placement, il est possible d’investir dans l’économie de proximité française tout en réduisant son impôt sur la fortune immobilière.

Soyez généreux, faites des dons !

 

A ce niveau, le nouvel impôt sur la fortune immobilière ne change pas, il est toujours possible de faire des dons pour réduire son imposition. Il faut que ces dons soient faits pour des associations ou organismes d’intérêt général à but non lucratif. La réduction d’IFI correspond à 75% du montant des sommes versées à l’organisme et ne peut pas dépasser 50.000€ par foyer fiscal.

Comment réduire l'impact du nouvel impact sur la fortune

Pour ce qui est des organismes éligibles aux différents dons, on trouve notamment : l’agence nationale de la recherche, les fondations reconnues d’utilité publique (ex : la fondation de France ou la cité internationale des arts), les chantiers et ateliers d’insertion…

Le démembrement

 

Une des astuces permettant de ne pas être trop imposé par le nouvel IFI est le démembrement. Le démembrement est une technique juridique qui consiste à séparer en 2 les droits d’une personne sur un bien. Lorsque l’on est propriétaire d’un bien, on dit que l’on est en pleine propriété. C’est-à-dire qu’on dispose des 3 droits élémentaires par rapport à ce bien : usus (le droit d’utiliser), abusus (le droit de disposer de la chose, la donner, la vendre, la détruire) et fructus (le droit d’en tirer les fruits).

Lorsqu’il y a démembrement, on a d’un côté usus et fructus et de l’autre côté abusus. Quand on possède abusus, on dit que l’on est nu-propriétaire. Quand on possède usus et fructus, on dit que l’on est usufruitier. Et l’un des intérêts du démembrement est que c’est l’usufruitier, c’est-à-dire celui qui vit dans la maison ou celui qui touche les loyers en cas de location, qui voit la valeur du bien entrer dans son IFI. Le démembrement étant le partage des droits entre deux personnes, la valeur du bien immobilier assujetti à l’IFI est divisée entre les deux personnes en fonction d’une certaine cote part. Cette cote part dépend de l’âge des deux personnes (voir tableau démembrement).

Prenons un exemple rapide.

Comment réduire l'impact du nouvel impact sur la fortune

Mr X a une résidence locative d’une valeur de 600.000€ situé sur Paris. Il a une fille et souhaite l’aider à financer ses études grâce aux loyers générés par la résidence locative. Il a 52 ans et sa fille 19.

Valeur du bien : 600000
Age du donateur : 52 ans
Valeur de la nue-propriété = 50% * 600000 = 300000

Mr X n’ajoutera à sa déclaration IFI que 300.000€ dans le cadre de sa résidence locative. Sa fille aura un patrimoine immobilier d’une valeur de 300.000€, qu’elle devra déclarer au FISC.

Vous voyez donc grâce à cette technique, Mr X peut diminuer la valeur de son patrimoine immobilier taxable et donc payer moins d’impôt.

Diversifiez vos actifs !

 

Le nouvel impôt sur la fortune immobilière ne s’attaque plus qu’au placement préféré des Français, l’immobilier. Tous les autres biens ne sont plus taxés désormais. C’est donc une claire incitation à la diversification. Ainsi, les œuvres d’art, bois et forêts, vignes et l’ensemble des placements financiers sont exonérés. Sauf l’assurance vie, dès lors qu’il y a de l’immobilier sur le contrat (SCPI et OPCI).

Pensez donc à diversifier et à ne pas tout investir dans l’immobilier. Déjà pour éviter une imposition trop importante (IR, IFI, PS et CSG) et surtout pour éviter le risque marché. En effet, des lors que tout un patrimoine est essentiellement composé d’un seul type de placement (financier, immobilier, or, art…), il y a un risque qu’en cas de dévaluation de ce type d’actif, la personne perde tout ou une grande partie de son patrimoine.

On peut penser notamment aux nouveaux investisseurs de l’immobilier qui ne jurent que par cela. En cas de bulle immobilière, de nombreux patrimoines se verraient frappés par ce phénomène, les taux d’endettement augmenteraient drastiquement, les réserves seraient fortement entamées… ce qui peut aboutir parfois à la vente forcée du bien et donc à la disparition du patrimoine. Il faut donc penser à bien diversifier son patrimoine pour profiter des avantages de chaque classe d’actifs, gagner en rendement et optimiser la fiscalité. Avec tous ces conseils, vous avez de nombreuses solutions pour réduire la facture de votre prochain IFI.

Pour bénéficier de l’expertise fiscale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

 
 
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Bourse: marché des actions ou des devises, sur quel marché investir?

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des marchés financiers. Ces dernières années avec la baisse des taux d’intérêt et de l’épargne bancaire en général, on a assisté à un nouveau phénomène : l’intérêt de plus en plus fort des particuliers pour les marchés financiers. De plus en plus de personnes s’intéressent aux actions, aux obligations, aux matières premières, aux crypto-monnaies et notamment au marché des devises.
 
De nombreux investisseurs particuliers se renseignent sur le marché des devises ou Forex (de son nom complet Foreign Exchange). C’est un marché particulier, qui demande plus de connaissance que le marché des actions. Nous allons donc vous donner quelques informations sur ce marché si particulier, et surtout faire un comparatif avec le marché des actions qui séduit toujours autant de monde.
Le Forex ou Foreign Exchange
 
Avec l’avènement d’internet et de certains sites de courtiers spécialisés, le « trading » sur les marchés boursiers s’est démocratisé. Il en est de même pour le marché des changes, c’est devenu aussi simple d’acheter des devises que d’acheter ou de vendre des actions.
De nouvelles plateformes de trading 2.0 permettent de passer des ordres de manière très fluide sur le marché des actions ou encore sur le Forex.
 
Mais tout d’abord, faisons un certain constat pour que tout le monde y voit clair. Les épargnants français cherchent du rendement depuis quelques années, environ une dizaine voire vingtaine d’années. Et cela se voit encore plus depuis la crise des Subprimes de 2007 / 08. De ce fait, beaucoup d’entre eux parfois trop naïfs ou trop gourmands, ont été séduits par des sociétés et des acteurs financiers leur promettant des rendements importants sur le marché des changes.

Bourse: marché des actions ou des devises, sur quel marché investir?

La conclusion, de nombreuses personnes se sont fait arnaquer et le gendarme financier, à savoir l’AMF, a été obligé de sévir fortement pour protéger l’épargnant français. De nombreux sites internet étrangers qui proposaient d’investir sur le Forex sont interdits sur le territoire Français. Ainsi, nous vous conseillons de lire les différents guides pratiques de l’AMF sur la protection de l’épargne et comment éviter les pièges et arnaques.

 
Ensuite, marché des actions ou des devises ? Pour commencer, il faut bien comprendre ce qu’est le marché des devises ou Forex. Il faut savoir que c’est un des plus gros marchés mondiaux en termes de flux financiers.

 
En 2016, d’après les chiffres de la FED mais aussi du FMI et de la BCE, les différents acteurs financiers échangeaient en moyenne 5.100Mds$ / jour sur le Forex, dont environ 1/3 était sur le marché dollar en spot (marché au comptant).
 
Vous comprenez donc que le marché $ est réservé aux cadors de la finance. On y retrouve notamment les banques centrales, les grosses banques commerciales telles que BNP, SG, UBS… des multinationales, des fonds alternatifs et autres poids – lourds. Et surtout depuis quelques années, des brokers intervenant pour des investisseurs particuliers.

Investisseurs particuliers, venez c’est par ici !

 
Les premiers courtiers agissant sur le marché des devises comme Cambiste.com en France, ont eu une idée plus qu’intéressante : permettre aux particuliers d’investir sur le Forex, qui de base est un marché pour les cadors de la finance. Avec le développement de l’accès à internet pour les particuliers et surtout des connexions de plus en plus rapides et fiable, il est devenu simple d’accéder aux différents marchés financiers.
 
Il suffit d’un smartphone / tablette / ordinateur relié au net et le tour est joué. Il faut tout de même une plateforme de trading pour investir sur le marché des devises et ouvrir un compte chez un intermédiaire, et vous pouvez commencer à passer des ordres.
 
Depuis environ 10 ans, la technologie permet à quiconque de pouvoir accéder au Forex. Les plateformes de trading sont d’une fluidité inégalée et surtout compatibles avec les smartphones et tablettes. Tout est fait pour que l’investisseur puisse s’amuser sur le Forex (informations, graphiques, historiques…).
 
Comme nous vous avons dit, il faut faire attention à ne pas tomber sur un site escroc. Voici quelques règles à prendre en compte avant de donner vos coordonnées bancaires :
 
  • – Choisir un courtier dont le siège social est basé en France
  • – Se renseigner afin de savoir si ce courtier est validé par l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) et par l’AMF (Autorité des marchés financiers) -> ce sont les deux gendarmes en matière d’investissements financiers. 
  • – Lire la « Black List » de l’AMF
Actions et devises, choisissez un courtier qui propose les deux
 
Le meilleur plan serait de choisir un courtier vous permettant d’avoir accès au marché des actions, que ce soit en direct / via des OPC / des trackers, mais aussi à celui des devises. De cette manière, vous pouvez passer d’un marché à l’autre et donc jouer sur la volatilité (propension à augmenter ou à baisser pour un actif).
 
Car il est vrai que des fois, investir sur le marché des actions peut être assez ennuyant, les mouvements à la hausse comme à la baisse n’étant pas élevés. Vous pouvez donc à ce moment vous positionner sur le marché des devises pour ajouter du piment à votre journée, notamment grâce à l’effet de levier.Pour ce qui est des principaux courtiers généralistes, on retrouve BourseDirect et Boursorama.
 

Mais attention, les comptes à marges qui sont indispensable pour jouer sur le Forex ou encore les CFD (contrats sur différences) ne sont que très rarement proposés dans les différentes offres de services de ce genre de courtiers.
 
Néanmoins, l’investissement sur le marché des devises ou encore les actions avec effet de levier requiert de solides connaissances sur le fonctionnement des marchés. Et bien sûr, il y a des risques à savoir mesurer. Vous pouvez aussi vous tourner vers des courtiers spécialisés comme Saxo Banque ou encore IG France. Ils sont toujours dans le haut du classement annuels du cabinet Investment Trends.

 
Si vous souhaitez investir sur le Forex en comptant ou en utilisant les CFD, il faut ouvrir un compte à marge, c’est obligatoire. Voilà comment ça fonctionne, vous déposez une somme d’argent qui servira de « dépôt de garantie » pour le courtier. Cette somme est en fait placée sur un compte dans un établissement bancaire classique type BNP / LCL / SG.
Le petit plus du Forex, l’effet de levier
 
Alors comment ça fonctionne ? Le courtier avec lequel vous travaillez vous prête de l’argent pour investir, bien sur avec un taux d’intérêt. Voilà la raison pour laquelle vous pouvez investir une somme supérieure au « dépôt de garantie » initial. Mais vous avez aussi le choix d’investir moins que le dépôt de garantie. Dans tous les cas, il vous prête de l’argent.
 
Par exemple, vous déposez une somme de 15.000€ en guise de « dépôt de garantie », vous pouvez miser 1 fois, 2 fois, même 10 fois cette somme (on parle là de 150.000€) ou alors miser moins. Tout dépend de vous.
 
Pour vous expliquer l’effet de levier, nous allons prendre un exemple avec une somme de 15.000€. Vous avez au départ 15.000€ sur votre compte d’investissement et vous décidez d’investir via l’effet de levier 10 fois votre miser de départ, sur la paire € / $. Vous mettez donc 150.000€.
 
 
Au jour de la publication de l’article, la paire € / $ est d’environ 1€ = 1.25$. Votre exposition est donc de 187.500$ (150.000€). Imaginons que l’euro monte à 1.28$ que vous avez une position acheteuse sur cette paire de devises, cela aura pour résultat que votre position passera de 1€ pour 1.25$ à 1€ pour 1.28$. Vous décidez de fermer la position et donc vous gagnez potentiellement 4.500$ (192.000 – 187.500). Vous avez gagné 4.500$ en une fois, ce qui est très bien.
 
Si on compare avec les 187.500$ de base, cela vous fait un gain de +2.4% grâce à l’augmentation du $, mais surtout 23.4% de la mise de départ (4500 / 1.28 = 3515.63. 3515.63 / 15.000 = 23.4%).
 
Vous comprenez donc facilement que l’effet de levier, c’est parfait lorsque l’on gagne son pari. Ça devient plus problématique lorsque qu’on se trompe dans son pari.
 
 
Imaginons encore qu’au lieu d’augmenter comme on le souhaitait, l’€uro baisse fortement (publication de la dette française, élections en mauvaise voie pour Angela Merkel…) et que finalement l’€ passe de 1€ = 1.25$ à 1.15$. Notre position qui valait 187.500$ ou 150.000€ vaut maintenant 172.500$. On a une perte 15.000$ (les soucis arrivent !).
 
Vous pouvez faire comme beaucoup de personnes positives et pensez que « cela va remonter » (on remarque souvent que les fortes chutes prennent des années avant de retrouver un cours équivalent), allez voir un religieux et lui demander de prier pour vous, acheter un trèfle à 4 feuilles… La situation est vraiment mauvaise !
 
Votre courtier vous a déjà dans son viseur et est sur le point de faire ce qu’on appelle un « appel de marge », c’est-à-dire vous forcer à lâcher prise si l’euro continue de baisser. Car il ne faut pas oublier que vous avez uniquement un dépôt de garantie de 15.000€. Et étant donné que ce n’est pas une banque, il ne prendra pas de mesures telles que l’envoi d’un huissier chez vous pour récupérer votre mobilier ou autres objets de valeur pour régler le montant de la dette.
 
Le Forex, marché réservé aux techniciens !
 
Ainsi dans votre cas, il ne vous reste que deux solutions : remettre de l’argent sur votre compte de trading pour respecter le niveau de marge mis en place par votre courtier, ou alors terminer votre position. Vous l’aurez donc compris, si vous souhaitez jouer et investir sur le marché des changes, il vous faut de sérieuses connaissances en finance de marchés, savoir comment utiliser les différentes plateformes de trading et surtout appréhender au mieux l’utilisation de l’effet de levier.
 
Vous pouvez très bien investir sur le Forex à votre niveau en ne jouant que comptant. Toutefois, les meilleurs investisseurs passeront par l’utilisation de l’effet de levier.
Alors finalement actions ou devises ? L’avantage premier du Forex sur le marché actions est que le marché des devises est beaucoup plus liquide et moins volatile.
 
Il est rare de voir une monnaie nationale perdre 20% ou 30% en une journée, alors qu’une action peut très bien le faire en cas de mauvaises informations envoyées au marché. Du coté des paires de devises, avec une volatilité à son paroxysme, on peut voir des variations allant de 1% à 2%, à la hausse comme à la baisse.
 
Comme on le disait, miser sur le marché des devises est un « sport » réservé aux cadors de la finance mais aussi aux particuliers avec des connaissances solides. Afin d’avoir des revenus journaliers ou mensuels confortable,la mise de départ est souvent située entre 50.000€ et 100.000€.
 
Les investisseurs avec une mise de départ moins importante sont souvent forcés d’utiliser un fort effet de levier car comme nous le disions plus haut, la volatilité sur ce marché est beaucoup plus faible sur le marché des actions. Et donc l’effet de levier insinue donc une prise de risque plus importante, ce qui peut être mauvais quand on sait que le stress est un facteur négatif lorsque l’on investit. 
 
Ainsi, avec toutes ces informations, vous avez de quoi faire les bons choix quant à savoir s’il faut investir sur le marché des devises ou celui des actions. Celui des devises demandent une attention toute particulière, tandis que celui des actions correspond plutôt à une gestion sur le long terme.
 
Pour bénéficier de l’expertise financière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

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Immobilier: ce qui change pour la location meublée et saisonnière en 2018

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celle du marché immobilier, véritable pilier de l’investissement pour de nombreux particuliers. Comme vous le savez, ces derniers temps, le marché de l’immobilier a connu une période de croissance des plus importantes. Notamment grâce au cout faible des financements immobiliers. En conséquence, de nombreux investisseurs particuliers ont décidés d’investir dans leur résidence principale, mais aussi locative.
 
Une des tendances qui se dégagent le plus ces dernières années, est la location saisonnière. Selon la DGCCRF (direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), la location saisonnière correspond à la location d’un bien immobilier conclue pour une durée maximale et non renouvelable de 90 jours consécutifs. Dans les faits, on se rend compte que cela est bien différent.
 
En effet, de nombreux investisseurs immobiliers ne font actuellement que de la location saisonnière, mettant un peu plus en concurrence le marché hôtelier et des résidences de tourisme. Le site permettant d’effectuer de la location saisonnière avec le plus de visibilité étant AirBNB, et devant l’ampleur de ce phénomène, le gouvernement Hollande sur la fin de son mandat mais aussi Macron, a décidé de prendre des mesures afin de pouvoir gérer cette nouvelle dynamique économique sur l’année 2018 mais aussi pour les prochaines. C’est ce que nous allons voir dans cet article.
Une nouvelle économie
 
L’obligation de se faire connaitre auprès de la mairie dans la plupart des grandes agglomérations, hausse de la taxe de séjour, hausse du plafond du régime fiscal Micro – BIC. Voici la liste non exhaustive que de changements législatifs et fiscaux que les bailleurs en location saisonnière doivent désormais connaitre.
 
Un chiffre : selon l’observatoire AirBNB, le nombre de location proposées via les différentes plateformes de mise en location saisonnière est passées d’environ 57000 à quasiment 87000, soit une augmentation d’environ 50% en un an (année 2016 / 17).
 
On constate donc facilement l’ampleur du phénomène.
 
Le nombre de logements fréquentés et proposés via les plus célèbres plateformes telles que AirBNB, Abritel et autres, ont connus une croissance de 30% en 2016 et 25% en 2017. 2018 devrait continuer sur cette lancée d’après les experts de Xerfi (l’institut d’études économiques privé). Cet engouement pour la location saisonnière attise la curiosité et l’intérêt du législateur français et Fisc en général. Il faut donc que les bailleurs soient au courant des nouveautés dans le domaine.

Immobilier: ce qui change pour la location meublée et saisonnière en 2018

Obligation formelle de s’enregistrer
 
Depuis le 01/12/2017, tous les propriétaires parisiens qui louent leur bien via les services d’une plateforme de location saisonnière type AirBNB, doivent s’enregistrer auprès de la mairie de Paris. Cela s’applique pour les personnes qui louent leur résidence principale à des personnes tierces.
 
Cette nouvelle obligation qui existe depuis la parution du « Décret AirBNB » donne aux communes de plus de 200.000 personnes et aux villes de la petite couronne parisienne, de pouvoir si elles le souhaitent, imposer ou non cet enregistrement. Pour la ville de Paris, c’est désormais une obligation depuis le 01/12/2017. Toutes les annonces sur des plateformes numériques auront l’obligation de mentionner le numéro d’enregistrement délivré par la mairie de la commune de Paris. Le but est simple : vérifier que les différents propriétaires ne mettent en location leur résidence principale plus de 4 mois par an.

Immobilier: ce qui change pour la location meublée et saisonnière en 2018

Selon nos informations, la mairie de Bordeaux devrait rendre obligatoire cet enregistrement d’ici Mars 2018. La plateforme AirBNB, afin de rester dans le cadre de la loi, a ajouté que dès que le seuil de 120 nuits sera atteint, il sera impossible pour le propriétaire bailleur de mettre en location sa résidence principale, le calendrier de réservations étant bloqué.

 
Cette mesure a été mise en place depuis le 01/01/2018. La peine potentielle pour les propriétaires qui « oublieraient » de se présenter auprès de leur mairie serait une amende de 450€, soit l’équivalent moyen de 5/6 nuits. Mais pour le moment le décret précisant les sanctions n’est pas encore sorti.
 
Selon France Info, environ 40.000 annonces ne seraient pas conformes sur la ville de Paris.
 
La mairie de Paris envisagerait de saisir le TGI afin de demander des sanctions financières à l’envers des propriétaires bailleurs dont les annonces seraient « illégales » sur les différentes plateformes de location.
 
La taxe de séjour
 
Cette taxe de séjour était prévue dans le projet de loi de finance rectificatif pour 2017, un amendement adopté en décembre 2017 préconisait des modifications relatives à la taxe de séjour. En effet, cette taxe est acquittée par les clients des hôtels ou des résidences de tourismes.
 
Concernant les locations entre particuliers proposées via les différentes plateformes numériques, le nouveau tarif de la taxe est maintenant fixé par les villes ou les établissements publics à caractère industriel et commercial. Il serait compris entre 1% et 5% du coût HT de la nuitée, le plafond étant celui d’un établissement 4 étoiles établi selon les règles de la collectivité.
 
Cela permettra selon l’amendement une meilleure égalité et un tarif plus conforme par rapport à la qualité des hébergements. Cette taxe de séjour s’appliquera d’ici le 01/01/2019.

Immobilier: ce qui change pour la location meublée et saisonnière en 2018

L’augmentation du plafond du Micro – BIC

 
D’un point de vue fiscal, les revenus provenant de la location saisonnière d’un bien meublé (100% des cas) sont soumis selon le régime des BIC (bénéfices industriels et commerciaux). On parle de Micro – Bic dès lors que les revenus crées ne dépassent pas 33.200€ HT. Le bénéficiaire de ces sommes est donc taxé sur la base de 50%, 50% correspondant à un abattement forfaitaire.
 
La nouvelle loi de finances 2018 double le plafond du Micro – Bic, passant maintenant de 33.200€ HT à 70.000€ HT. Cela permet aux investisseurs bailleurs de pouvoir déduire de leur revenus les travaux, les intérêts du prêt, les frais de gestion, l’amortissement de l’appartement et du mobilier...
 
Vous l’aurez donc compris, 2018 sera surement une bonne année pour la location saisonnière. Encore faut – il le faire dans les règles et être au courant des nouveautés pour continuer en toute tranquillité.
 
 
 
Pour bénéficier de l’expertise immobilière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

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