impots gouv,100 impots gouv particulier,35 impots particulier,34 impots 2019,21 centre impots,16 centre des impots,13 impot,13 declaration impots,10 les impots,9 impots gouv 2019,7 impots 2018,6 impot gouv,5 impots déclaration,5 declaration impots 2019,5 impots en ligne,4 date impots 2019,4 impots simulation,4 impots.gouv.fr,3 impots date limite,3 impots gouv professionnel,3 impots mon compte,3 impots sur le revenu,3 service impots,3 gouv impots fr,3 horaires impots,2 RISING impots 2019 date limite,Record date impots 2019 internet,Record declaration impots 2019 delai,Record remboursement impots 2019,Record impots gouv fr declaration 2019,Record impots 2019 date limite internet,Record impots.gouv.fr 2019 date,Record date declaration impots revenus 2019,Record date déclaration impots 2019,Record impots 2020,Record impots.gouv.fr 2019 date limite,Record impots.gouv.fr taxes foncières 2019,Record déclaration impots 2019,Record date impots 2019,Record date limite déclaration impots 2019,Record limite declaration impots 2019,Record notice impots 2019,Record declaration impots 2019,Record impots.gouv espace personnel,Record date impots en ligne 2019,Record impots.gouv.fr 2019,Record impot gouv déclaration 2019,+4 600 % declaration impot 2019,+4 550 % déclarer impots 2019,+4 150 % restitution impots 2019,+3 600 %

Placements : les bonnes raisons de souscrire un contrat d’assurance vie

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celle des placements.

En cette période financière atypique (rendement de l’épargne bancaire faible, croissance peu élevée, chômage toujours aussi haut…), de nombreux Français décident de privilégier l’épargne à la consommation. Dans l’optique de meilleurs lendemains, de nombreux épargnants recherchent des solutions pour placer leur capital et essayer, d’obtenir du rendement dans la foulée.

Une des enveloppes fiscales les plus avantageuses afin de pouvoir allier risque et rendement, fiscalité souple et attractive reste l’assurance vie. Nous allons vous expliquer dans cet article pourquoi peu importe vos différents projets, il est essentiel d’avoir un contrat d’assurance vie. 

Un risque faible, un rendement plus important que les livrets

 

Sur l’année 2018, les contrats d’assurance vie en fonds € traditionnel, composé principalement de dettes d’états européens, a rapporté environ entre 1.50% et 2% nets de frais de gestion. Ce qui est un rendement honorable lorsque l’on compare avec l’épargne bancaire (Livret A à 0.75%, PEL à 1% brut ou 0.70% net depuis le 01/01/2016, LEP à 1.25%…).

Actuellement, l’assurance vie est donc le contrat qui apporte le meilleur rendement pour un support sans risque.

Une enveloppe fiscalement avantageuse

 

Il faut le savoir : la loi indique qu’après 8 ans de détention d’un contrat d’assurance vie, les intérêts créés sont exonérés d’impôt dès lors qu’ils ne dépassent pas 4600€ pour une personne seule et 9200€ pour un couple (marié ou pacsé).

Vous ne payerez potentiellement que les PS, soit 17.2% qui seront prélevés sur les intérêts générés. Prenons un exemple :

 

Mr X souscrit un contrat d’assurance vie en 2009 pour un 30.000€, avec un rendement annuel moyen de 2%. De nos jours, son contrat vaut 36570€. Mr X est marié

Valeur du contrat en 2009 : 30000

Valeur du contrat de nos jours : 36570€

Intérêts générés : 6570€

6570 < 9200, il ne payera pas d’imposition sur les intérêts créés en cas de rachat total de son contrat, c’est-à-dire s’il souhaite retirer la totalité de son argent du contrat d’assurance vie.

Par contre, Mr X payera 17.2% de PS (prélèvements sociaux) sur ses intérêts (17.2% * 6570 = 1130€), soit 1130€.

Un des autres avantages de l’assurance vie est que la fiscalité ne s’applique qu’en cas de rachat (les retraits) ou de décès. Ainsi, tant que vous laissez votre argent sur votre contrat ou que vous êtes en vie, vous ne payerez pas d’impôt !

Pour finir, l’assurance vie est une enveloppe fiscale très avantageuse car elle vous permet de pouvoir donner de l’argent à qui vous souhaitez (le bénéficiaire) en cas de décès, sans avoir à payer d’impôt. Il faut savoir qu’en France, en cas de décès, les droits de succession, c’est-à-dire l’imposition sur votre patrimoine suite à la liquidation de votre patrimoine, est applicable.

 

Dans le cas d’une personne bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie, elle peut recevoir jusqu’à 152.500€ sans payer le moindre euro d’imposition.

Un contrat souple et personnalisable

 

L’avantage des contrats d’assurance vie est que vous pouvez généralement les ouvrir avec quelques euros lors de la souscription. A vous de décider quel montant vous souhaitez utiliser pour l’alimenter par la suite.

Les 2 contrats d’assurance vie peuvent être souscrits dès 1000€ pour le premier (rendement 2018 de 2.90% pour le fonds €) et dès 10.000€ pour le deuxième (rendement 2018 de 4.50% pour le fonds €).

Vous pouvez aussi via le contrat d’assurance vie, comme dit précédemment, décider de donner votre argent en cas de décès à la personne de votre choix. En droit des assurances, on l’appelle le « bénéficiaire ».

Ce contrat est d’une souplesse inégalée car s’adapte à tous vos besoins : projets long terme, études des enfants, achat d’une résidence principale, préparation de la retraite, transmission… Peu importe votre projet, l’assurance vie peut vous aider à y arriver beaucoup plus vite que de simples livrets.

Malgré un délai plus favorable aux retraits après 8 ans, rien ne vous empêche de pouvoir retirer avant ce délai de 8 ans. La Flat Tax (imposition forfaitaire à 30% sur les intérêts) vous permet de pouvoir retirer désormais à tout moment sans à vous soucier de la fiscalité pénalisante qu’il pouvait y avoir auparavant.

Ainsi, faites comme 16 millions de Français qui font confiance à ce contrat et profiter de l’alliance rendement – fiscalité – sécurité en souscrivant un contrat d’assurance vie. Les contrats d’assurance vie EasyGP sont disponibles pour toute personne qui souhaite placer ses économies sur un contrat souple et dont le rendement fait ses preuves depuis de nombreuses années.

Pour toute question complémentaire, n’hésitez pas à prendre rdv avec un de conseillers et à télécharger notre dossier spécial placements.

 

Will Behejohn

Directeur du cabinet EasyGP

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Placements : comment épargner comme un « bon père de famille » ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements et des stratégies patrimoniales.

Chaque personne s’est déjà posé la question suivante : comment faire pour gérer au mieux mon patrimoine et atteindre mes différents objectifs (rendement important, protéger ma famille, réduire mes impôts…). La protection de la famille est un des enjeux de nombreuses personnes à la recherche de conseil. On a tendance à appeler « bon père de famille » un épargnant qui ne souhaite pas prendre de risques extravagants, tout en recherchant un minimum de rendement afin de mettre ses proches à l’abri. Nous allons vous donner quelques conseils afin de pouvoir allier création de patrimoine, rendement et sécurisation de votre famille.

« Père de famille » vs « trader » ?

Il faut se le dire, tout le monde n’est et ne sera pas un « trader ». Nous utilisons cette expression car elle représente bien les impressions que les gens peuvent avoir par rapport à cette profession. A savoir, une recherche de rendement important et une prise de risque parfois inconsidérée. D’un point de vue patrimonial, on dira que ce type de personne a un profil de risque plutôt « dynamique ». Contrairement à un « bon père de famille » qui lui a un profil de risque plutôt sécuritaire voire prudent. Il aura donc tendance à placer son argent au maximum sur des actifs sécurisés (épargne bancaire, assurance vie, obligations à très faible risque…), mais cela ne lui apporte pas de rendement important.

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Les « traders », amoureux des placements à hauts rendements et dont les risques sont équivalents, sont très peu en France. Même si ces dernières années, avec l’explosion des cryptomonnaies type Bitcoin, du Forex ou autres placements, un grand nombre de ce type d’épargnant s’est révélé. Toutefois, ils sont encore largement en minorité dans l’environnement économique et financier français. Il y a beaucoup plus de « bons pères de famille ».

Et ce type d’épargnant a tendance à être de plus en plus frustré car leur manque de prise de risque les handicape fortement. Et pour cause, actuellement les taux de l’épargne bancaire sont au plus bas (Livret A = 0.75% net, PEL = 1% brut ou 0.70% net, assurance vie = entre 1 et 2% net pour les meilleurs contrats). Ainsi, pour le « bon père de famille », il faut penser à diversifier son épargne une fois qu’il pense qu’il a placé suffisamment pour bien en cas de coups durs. Voici quelques conseils à appliquer si vous pensez vous être ce type d’épargnant !

Achetez votre logement !

En matière de gestion de patrimoine, parfois les meilleures choses sont les plus simples. Il faut savoir innover mais aussi utiliser les concepts et techniques de base. Nous vous recommandons fortement donc de devenir propriétaire de votre résidence principale. Mis à part le plaisir de pouvoir écrire sur votre paillasson « home sweet home », acheter votre résidence principale vous permet de sécuriser votre futur financier.

Lorsque vous serez à la retraite, si vous n’avez pas pensé à faire le nécessaire et à mettre en place des revenus qui viendront compléter votre pension de retraite, vos revenus seront logiquement divisés par 2. Vous le savez, la réforme des retraites est pour après les élections européennes et devrait s’appliquer pour 2020. Ainsi, toutes les certitudes que beaucoup ont actuellement devraient être mises à mal. Il est donc intéressant de savoir que l’on est propriétaire de sa résidence principale et que nous n’aurons rien à débourser lorsque nous serons plus âgés.

D’un point de vue purement fiscal, acheter sa résidence principale demeure une excellente opération. Car en tant que propriétaire, vous êtes exonérés de l’impôt sur la plus-value immobilière. Ainsi, pour une maison achetée 100.000€ par exemple en 2018 et revendue 350.000€ en 2050, vous ne serez pas taxé ! Que ce soit au titre de l’impôt sur le revenu, ni pour les prélèvements sociaux (17.2%). Le gouvernement commence à se poser la question de l’exonération de la résidence principale fiscalement parlant, mais pour l’instant, cela est toujours le cas ! Si cela devait changer, il faudra penser à voir votre notaire ou votre conseiller en gestion de patrimoine afin de voir quoi faire dans cette situation.

Si vous ne souhaitez pas acheter votre résidence principale pour quelconque raisons (capacité d’endettement insuffisante, confort dans votre location actuelle…), pensez à acheter un bien locatif ou une résidence secondaire. L’essentiel étant d’avoir au moins un bien immobilier sur lequel se rattaché, que ce soit en cas de coups dur ou pour le confort de vie. Un bien locatif peut vous permettre d’obtenir un loyer mensuel vous permettant de rembourser au minimum votre crédit, au mieux de pouvoir dégager des revenus complémentaires importants et d’améliorer votre rythme de vie. De plus, avec des taux immobiliers au plus bas depuis des années, l’effet de levier est très important !

Epargnez chaque mois !

Maintenant que votre résidence principale est acquise, il est important pour vous de vous créer un capital important sur le long terme. Capital dans lequel vous pourrez puiser au moment des étapes clés de votre vie (financement des études des enfants, achat d’une résidence principale, compléter votre pension de retraite…).

Chez EasyGP, nous considérons qu’un « bon père de famille » devrait épargner au minimum 10% de ses revenus mensuels. Pour faire simple, un salarié qui gagne 1500€ / mois devrait pouvoir mettre au minimum 150€ de côté. Cela lui permettra d’avoir une épargne de précaution en cas de coup dur, de se faire plaisir si envie et de voir la vie plus sereinement. Essayez de remplir au minimum votre livret A (22.950€ au maximum) avant de diversifier vos avoirs.

Diversifiez votre patrimoine !

Afin de pouvoir allier rendement et sécurisation de votre foyer, il va falloir penser à diversifier votre patrimoine. Avec des taux d’épargne au plus bas, il est normal de se sentir frustré lorsque l’on voit que notre épargne ne rapporte quasiment rien. Nous vous conseillons donc de voir avec un conseiller en gestion de patrimoine afin de connaitre votre profil de risque. Un « bon père de famille » a tendance à avoir un profil de risque sécuritaire voire prudent ! ainsi, les conseils suivants sont applicables à votre situation.

Le contrat d’assurance vie vous permet de pouvoir investir votre argent sur une enveloppe fiscale avec un taux de rendement supérieur aux placements bancaires. Le rendement de l’assurance vie pour la partie sécurisée (fonds €) est en moyenne 2 fois supérieur à celui des livrets bancaires.

Le cabinet EasyGP propose deux contrats ouverts aux particuliers. Le premier, éligible dès 1000€ a eu un rendement de 2.90% en 2018. Tandis que le deuxième, éligible dès 10.000€ a eu un rendement de 3.70% en 2018. Ces performances correspondent uniquement au fonds €, c’est-à-dire la partie sans risque de l’assurance vie.

L’investissement dans des SCPI est aussi une bonne solution pour combiner sécurité, rendement et création de revenus complémentaires. L’épargnant investit dans l’immobilier professionnel (bureaux, commerces, hôtels…) et perçoit des loyers chaque mois, proportionnel à son investissement.

Ex : Mr X place 10.000€ sur des SCPI à 5% par an. Il percevra donc 500€ de loyers (5% * 10000), soit 41.67€ chaque mois.

Le cabinet EasyGP propose des SCPI dont le taux de rendement 2018 était entre 7 et 8%.

L’acquisition d’un bien locatif via une résidence étudiante / sénior / EHPAD est aussi un bon moyen de pouvoir investir votre argent dans un bien immobilier, sans la contrainte de la gestion et avec l’impression que votre placement est utile. En effet, en investissant dans un studio étudiant ou dans une résidence pour personnes dépendantes, vous permettez à ce type de clientèle de pouvoir accès à un 

SCPIs'EASYGP-investir-immobilier-part-d-immeubleservice que les pouvoirs publics ne proposent pas. Vous alliez donc rendement et utilité sociale.

Vous l’aurez donc compris, même un « bon père de famille » peut se créer un patrimoine important, sans à devoir être coincé par les simples solutions bancaires. Avec les bons produits et les bons conseils, vous serez à même de pouvoir vous créer un patrimoine avec un rendement intéressant et surtout de protéger votre famille des différents risques de la vie.

Pour plus de conseils, n’hésitez pas à télécharger le guide spécial « stratégies patrimoniales » et à prendre un rdv avec un conseiller EasyGP.

Will Behejohn

                                                                                                          Directeur du cabinet EasyGP

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Placements : investir dans les PME et bénéficier d’une réduction d’impôt, c’est possible !

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle des placements.

Comme vous l’avez compris, cela fait un an que le nouveau président Macron siège à l’Elysée. Depuis an, la France se voit être profondément reformée et modifiée. Un des chantiers prioritaires de notre président est la redirection de l’épargne des Français, qui est principalement dans les livrets / l’assurance vie / l’immobilier vers l’économie réelle et les marchés financiers.

Ils souhaitent donc mettre à contribution les milliards d’euros dormant sur les différents livrets afin que ces sommes puissent contribuer à l’essor de nouvelles start–ups et autres entreprises françaises. Nous sommes donc en route vers la « start–up nation ». En attendant de voir ce que le gouvernement compte faire pour inciter les Français à investir dans les entreprises de demain, il est déjà possible d’investir dans des PME innovantes. Cela vous permet aussi de réduire votre impôt sur le revenu. C’est ce que nous allons voir via cet article.

 

Les FIP (fonds d’investissement de proximité) et les FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation), un excellent moyen pour investir dans l’économie nationale de demain.

Les FIP et FCPI font partie de la catégorie des produits financiers tels que les OPC (organismes de placement commun), les SICAV… Une personne décidant de souscrire à ce genre de contrat va donc investir son argent dans des produits financiers et non immobiliers, dont le but est le financement des entreprises nationales non cotées (hors marchés financiers).

Nous sommes donc dans la catégorie des FCPR (fonds communs de placement à risques). Le FIP a un actif qui doit être constitué au moins à 60% dans des titres de PME européennes, exerçant leur activité dans une zone géographique délimitées (elle ne doit pas dépasser la superficie de 4 régions limitrophes). 

Ces mêmes PME ne doivent pas être des sociétés employant plus de 250 personnes, leur chiffre d’affaires doit être inférieur à 50M€ et elles doivent être soumises à l’impôt sur les sociétés.

En ce qui concerne les FCPI, le but est de favoriser le renforcement du capital des PME françaises considérées comme « innovantes ». On parle donc bien des starts – up. Pour qu’une entreprise puisse faire partie d’un FCPI, elle a absolument besoin de la mention « entreprise innovante ». Et donc, elle doit au moins affecter 15% de ses dépenses à la recherche et développement. Mais surtout, la société doit avoir moins de 2000 salariés, ce qui fait déjà une belle entreprise. Le siège social doit être situé au sein de l’EEE (espace économique européen) et surtout la société doit être soumise à l’impôt sur les sociétés.

Et avec les différentes annonces du Président Macron, les professionnels du secteur prient pour qu’il y ait un renforcement des avantages fiscaux en rapport avec l’investissement dans les PME. Cela devrait se faire avec la préparation de la loi PACTE.

Selon les chiffres, en 2017, plus de 130.000 contribuables ont investi dans les PME via un FIP ou un FCPI. Pour la première fois depuis 10 ans, les montants en souscription ont passé la barre symbolique du Millard d’€. La dernière fois étant avant la crise de 2008.

On compte environ 500 millions d’€ de réduction d’impôt sur le revenu et quasiment 600 millions pour la réduction ISF. 

Les plafonds d’application

Il y a quelques mois, l’ISF existait encore. Il a été substitué et transformé en IFI. De ce fait, l’application de la réduction d’impôt ne s’applique pas sur l’IFI. Mais la réduction d’impôt pour l’IR (impôt sur le revenu) fonctionne toujours. Elle est d’ailleurs de 25% de la somme investie dans le FIP ou le FCPI.

Toutefois, son intérêt n’est que relatif car les économies sur l’impôt sur le revenu sont plafonnées à 2160€ par personne pour le FIP, il en est de même pour le FCPI. Mais surtout, elle est limitée en fonction du nombre de personne sur votre foyer fiscal.

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Ainsi, une personne célibataire ne pourra réduire son impôt sur le revenu que de 4320€ (2160€ pour le FIP + 2160€ pour le FCPI). Pour un couple marié ou pacsé, cela passe à 8640€ (2160€ pour le FIP + 2160€ pour le FCPI * 2). Il ne faut pas oublier que ces réductions d’impôt entrent dans le champ d’application des niches fiscales, qui s’arrête à 10.000€ par personne.

Ainsi, les professionnels du secteur effectuent une campagne de lobbying afin d’augmenter les capacités fiscales de ces deux dispositifs pleins d’espoirs pour les PME françaises. Certains voudraient que le taux de réduction fiscale pour l’IR soit de 35%, ce qui le rapprocherait de l’ancien taux de l’ISF PME (50% à l’époque). Mais surtout augmenter le plafond de souscription. A titre d’exemple, nos voisins britanniques ont des mesures équivalentes dont le plafond de souscription est de 300.000£ pour un couple avec une réduction d’impôt de 30%, soit 90.000£ de moins sur l’IR britannique.


La réduction d’impôt se fait en septembre de l’année suivante

Pour l’instant, le taux de réduction fiscale est bien de 25% sur l’IR en ce qui concerne les investissements dans les FIP et FCPI, réalisés en 2018. La réduction fiscale se fera en septembre 2019. C’est un avantage car que vous ayez eu des revenus exceptionnels ou non, pour le souscripteur de ce genre de contrat, il n’y aura pas d’année blanche, contrairement à l’épargne retraite.

Concernant le FIP ou le FCPI, il y a une période de souscription qui est fixée dans le temps. Une fois que l’échéance est passée, il n’est plus possible d’investir. Pour ne pas perdre l’avantage fiscal, il faut garder vos parts pendant au moins de 5 ans. Ce n’est donc pas un placement liquide comme un la vente d’un FCP classique, un livret ou un contrat d’assurance vie.

Vous pouvez toutefois récupérer votre argent pour les deux produits, en cas de décès du souscripteur ou de son conjoint, d’invalidité de 2e ou 3e niveau pour le souscripteur ou son conjoint, de licenciement pour le souscripteur ou son conjoint.

Il faut surtout garder à l’esprit que l’investissement dans les PME fait partie des investissements les plus risqués. Sur 10 sociétés, peut-être 1 ou 2 auront du succès et entreront dans le cercle fermé des grandes entreprises. Ainsi, il est préférable d’effectuer plusieurs petits investissements sur différents FIP ou FCPI afin de bénéficier de l’avantage fiscal et de diversifier vos actifs financiers. N’oubliez pas que le but principal n’est pas le rendement contrairement aux marchés financiers classiques, mais bien le financement de l’économie réelle, facilité par une réduction fiscale.

 

Vous l’aurez donc compris, investir dans l’économie nationale tout en réduisant sa fiscalité, c’est accessible au plus grand nombre. Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/

Votre conseiller EasyGP

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Transmission : le cas particulier du conjoint

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément d’un sujet qui est souvent sensible aux yeux des Français, celui du décès et de la transmission.

Comme vous devez le savoir, la gestion de patrimoine correspond à des droits à des obligations. La plupart des gens ne pensent que cela ne s’applique qu’à leurs biens patrimoniaux (maison, produits financiers, épargne bancaires, tableaux…) mais ça n’est pas le cas.

Une fois que vous avez construit et consolidé votre patrimoine à travers les années, comme toute personne, un jour vous allez décéder. Et la question de la transmission se pose automatiquement. Car le patrimoine que vous avez acquis sera donné à vos héritiers (enfants ou membres de votre famille), et dans le pire des cas, à l’Etat.

C’est alors que se pose la question du conjoint. Comment faire pour lui donner une partie de votre patrimoine ? C’est à cette question que nous allons répondre.

La dévolution légale ou le droit normal correspondant à une succession

 

Il faut savoir que la transmission est régie par deux concepts en France : la dévolution légale ou l’application classique de la loi et l’expression de la volonté du défunt, correspondante à son testament.

Lorsque que le défunt décède sans être marié, il n’y a donc pas de conjoint survivant. Et de ce fait, la succession se déroule de la manière suivante. Il existe ce que l’on appelle des ordres et des degrés. L’existence d’un ordre et d’un degré supérieur à un autre élimine de facto les personnes d’un ordre et d’un degré inférieur.

 

Voici les différents ordres :

  • Les enfants, les petits – enfants, les arrières petits – enfants… qui sont les descendants

  • Les parents (père et mère) qui sont ce que l’on appelle des ascendants privilégiés. Puis viennent les frères et sœurs, ainsi que leurs descendants qui sont des collatéraux privilégiés

  • Les grands parents, arrières grands parents… qui sont des ascendants ordinaires

  • Les cousins, neveux, oncles, tantes… qui sont des collatéraux ordinaires

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En ce qui concerne les degrés, ils représentent des générations. Ainsi, l’enfant prime sur le petit – enfant, qui prime sur l’arrière petit – enfant… Voici un exemple :

Mr X décède. Il a 39 ans et laisse 1.000.000€ en succession. Il a ses deux parents vivants, ses 3 frères et sœurs, 2 enfants, 2 tantes, 1 oncle et 3 cousins. Qui peut prétendre à hériter de l’argent ?

La réponse est : ses deux enfants. Ils sont en première position des différents ordres et il en est de même pour le degré, car ce sont les enfants de Mr X.

 

Le conjoint survivant, un élément particulier au sein de la famille

 

Le conjoint survivant est le nom que l’on attribut à une personne qui est mariée au défunt. Et son cas est plus compliqué que le reste, car contrairement à d’autres membres de la famille tels que les parents ou encore les frères et sœurs, celui – ci est entré dans la famille par les voies du mariage.

Le législateur fait donc bien cette différence, d’autant plus que celui – ci a aussi le choix de sortir de la famille via le divorce. Il y a donc une sorte de sécurité qui a été mise en place afin que le conjoint survivant n’hérite pas automatiquement de son conjoint défunt.

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Les enfants du conjoint décédé héritent automatiquement, on dit que ce sont des « héritiers réservataires », ce qui n’est pas le cas du conjoint survivant. Ainsi, il est possible que lors d’une succession, le conjoint survivant n’hérite d’absolument rien. Il faut donc penser à le protéger afin que son train de vie ne soit pas trop bouleversé à la suite du décès de son conjoint.

La volonté du défunt et l’utilisation du testament

 

 

Le testament est un acte par lequel le testateur exprime ses dernières volontés et dispose, pour le temps où il n’existera plus, tout ou partie de ses biens et qu’il peut révoquer. C’est donc la dernière volonté patrimoniale du défunt. Grâce au testament, un conjoint décédé peut décider d’attribuer ou non, une partie de son patrimoine immobilier ou financier à son conjoint survivant. Cela s’appelle la quotité disponible.

Comme nous l’avons évoqué, le conjoint survivant n’est pas un héritier réservataire comme ses enfants. Il peut donc très bien avoir passé toute sa vie en ménage et ne rien recevoir.

Il est donc très important pour un couple qui souhaite se protéger l’un l’autre, d’aller voir un notaire afin de rédiger un testament, prévoyant l’attribution de biens au survivant. Cela est d’autant plus important, que si cela n’est pas fait, tout le patrimoine ira aux enfants ou aux autres héritiers. En allant voir un notaire et en rédigeant un testament, le conjoint défunt peut de son vivant décider d’attribuer une part ou la totalité de sa quotité disponible à son conjoint, et donc le protéger des aléas de sa vie future.

Il est aussi intéressant de souscrire des contrats d’assurance vie ou de capital décès en mettant comme bénéficiaire son conjoint. Cet argent n’entre pas dans l’assiette des droits de successions dans la limite de 152.500€. Cela vous permet de pouvoir protéger votre famille et votre foyer, tout en épargnant sereinement.

 

Vous l’aurez donc compris, les successions et le statut particulier du conjoint survivant sont des choses à prendre en compte le plus tôt possible afin de pouvoir vivre tranquillement.

Pour bénéficier de l’expertise juridique EasyGP et protéger au mieux vos proches, contactez un conseiller EasyGP ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

Votre conseiller EasyGP

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Immobilier : financer son bien locatif de la meilleure des façons

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément celle du marché de l’immobilier, véritable pilier de l’investissement pour de nombreux Français.

Comme vous le savez, depuis quelques années, les taux des crédits immobiliers sont historiquement bas. En conséquence, de nombreuses personnes se sont empressées de devenir propriétaires de leur résidence principale. Et beaucoup d’autres ont investi dans des biens immobiliers à vocation locative.

Il est donc intéressant d’en profiter comme de nombreux autres propriétaires bailleurs afin de vous créer un patrimoine immobilier, et de surcroit à crédit. Nous allons donc vous donner quelques informations et conseils à ce sujet.

L’investissement immobilier locatif, pierre angulaire de la gestion de patrimoine.

Parmi les fondamentaux de la gestion de patrimoine, on dit souvent qu’il faut être propriétaire de sa résidence principale. Mais après ? Comment faire pour gérer au mieux le reste des liquidités à dispositions. Certains se dirigeront vers l’assurance vie et les marchés financiers pour valoriser leur patrimoine ou encore créer un capital sur le long terme.

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Mais pour ceux d’entre vous qui souhaitent allier création de capital et de revenus, alors l’immobilier locatif est une des solutions qui pourraient vous convenir. On pourrait très bien évoquer la solution d’investir votre argent sur des produits financiers de distribution, c’est-à-dire qui versent des revenus à la fin de l’année (dividendes ou coupons). Mais contrairement à l’immobilier, vous devez allouer de l’argent de votre poche et à terme, vous aurez le capital que vous désirez. Alors qu’avec l’immobilier, vous faites un crédit, vous avez le capital nécessaire et ensuite vous remboursez.

Donc à moins d’avoir les moyens de payer cash votre bien immobilier pour diverses raisons, ce qui d’ailleurs n’est pas forcément une bonne idée au vu des taux actuels, vous allez contracter un crédit immobilier. Et pour réussir votre investissement, il faudra penser à optimiser le financement mais aussi penser à la fiscalité.

Prêt amortissable ou in fine ?

Si vous effectuez votre premier investissement locatif, il y a de fortes chances que vous preniez un crédit amortissable. Le but étant de pouvoir rembourser la mensualité de votre crédit grâce aux loyers que vous allez percevoir. Ainsi, vous allez rembourser les intérêts ainsi que le capital qui a été emprunté, et ce mois après mois.

Toutefois, vous pouvez tout de même souscrire un crédit in fine si vous disposez d’autres sources de revenus ou un capital correspondant à la valeur du bien, et donc du crédit. De cette manière, vous pourrez imputer les intérêts d’emprunt, ce qui vous permettra de réduire l’imposition sur votre bien et donc de booster son rendement.

Information importante : en ce qui concerne l’IFI (impôt sur la fortune immobilière), contrairement à ce qui se pratiquait pour l’ISF (impôt sur la fortune), le contribuable ne peut plus déduire chaque année la totalité du capital restant du par rapport à la valeur du bien. Il va falloir maintenant effectuer un amortissement linéaire théorique correspondant à la durée de l’emprunt immobilier pour déduire de son IFI.

Mais peu importe le type de crédit immobilier et surtout la nature du bien financé (neuf ou ancien, maison / appartement ou immeuble, défiscalisant ou non), vous pouvez toujours déduire de vos revenus locatifs les intérêts d’emprunt, les frais de dossier et de garantie, ainsi que l’assurance.

Les crédits immobiliers à vocation locative coûtent plus cher que les prêts classiques !

On constate de manière générale que les taux des prêts immobiliers amortissables pour les investissements locatifs sont à un niveau aussi bas que pour ceux dont la vocation est l’habitation à titre de résidence principale. Pourtant, on remarque un écart allant de 0.10 point à 0.20 point. La différence ne se fait plus sur les bons voire excellents dossiers.

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Attention, si vous demandez un différé partiel ou total, c’est-à-dire que vous ne payez que les intérêts d’emprunt et non le capital sur une période donnée, cela peut vous créer des frais supplémentaires.

L’assurance emprunteur, indispensable afin de bien cerner votre projet locatif

Pour un investissement locatif, la couverture de l’assurance s’arrête souvent au décès et à la PTIA (perte totale et irréversible de l’autonomie). Alors que pour l’achat de la résidence principale, la banque exige souvent d’ajouter la garantie IPT (invalidité permanente totale) ou IPP (invalidité permanente partielle), afin de compenser vos revenus du travail si un sinistre devait vous arriver.

Dans ce cas, jouer la concurrence est une excellente solution en ce qui concerne l’assurance emprunteur. Les banques étant obligées d’accepter un contrat autre que celui qu’elles proposent, vous pouvez donc économiser de l’argent.

D’autant plus que depuis le 01/01/2018, vous pouvez résilier l’assurance emprunteur de vos crédits en cours auprès de votre banque prêteuse dès lors que la nouvelle assurance vous couvre pour des garanties équivalentes.

Endettement, on ne prend en compte généralement que 70% des loyers

Lorsqu’une banque calcule votre endettement, elle ne prend généralement pas plus de 33% de vos revenus. Ces 33% correspondent au maximum que vous pouvez payer sous forme de mensualités. Mais en fonction de la situation, la banque peut décider de vous laisser emprunter plus de 33% correspondant à vos revenus. Si votre situation financière est bonne, si vos revenus sont plus importants que le nombre de personnes au sein de votre foyer, si vous êtes célibataire…

En ce qui concerne les loyers espérés, ils sont pris en compte à hauteur de 70% de manière courante. Cela permet d’anticiper certains imprévus comme des travaux, des impayés… Il n’y a que le crédit foncier qui aille jusqu’à 85% des loyers attendus.

Si vos revenus ne sont pas assez élevés par rapport à votre projet et aux mensualités futures, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence devant différentes banques ou agences d’un même établissement financier. Cela sera plus long que prévu mais à force de détermination, vous augmenterez les chances de finaliser votre projet d’investissement locatif.

Vous l’aurez donc compris, investir dans l’immobilier locatif n’est pas de tout repos. Mais en suivant au mieux ces conseils, vous pourrez réussir vos futurs investissements.

Pour bénéficier de l’expertise patrimoniale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

Votre conseiller EasyGP

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Immobilier : l’Allemagne, le nouvel eldorado européen pour l’investissement locatif ?

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine et notamment celle du marché de l’immobilier européen.

Il est vrai que nous avons plutôt l’habitude de discuter du marché national mais pour cette fois, nous allons nous intéresser à nos voisins allemands. On se rend compte que le marché allemand attire de plus en plus de personnes soucieuses d’investir dans l’immobilier locatif. Et malgré une certaine hausse des prix, de nombreuses grandes villes allemandes combinent rendements locatifs très intéressants et bonnes perspectives de plus – values à la revente.

L’Allemagne, une destination prisée par les investisseurs ?

 

Lorsque l’on y pense au premier abord, le pays d’Angela Merkel n’est pas forcément la destination la plus en vue, surtout lorsque l’on pense à effectuer un investissement locatif intéressant en dehors de France, on a plus tendance à penser à l’Espagne ou au Portugal qu’à l’Allemagne.

Mais la tendance commence à changer. Un nombre de plus en plus important d’investisseurs particuliers n’hésitent pas à placer leur argent dans l’immobilier locatif allemand. Certaines grandes villes allemandes, avec Berlin en tête de file, possèdent des atouts intéressants pour les investisseurs français.

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Tout d’abord, investir dans l’immobilier est considéré comme un investissement sécuritaire, rassurant. Le patrimoine personnel des Français en 2017 d’environ 12.000Mds€, composé de 60 à 70% en produits immobiliers. Alors pour un Français, investir dans la première économie de l’Union Européenne a un sens particulier. On pourrait même parler de double sécurité pour l’investissement.

Une qualité de vie supérieure

 

L’Allemagne possède l’avantage de sécuriser financièrement le potentiel investisseur. Mais il n’y a pas que cela. Vivre en Allemagne et en Suisse, cela signifie de vivre dans des pays avec une qualité de vie premium. C’est d’ailleurs une des observations d’une étude menée par le cabinet international Mercer. On parle notamment de Munich, Francfort, Berlin, Leipzig…

On constate donc que le marché allemand est le marché européen qui attire le plus les investisseurs particuliers, mais aussi les institutionnels. La demande locative est très importante et les locataires sont de qualité. De plus, malgré une hausse des prix ces dernières années, les grandes villes allemandes ont un niveau de prix au M² équivalent à des métropoles régionales telles que Lyon ou encore Bordeaux.

Autour de 4000€ le m² à Berlin

 

Parmi les différentes grandes villes allemandes, Berlin reste la n°1. La métropole allemande propose d’excellentes opportunités d’investissement sur le marché locatif. En effet, Berlin compte une démographie qui lui est favorable, d’un point de vue économique, Berlin est une ville en plein boom. La diversité culturelle fait de cette ville une des plus ouvertes sur le monde et les prix de l’immobilier restent encore très abordables.

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Et malgré une hausse du prix du m² depuis 2010, les prix restent en général deux fois moins cher que pour la ville de Paris, par exemple. On est autour de 4000€ / m² à Berlin alors qu’on est plus proche des 10.000€ / m² à Paris.

Vers une hausse des prix de l’immobilier ?

 

Ce n’est plus un secret de dire que les prix de l’immobilier à Paris intra–muros ont explosés ces dernières années. La tendance commence à se faire sur la ville de Berlin. Depuis environ 4 ans, on observe une hausse des prix allant de 8 à 10% par an. Le modèle économique et démographique de la ville devrait accélérer cette tendance.

Munich, ville la plus chère d’Allemagne, voit ses prix moyens être aux alentours de 7200€ / m². Tandis qu’à Francfort ou Hambourg, on est autour de 4000€ / m². La ville de Leipzig voit son m² être en moyenne autour de 2000€, tout en sachant qu’elle est considérée comme une ville avec un potentiel énorme.

Une fiscalité des plus avantageuses

 

Le marché locatif de Berlin est vraiment de très bonne qualité : un pourcentage de locataire très important (autour de 80%), un très faible taux d’impayés et de vacances locatives, le parc est très bien entretenu… Tout cela a tendance à tranquilliser le futur investisseur.

Et pourtant, les loyers sont très bas par rapport à Paris et surtout très encadrés. On est autour de 9 – 10€ m² alors que la ville de Paris, on est plutôt autour de 25€ / m². Mais du fait d’un entretien de très bonne qualité, les charges sont faibles et la fiscalité est très favorable pour les investisseurs français du fait d’une convention fiscale qui exclut le double impact fiscal. Et surtout, la fiscalité immobilière allemande est plus avantageuse que la française.

 

Ce qui fait que même si le rendement brut moyen allemand pour un investissement locatif est loin d’être transcendant (autour de 3% bruts pour un bien nu et 2.5% pour un meublé à Berlin ou encore 3.5% pour un nu et 4% pour un meublé à Leipzig), la fiscalité aidant, la différence entre le rendement net d’impôts français et allemand est quasiment similaire.

D’autant plus que si vous prenez la décision de revendre votre bien, la plus – value immobilière est exonérée de fiscalité au bout de 10 ans. Alors qu’en France, il faut attendre 30 ans (23 ans pour l’impôt sur le revenu et 30 ans pour les PS).

 

Vous l’aurez donc compris, le marché locatif allemand présente de nombreux avantages qui n’attendent que vous, chers investisseurs français. EasyGP vous propose des SCPI de rendement investies sur le marché allemand, dont le rendement varie de 4.50% à presque 9% nets de frais de gestion.

Pour bénéficier de l’expertise immobilière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

Votre conseiller EasyGP

 

 

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Impôts : maîtriser au mieux la fiscalité de son bien meublé

Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et notamment celle de la fiscalité immobilière.

Comme vous le savez, avec cette période de faibles taux d’intérêt sur les prêts immobiliers, de nombreux Français sont devenus propriétaires de leur résidence principale. D’autres, ont fait le choix d’investir dans une résidence secondaire et beaucoup dans une résidence locative. Le but étant de pouvoir se créer un patrimoine immobilier important, de créer des revenus complémentaires et de profiter de l’effet bénéfique que représente l’effet de levier.

Location nue ou meublée, tel est le casse-tête de nombreux propriétaires bailleurs lorsqu’il faut choisir le type de location qui sera appliquée à leur bien immobilier. Et au-delà de ce choix important, il y a surtout la question de la fiscalité applicable et du rendement. Nous allons voir ensemble comment vous aider à maitriser au mieux l’imposition de votre bien lorsque vous le louez en meublé.

La location meublée

Contrairement à la location nue dont les revenus relèvent de la catégorie des revenus fonciers, la location meublée permet au propriétaire bailleur de pouvoir obtenir des BIC (bénéfices industriels et commerciaux). En effet, aux yeux du FISC, la location meublée relève d’une activité commerciale d’où le besoin par exemple, d’un comptable pour déclarer ses revenus.

Sous réserve que votre bien soit meublé comme indiqué sur le décret n°2015-981 du 31 juillet 2015 (décret d’application à propos de la location meublée), vous pouvez effectuer une location meublée en bonne due et forme. En fonction de certains critères, vous serez qualifié de LMNP (loueur meublé non professionnel) ou de LMP (loueur meublé professionnel).

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Cette différence de statut influe sur certains éléments, notamment :

  • – La méthode de calcul de l’impôt pour vos revenus locatifs
  • L’assujettissement ou non à l’IFI (impôt sur la fortune immobilière)
  • – L’imposition pour votre future plus-value de cession immobilière

Le LMP (loueur meublé professionnel) et le LMNP (loueur meublé non professionnel)

En février 2018, le conseil constitutionnel a pris une décision importante en ce qui concerne les conditions permettant de bénéficier du statut LMP. Ce statut s’applique en matière d’impôt sur le revenu, et il dépend fortement du montant des revenus locatifs que vous percevez.

Avant, pour prétendre à ce statut, il fallait que vous soyez inscrits comme loueur professionnel auprès du RCS de votre département, que vous perceviez plus de 23.000€ de BIC par an, et que vos recettes soient supérieures à 50% de l’ensemble de vos revenus.

Il a décidé de prendre en une décision importante en déclarant que la condition d’immatriculation au RCS était non conforme à la constitution. Désormais, il suffit d’avoir des revenus locatifs supérieurs à 23.000€ / an et que les recettes soient supérieures à 50% de l’ensemble des revenus du foyer. Il a donc facilité l’accès à ce statut pour de nombreux propriétaires bailleurs.

La fiscalité des revenus locatifs pour une location meublée

Le propriétaire bailleur qui loue un bien meublé est tenu de remplir la déclaration n°2042-C-PRO, qui est complémentaire à sa déclaration de revenus. Une fois que l’administration a déclaré le propriétaire comme étant LMP ou LMNP, celui – ci doit choisir entre le régime micro – BIC ou régime de faveur et le régime de droit commun ou régime réel.

Le micro – BIC ne peut être applicable que lorsque le montant des recettes locatives de l’année N-1 ou N-2 ne dépasse pas 70.000€ pour les locations meublées. A noter que les chambres d’hôtes et les meublés de tourisme classés font l’objet d’un abattement exceptionnel de 71%, tandis que pour les meublés standards, l’abattement est de 50%.

Une fois que le propriétaire a indiqué le total des sommes encaissées pour ses biens loués (loyers, charges payées par le locataire), un abattement forfaitaire de 50% s’applique automatiquement, avec un plancher de 305€. C’est-à-dire que peu importe votre montant de recettes perçues, tant qu’elles sont inférieures à 70.000€, vous aurez au moins 305€ d’abattement alloués avant imposition à la TMI (tranche marginale d’imposition).

En tant que propriétaire, vous ne pouvez pas être au micro – BIC si vos recettes sont supérieures à 70.000€. Vous serez donc au régime réel, vous pouvez aussi de passer au régime réel alors que vos recettes sont inférieures à 70.000€. Cela peut être le cas pour des personnes qui ont des charges importantes (ex : des travaux de rénovation). A noter que si vous êtes au régime réel, vous êtes dans l’obligation de déclarer vos résultats via la déclaration n°2031 et ce chaque année. De plus, il faudra adhérer à une association de gestion agrée afin d’éviter la majoration de 25% supplémentaire sur le résultat imposable.

En ce qui concerne les déficits de BIC, lorsqu’ils sont dans le cadre d’une location type LMNP, ils sont imputables aux bénéfices des activités semblables, donc BIC, sur une période de 10 ans. Cela signifie, que si vous avez des charges plus importantes que vos recettes, par exemple des travaux, vous pouvez faire passer ce « déficit » sur vos recettes (loyers) des 10 prochaines années. En clair, vous payerez moins d’impôt car vos loyers BIC seront moins importants

L’avantage est encore plus grand, car en cas de LMP, les déficits sont imputables à votre RBG, c’est-à-dire l’ensemble de vos revenus taxables. A noter que les locations courtes durée type AirBNB sont imposées de la même manière qu’une location meublée classique.

L’impôt sur la fortune immobilière

Le nouvel impôt sur la fortune immobilière, qui est applicable depuis le 01/01/2018 easygp-ifi-statss’applique sur les biens immobiliers qui ne sont pas affectés à l’activité professionnelle du propriétaire. Vous êtes chef d’entreprise / artisan / commerçant / LMP, si un de vos biens immobilier est affecté à votre activité professionnel alors il ne sera pas assujetti à l’IFI. Il faut savoir que la gestion de son patrimoine immobilier n’est pas considérée par le FISC comme une activité professionnelle, même si pour certains bailleurs, cela peut prendre autant de temps qu’un véritable emploi.

Dans le cas de LMP, le bailleur contribuable peut prétendre à être exonéré de l’IFI sur ses biens. Il doit tout de même faire attention car les critères d’éligibilité de la LMP sont différents, dans le cas où on évoque l’impôt sur le revenu et l’impôt sur la fortune immobilière.

Selon les textes, afin d’être exonéré de l’IFI, le propriétaire bailleur devra réaliser plus de 23.000€ de recettes par an provenant de son activité de location meublée, et que cette activité soit supérieure en termes de revenus à 50% de l’ensemble des revenus de son foyer fiscal. Foyer fiscal étant soumis à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires, bénéfices agricoles, BA, bénéfices non commerciaux et revenus des gérants et associés.

En d’autres termes, si vos revenus ne dépassent pas 23.000€/ an, qu’ils ne représentent pas 50% de vos revenus et qu’ils sont inférieurs à votre salaire, votre BA ou BNC ou de votre rémunération entant que chef d’entreprise, vous ne pouvez être considéré comme LMP aux yeux du champ d’application de l’IFI.

L’imposition sur la plus-value de cession immobilière

Les plus-values qui ont été réalisées par les loueurs en LMNP sont soumises à la fiscalité des plus-values des fiscalités. Il y a donc une déduction d’un abattement pour durée de détention du bien, qui diffère selon que cela soit pour l’impôt sur le revenu ou les prélèvements sociaux.

En revanche, pour les loueurs LMP, la plus-value de cession immobilière dépend du régime des plus-values professionnelles.

Vous l’aurez donc compris, afin de pouvoir maitriser au mieux la fiscalité de votre bien immobilier, il est important de maitriser toutes ces notions.

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