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Immobilier: il est possible d’acheter son bien avec jusqu’à 30% de réduction

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Aujourd’hui votre conseiller EasyGP va évoquer l’actualité de la gestion de patrimoine, plus précisément sur l’immobilier, pilier de l’investissement en France pour de nombreux particuliers. Nous allons vous dire comment effectuer une réduction d’un maximum de 30% du prix d’achat d’un bien immobilier, et ce sans tour de magie.

La méthode

 
Il suffit d’acheter un bien immobilier contenant déjà un locataire dans les murs. Un bien avec un locataire, c’est l’assurance d’une décote automatique. En fonction de la durée du bail et de la qualité de votre locataire, il est possible d’obtenir une réduction allant jusqu’à 30% de la valeur du bien. Ce qui correspond à une opportunité exceptionnelle pour certains investisseurs. Avec des prix de l’immobilier en hausse constante depuis quelques années dans la plupart des grandes villes, nombreux sont les futurs acquéreurs à la recherche de réduction de leur investissement immobilier. C’est donc une solution à prendre en compte.
 
En achetant un bien déjà occupé, vous ne pouvez pas faire ce que vous souhaitez de votre appartement, ni le louer, n’y même y vivre. C’est la raison pour laquelle on applique une réduction au prix d’achat. La réduction dépend concrètement de la durée du bail de location. Plus la fin du contrat est lointaine, plus la réduction sera importante. On observe en général une réduction d’environ 10% maximum quand le bien se vide d’ici 12 mois.
 
Dans le même sens, un bien dont le bail est récent peut voir son prix d’achat baisser jusqu’à 20%. Ainsi, selon la chambre nationale des notaires d’ile de France, une réduction de 10 à 20% peut correspondre sur Paris, à une réduction d’environ 9.000€. Ce qui est une somme considérable.

Une réduction financièrement intéressante

 
La réduction peut être encore plus grande si le locataire est dit « protégé » (personnes âgées, handicapées, tutelle ou curatelle…) et dont le contrat de location est régi par la loi de 1948 et de 1989. Le locataire a un droit d’occupation quasiment « éternel » sur le bien, ce qui impact fortement le prix du bien. On peut voir que les établissements financiers n’hésitent pas à financer ce genre d’investissement car ils sont rassurés de savoir que le bien permet la perception de revenus récurrents, et ce, depuis une longue période.
 
Par contre, les taux appliqués sont généralement plus élevés qu’un crédit immobilier classique. Il faudra donc faire attention à voir si le loyer couvre au minimum le remboursement de la mensualité. Sinon, en ajoutant les charges de copropriété et la fiscalité, l’investissement n’est pas du tout rentable. Ainsi, ce type d’achat a des avantages mais aussi des inconvénients. L’avantage principal du fait d’avoir déjà un locataire, c’est que l’on peut se renseigner sur son « passé de locataire ». Il suffit de demander à l’ancien bailleur s’il payait en temps et en heure, s’il y a eu des dégradations, des soucis avec le voisinage…
 
L’inconvénient principal est que vu que le locataire a signé un bail et qu’il court actuellement (qu’il est en cours), le nouveau propriétaire ne peut pas modifier le prix du loyer et encore moins chasser le locataire pour occuper le logement. Ce qui est un inconvénient pour le propriétaire est une chance et un avantage pour le locataire. Il faut tout de même faire très attention car la reprise du logement est encadrée par la Loi Alur. Le propriétaire peut décider de mettre fin au bail et de ne pas reconduire son locataire dans le bien, afin de pouvoir y vivre au titre de sa résidence principale, le faire louer à un autre ou encore le vendre.

Logement acheté et occupé

 
Dans le cas d’un logement acheté mais déjà occupé, le propriétaire doit faire attention à respecter un certain timing sinon le bail peut repartir sur une nouvelle durée de location. Si l’acquéreur souhaite reprendre son bien pour y vivre, il a un délai qui dépend de la durée de bail restant. Si l’échéance du bail arrive moins de 2 ans après l’achat du bien, le nouveau propriétaire peut décider de dire à son locataire que le bail ne sera pas renouvelé 6 mois avant la fin du bail, afin de lui laisser le temps de retrouver un nouveau bien à louer.
 
Si l’échéance du bail arrive plus de 2 ans après l’achat du bien, alors le propriétaire peut annoncer à son locataire la fin du bail 6 mois avant la fin du bail, comme dans n’importe quel bail locatif. Si le propriétaire souhaite vendre le bien, soit l’échéance du bail arrive plus de 3 ans après la date de l’acquisition et dans ce cas, le locataire est prévenu 6 mois avant la fin du bail de location. Soit l’acquéreur devient propriétaire depuis moins de 3 ans et dans ce cas, il faut attendre la fin du 1er bail pour prévenir le locataire de votre décision de vente du bien.
 

En conclusion, on peut dire qu’acheter un bien qui est déjà occupé est une solution intéressante à insérer au sein de votre stratégie patrimoniale. Toutefois, il ne faut pas négliger le prix d’achat, le fait que ce genre de bien est particulièrement convoité, vos droits et surtout ceux du locataire.

Pour bénéficier de l’expertise immobilière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

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Fiscalité: comment payer moins d’impôts en cette fin d’année

 
Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité de la gestion de patrimoine, et plus précisément la fiscalité des particuliers. TVA, impôt sur le revenu, ISF qui est devenu l’IFI (imposition sur la fortune immobilière), l’Etat via le FISC, prélève toutes les différentes sources de revenu des particuliers. Que ce soit sur les investissements financiers, immobiliers, l’art… Tout y passe.
 
Et comme vous le savez, le fisc vous envoie la fameuse fiche d’imposition en se basant sur les revenus déclarés pour l’année précédente à l’envoi (N-1). Pour faire simple, les impôts 2017 ont été comptabilisés en fonction des revenus de l’année 2016. Et c’est le cas chaque année. Ainsi, pour éviter de recevoir une addition un peu trop salée et pour ne pas donner une énorme partie de vos revenus aux impôts, il est intéressant de faire le point et de regarder les différentes solutions de derniers recours. Nous allons donc voir ensembles quelques astuces afin de pouvoir réduire la note.

Le dispositif Pinel

 
Le dispositif de défiscalisation immobilière PINEL, est reconduit jusqu’en 2021. Ce qui est une excellente nouvelle pour les investisseurs en possédant déjà un, mais aussi pour ceux qui souhaitent en profiter.
 
Le dispositif PINEL permet à un investisseur particulier, de pouvoir acheter un bien neuf et de le faire louer pendant une période minimale de 6 ans, maximale de 12 ans, à un locataire afin de pouvoir bénéficier d’une réduction de son impôt sur le revenu. La réduction d’impôt s’applique de la sorte : 2% par an chaque année pendant 9 ans en métropole + 1% par an de la 10e à la 12e année, soit 21%. L’investisseur bénéficie en France métropolitaine d’une réduction d’impôt maximale de 21% et de 32% pour les DOMTOM.
 
Cette réduction d’impôt s’applique sur le montant du bien, qui ne peut dépasser 300.000€. Elle n’est effective qu’à partir du moment où le bail est fixé.
 
Ex : Mr X a acheté un bien PINEL à Lyon pour une valeur de 200.000 et le fait louer à Mme Y pendant 6 ans. Il a donc droit à une réduction d’impôt de 12% (2% * 6) par rapport au montant de son investissement, soit 200.000 = 24.000€. Etant donné que l’investissement est sur une période de 6 ans, il pourra donc avoir droit à une réduction d’impôt annuelle de 4.000€ (24000 / 6).
 
Le gouvernement Macron a voulu à travers le maintien de ce dispositif, rassurer les investisseurs et envoyer un visage fort, en accord avec la politique qu’il souhaite appliquer depuis le commencement de la campagne présidentielle. Toutefois, on ne peut investir que dans les zones dites « tendues », c’est-à-dire celles où l’offre en logements neufs est bien inférieure à la demande locative. Les investisseurs pourront donc bénéficier du dispositif dans les régions suivantes : Île de France, la Côte d’Azur, les grandes agglomérations et les DOM TOM dans les zones A, Abis et B1. Les nouvelles règles du jeu seront applicables dès le 01/01/2018.

Les SCPI fiscales

 
Une SCPI est une part d’une société immobilière, qui met en location des biens qu’elle a acheté avec les fonds que les investisseurs ont mis en commun dans cette société. Cela permet d’obtenir des revenus réguliers (loyers) comme si l’investisseur avait acheté directement un bien immobilier, mais sans les différents inconvénients de la gestion en direct.
 
 
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Généralement, les SCPI achètent des biens immobiliers professionnels du type bureaux, centres commerciaux… Ils arrivent donc à avoir des revenus conséquents, qu’ils peuvent redistribuer, généralement tous les trimestres, aux détenteurs des parts. Les loyers reversés sont nets des frais de gestion, il suffit donc de retirer les impôts pour avoir le rendement net du placement.   Les SCPI sont généralement des SCPI commerciales ou professionnelles, c’est-à-dire que le but est d’acheter des locaux commerciaux afin de les faire louer à des professionnels, ce qui permet d’avoir des loyers versés importants. Mais il est aussi possible d’acquérir des « SCPI fiscales », ce sont des SCPI qui font profiter des mêmes avantages fiscaux que ceux des différents dispositifs. De tel sorte à ce que l’investisseur obtienne la réduction ou déduction d’impôt sans avoir à acheter un bien en totalité, ce qui correspond à une opération immobilière importante.   On peut donc acheter des SCPI Pinel par exemple, ce qui permet d’obtenir le même avantage fiscal qu’un investisseur qui achète un bien en entier. Elles sont accessibles pour quelques milliers d’euros et l’investisseur peut calculer le cout de l’investissement en fonction de la réduction d’impôt qu’il souhaite.
 
Il faut toutefois faire attention : l’investisseur ne recevra pas de revenus pendant 4 à 5 ans. De plus, étant donné qu’il n’existe pas de marché secondaire ou de marché à la revente, il sera difficile de revendre les parts de SCPI une fois que l’avantage fiscal sera « consommé ». La SCPI Pinel est donc destinée aux investisseurs qui ne bénéficient pas de revenus fonciers. Mais ce n’est pas la seule. La SCPI Malraux, du nom du dispositif Malraux, est aussi destinée à ce genre de clientèle.
 
Mais contrairement à la PINEL, elle vise surtout les investisseurs qui sont déjà au plafond des avantages fiscaux, à savoir 10.000€ par foyer. La loi Malraux permet aussi de faire de la réduction d’impôt mais uniquement sur des biens situés dans des secteurs sauvegardés ou ZPPAUP (zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager). Le taux de réduction d’impôt est de 22% ou 30% en fonction de la localisation du bien. Le montant des travaux pris en compte pour la réduction d’impôt est limité à 100.000€ par an. Ainsi, en fonction de la localisation du bien, un foyer peut réduire jusqu’à 30.000€ d’impôt.

Le PERP ou dispositif Madelin

 
Pour ceux qui possèdent un PERP (plan épargne retraite populaire) ou un produit retraite Madelin, il est encore temps de placer quelques euros dessus. En effet, le PERP permet d’épargner pour sa retraite jusqu’à 10% de ses revenus professionnels et de profiter ainsi d’une réduction d’impôt. Le contrat Retraite Madelin permet d’obtenir le même avantage fiscal pour les TNS (travailleurs non-salariés).
 
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Le minimum déductible est équivalent à 10% du PASS (plafond annuel de la Sécurité Sociale), correspondant à 3922€ en 2017 et maximum 10% des revenus professionnels dans la limite de 8PASS, soit 31382€. Le PASS 2017 est de 39228€.
 
On peut compter parmi eux les TNS des professions telles que les experts comptables, les notaires, les CGP mandataires… En plaçant donc vos économies sur ces produits retraite, il est facile de faire coup double, à savoir épargner pour sa retraite surtout lorsque l’on sait que le niveau des retraites baisse d’années en années, et en même temps de réduire votre imposition. Vous l’aurez donc compris, il n’est pas encore trop tard pour réduire la facture que vous êtes censés envoyer au FISC. Il suffit juste de prendre les bonnes décisions tant qu’il est encore temps.
 

Pour bénéficier de l’expertise fiscale EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

Locataire ou propriétaire: un choix décisif

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer un sujet à propos de l’immobilier, qui est un des piliers de la gestion de patrimoine et un des secteurs d’investissement préférés des Français. Etre propriétaire ou être locataire de sa résidence principale ? Telle est la question qu’un grand nombre de personnes se posent. Que ce soit en début de vie active ou lors d’un investissement immobilier. Il faut dire que les deux situations amènent à des avantages que l’on ne peut nier. Nous allons tenter de voir les bons et mauvais points que suscitent ces deux situations.

Locataire

 

Bons points:

  • Peut permettre d’obtenir un logement avec une surface plus importante que l’on aurait en achetant

  • Pas d’attaches particulières au logement

  • Possibilité de partir quand on le souhaite

  • Peu de fiscalité (taxe d’habitation principalement)

  • Différents types de location et donc différents types de taux

 

Mauvais points :

  • On paye un loyer donc on enrichi une autre personne que soit même

  • Pas de protection du foyer car à la « merci » du propriétaire

  • Pas de création de patrimoine

  • Pas de possibilité de pouvoir déduire les intérêts d’emprunts donc pas de réduction fiscale

Propriétaire

 

Bons points:

  • Possibilité de revenus complémentaires immédiats ou différés

  • Protection du foyer

  • Création du patrimoine

  • Effet de levier important

  • Possibilité de créer un patrimoine important en apportant que peu de deniers personnels

 

Mauvais points:

  • Fiscalité (Taxe habitation, foncière, IR, ISF…)

  • Risque de malvente

  • Si trop d’immobilier dans le patrimoine, alors risque marché (en cas de baisse du marché immobilier)

On pourrait encore trouver d’autres avantages et inconvénients dans chaque situation. Le plus important est de prendre en considération sa situation globale (financière, familiale, patrimoniale en générale). Il est sûr qu’un couple avec 2 enfants aura plutôt tendance à vouloir être propriétaire de sa résidence principale. Et pourtant dans d’autres cas, certains préfèrent rester locataire pour pouvoir allouer de l’argent sur autre chose. Il est donc important de se poser les bonnes questions.

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Placements: dossier spécial cryptomonnaies

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En cette fin d’année, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous un des sujets les plus brûlants de l’actualité financière, à savoir les cryptomonnaies. Comme vous avez pu le voir ces derniers temps, les cryptomonnaies et notamment la plus célèbre, le Bitcoin, sont sur les lèvres de tous les fans d’investissements financiers. Mais avant d’énoncer les avantages et inconvénients de ces nouvelles monnaies, il est bon de voir ensemble ce qu’elles ont de différents.
 
Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe 3 types de monnaies :
 
  • La monnaie divisionnaire : la monnaie divisionnaire correspond principalement aux pièces de monnaie. Elle permet de diviser les différentes devises. Ex : 1€ ou encore 0,50 cts €.
  • La monnaie fiduciaire : la monnaie fiduciaire regroupe les billets de banque.
  • La monnaie scripturale : pour finir, la monnaie scripturale correspond à une « écriture de compte », c’est-à-dire que des lors qu’il y a une écriture, qu’elle soit manuelle ou encore comptable, on parle de monnaie scripturale.

 

 
  • On peut prendre comme exemple les plus connus les chèques, les virements, les cartes de crédits… C’est d’ailleurs le type de monnaie le plus utilisée dans les économies dites « modernes ». Dans la zone Euro, ce sont les banques centrales sous tutelle de la BCE (banque centrale européenne) qui sont chargées d’imprimer la monnaie (on dit « frapper la monnaie »). Mais cette donne diffère lorsqu’il s’agit des cryptomonnaies.
 
Les cryptomonnaies correspondent à un ensemble de monnaies digitales, elles n’ont donc pas d’existence physique comme les devises d’état tels que l’euro ou encore le dollar. Elles servent à l’exécution d’opérations financières en ligne entre particuliers ou avec les commerçants qui les acceptent.
 
Il existe plusieurs types de cryptomonnaies dont les plus connues sont le Bitcoin et Ethereum. Et le Bitcoin est en train de cartonner en cette fin d’année 2017 avec un cours au-dessus de 16.000$ pour 1 Bitcoin. Nous avons donc décidé de porter notre attention sur ce phénomène dont tout le monde parle et qui fait trembler la planète financière.

Les inconvénients des cryptomonnaies

 

Actuellement, lorsque l’on regarde toute l’agitation qui déroule autour du phénomène 
Bitcoin et des autres cryptomonnaies, il faut comprendre que la cause de toute cette 
Et c’est l’avantage numéro 1 de ces cryptomonnaies : des lors que l’on achète ou que l’on échange des Bitcoins contre un bien ou un service, la transaction est totalement opaque. Les autorités ne voient absolument rien et l’excitation est due au fait que les transactions permettent l’anonymat.

Et ce n’est que temporaire car les différents états décideront d’augmenter le contrôle sur ces monnaies digitales ou de créer leurs propres cryptomonnaies nationales, il y aura forcément moins d’intérêt à avoir les cryptomonnaies du moment. Actuellement, les différents gouvernements mondiaux restent figés face au phénomène des cryptomonnaies. La Chine a décidé d’interdire le Bitcoin sur son territoire pour éviter la propagation de l’évasion fiscale, tandis que le Japon, pays avant-gardiste, a pris certaines mesures pour contrôler partiellement le Bitcoin.
 
Comme nous l’expliquions plus haut, avec des transactions totalement invisibles pour les autorités gouvernementales, de nombreuses dérives peuvent apparaître. On pense notamment à l’évasion fiscale qui n’a pas attendu l’apparition des cryptomonnaies pour se développer mais qui pourrait en profiter fortement. Le Bitcoin est aussi essentiellement utilisé, comme beaucoup de cryptomonnaies pour des paiements de biens ou de services liés à l’activité criminelle. Le Darkweb, côté obscur d’internet où l’on peut acheter des armes ou encore trouver des documents liés à la pédophilie / prostitution…, voit beaucoup de transactions financières s’effectuer via le Bitcoin.
 
Il serait aussi naïf de croire que les états ne vont pas créer leurs propres cryptomonnaies, ce qui à terme aurait tendance à faire baisser fortement le cours du Bitcoin et autres monnaies identiques. Les différents états à la recherche de fonds pour leurs budgets pourraient aussi taxer très fortement ce placement, de manière à décourager les investisseurs et à les amener à acheter les cryptomonnaies nationales.
 
Pour terminer, la donnée la plus importante est surtout le cours actuel de certaines cryptomonnaies. Le Bitcoin est sur le point d’atteindre les 17.000$ pour 1 Bitcoin. Le 1er janvier 2017, il était entre 950$ et 1000$ pour une unité. Aujourd’hui, cela vaut 16 fois plus. La cause étant l’attractivité alarmante autour de ce phénomène.
 
Fonctionnant comme n’importe quel instrument financier, des lors que les informations sont positives à propos de l’instrument, le cours a tendance à souvent fortement grimper. Mécaniquement, les gens ont commencé à investir massivement dessus, aidant à l’explosion du cours. Il est donc plus dur pour les futurs investisseurs de pouvoir acheter des Bitcoins en entier, ils ne peuvent avoir que des fractions de la fameuse cryptomonnaie.
 
On peut donc dire qu’actuellement, le Bitcoin ressemble très fortement à un outil de spéculation, et comme tout outil, une bulle va apparaître et éclater. Et lorsque cela arrivera, la plupart des investisseurs qui ont placé une grosse partie de leurs économies sur les cryptomonnaies, vont perdre une énorme somme d’argent. Il faut donc faire attention.
 
Les banques partagent aussi cet avis. J-P Morgan, UBS et d’autres banques ne croient pas du tout dans ce phénomène qu’est le Bitcoin. Le PDG du Crédit Suisse, une des plus grandes banques mondiales, dit que le Bitcoin « a tous les aspects d’une bulle financière ». Certains présidents de banque pensent même que le Bitcoin et les autres cryptomonnaies ne sont « qu’une énorme fraude ».

Les avantages des monnaies digitales

 
Les cryptomonnaies possèdent de nombreux avantages, le premier étant que c’est un investissement du futur qui correspond à la technologie financière du futur.
En effet, en ce qui concerne la diversification, c’est-à-dire la propension à avoir des placements diverses et variés, le Bitcoin et les autres cryptomonnaies correspondent à une opportunité sans précédent d’investir à la fois sur les marchés boursiers et en même temps dans un placement futuriste.
 
C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle certaines sociétés financières dont Tobam, société française de gestion de portefeuille, ont décidé de lancer le premier fonds commun de placement en Bitcoin. Un fond commun de placement permet de pouvoir acheter « un panier d’actions » en fonction du type de gestion appliquée par le gérant du fonds. Cela permet d’acheter une part du fonds et donc des actions à travers ce fonds. Cela coûte beaucoup moins cher que d’acheter directement des actions par soi-même.
 

Un placement risqué ?

 
Grace à ce fonds qui vient de sortir, les investisseurs peuvent acheter des parts de Bitcoin, qui est actuellement la cryptomonnaie de référence et donc obtenir un nouveau type de placement. Ce placement demeure risqué pour les raisons qui ont été évoquées précédemment mais cela peut permettre aux personnes qui souhaitent en avoir d’en obtenir.
 
Dans la fameuse Silicon Valley, les cadres des grandes entreprises qui sont à la recherche de rendement et de nouveaux investissements, placent leur argent dans le Bitcoin et aussi dans d’autres monnaies, notamment Ethereum. Le but étant de faire gonfler le prix des deux et donc de faire une énorme plus-value sur le moyen terme. Ethereum, qui est la cryptomonnaie la plus connue après le Bitcoin, commence à prendre de la valeur dans l’ombre de son concurrent direct, et est la cryptomonnaie la plus solide par rapport aux autres bien moins connues. Début octobre 2017, la valorisation boursière de cette monnaie digitale était autour de 28Mds$ alors que dans le même temps, le Bitcoin voyait sa capitalisation être autour de 72Mds$.

Le choix de l’innovation 

 
Investir dans les cryptomonnaies, c’est potentiellement aussi investir dans un nouveau système financier qui permettra probablement à l’actuel de pouvoir s’améliorer en ce qui concerne par exemple la cybercriminalité (fraude, financement du terrorisme, évasion fiscale…)
 
C’est simplement une des envolées les plus importantes de l’histoire contemporaine des marchés boursiers. Et cela les investisseurs institutionnels l’ont bien compris. Pour preuve, le Bitcoin vient d’être introduit sur la fameuse bourse de Chicago, bourse commerciale la plus ancienne au monde et dont le credo est l’échange d’options et de contrats à terme. Le marché, apprenant cette excellente nouvelle pour la monnaie digitale, a porté le cours du Bitcoin au prix historique de 15.454$ pour une unité.
 
D’autant plus que la cryptomonnaie n’a été crée qu’il n’y a 8 ans, en 2009. Et certains analystes voient la monnaie dépasser la barre des 20.000$. Ce qui serait un tremblement de terre sans précédent et un coup de maître absolu pour les 100 personnes qui détiennent 40% des Bitcoins.

La bourse à l’assaut des cryptomonnaies

 
Le Bitcoin gagne en crédibilité aux yeux du marché et des acteurs financiers. La bourse de Chicago a déjà créé l’année dernière, un instrument de cotation du Bitcoin, afin que les acheteurs aient sa valeur à tout moment comme n’importe quelle action. Et en créant les premiers contrats à terme en Bitcoin, la Bourse de Chicago essaye de montrer aux marchés et aux investisseurs que le Bitcoin est bien plus qu’un objet de spéculation. Mais elle essaye aussi de se positionner en pionnier sur la finance 3.0.
 
En créant des contrats à terme, il y aura possibilité de réduire au maximum la volatilité du Bitcoin, c’est-à-dire la propension à grimper ou à baisser du cours de la monnaie. Car ces derniers temps, le cours de la monnaie a fortement grimpé. On dit même que le Bitcoin est 30 fois plus volatile que l’euro ou le dollar.
 
Et malgré cette volatilité impressionnante, le PDG de Goldman Sachs, une des plus grosses banques américaines et mondiales, se pose la question du trading en Bitcoin.

En conclusion, on peut donc dire que le Bitcoin et les autres cryptomonnaies correspondent à un tremblement de terre sans précédent dans l’histoire des marchés financiers. Et de ce fait, ils correspondent aussi à une opportunité unique d’investir sur une des monnaies du futur. Toutefois, le cours étonnement haut du Bitcoin empêche les investisseurs les moins fortunés de pouvoir s’acheter une unité complète. Comme tout placement, elles ont, et notamment le Bitcoin, leurs parts de risques, leurs avantages et leurs inconvénients.
 

Il faudrait donc se pencher sur d’autres cryptomonnaies telles que Ethereum, LTC, ETC ou encore Dash. Et les plus fortunés peuvent acheter des unités complètes de Bitcoin en espérant que sa valeur va continuer de croître, comme nous le pensons chez EasyGP.

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Placements: augmentation du budget de la défense, ou comment investir dans la sécurité nationale

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Aujourd’hui, votre conseiller EasyGP va évoquer avec vous l’actualité économique, notamment celle de la France. Il y a quelques semaines, plus précisément pendant l’été, le président Macron et son gouvernent ont fait savoir qu’ils comptaient effectuer une baisse drastique du budget de la défense et des armées. Cette annonce a été effectué alors que de nombreuses troupes sont engagées dans des opérations extérieures, notamment au Mali et en Irak.
Cela avait valu la colère du chef de l’état-major des armées de l’époque, Pierre de Villiers.
Et pourtant dans le même temps, le gouvernement Macron annonce une hausse du budget de la défense et des armées de 1.5 Mds€, ce qui le ferait passer à 34.2 Mds€ des 2018.

Pour quelles conséquences ?

Le mardi 7/11/2017, l’Assemblée Nationale a adopté en première lecture le projet du budget de la défense pour l’année 2018. Il devrait être de 32.4 Mds€. Malgré l’abattage médiatique et les colères des armées françaises, il devrait augmenter de 1.8Mds€ par rapport à l’année 2017.
D’après la ministre des armées, il devrait augmenter chaque année de 1.7Mds€ jusqu’en 2022. Le but étant qu’en 2025, ce budget corresponde à 2% du PIB. Le but étant de pouvoir acquérir un nouveau matériel correspondant aux défis actuels. Il faut aussi savoir que la DGA (direction générale des armées), qui gère une partie du budget de la défense nationale, a pour but de se faire livrer chez les entreprises en armement afin d’obtenir du matériel pour l’armée.
Il serait donc intéressant de surveiller ces prochains mois le comportement des actions de certaines entreprises, notamment :

Safran, Dassault, Thales

Ces entreprises faisant partie des géants de l’armement français, européen et mondial ont donc une carte à jouer avec l’augmentation du budget de la défense nationale française. Ce serait aussi intéressant de les ajouter à nos portefeuilles d’actions.
D’autant plus, que ces sociétés versent régulièrement des dividendes à leurs actionnaires. Voici donc un moyen d’investir à notre échelle et de participer à la défense nationale, tout en recherchant du rendement pour nos différents portefeuilles d’actions.
Pour bénéficier de l’expertise financière EasyGP, contactez un conseiller ici: https://easygestiondepatrimoine.com/contact/#.XAERGej0nIU

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Voiture de luxe: entre passion et rendement

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Aujourd’hui, votre conseiller va évoquer un placement peu connu et pourtant très apprécié des clients, et en particulier masculins : les voitures de collection. Beaucoup de clients cherchent des placements que l’on nomme « placements plaisirs », le but de ce type d’investissement est de trouver des investissements atypiques mélangeant plaisir et investissement. 
L’acquisition d’une voiture de collection (ou de luxe) fait donc partie de cette catégorie. Nous allons donc analyser ensemble comment fonctionne ce type d’investissement et surtout leur intérêt pour vous dans la gestion de votre patrimoine. Mais tout d’abord, nous allons le comparer avec d’autres types de « placements plaisirs » Lorsque l’on observe les autres types de « placements plaisirs » tels que le vin, l’art ou encore les bijoux, on se rend compte que leur valeur a explosé ces 10 dernières années, avec une plus-value potentielle d’un minimum de 150%.

Une fausse bonne idée ? 

Dernièrement, les placements sur les voitures de collection ont dépassés toutes les espérances avec une plus-value potentielle de 467% pour certaines voitures prisées par les collectionneurs. Ainsi, une voiture acheté il y a environ 10 ans peut se revendre quasiment 5 fois son prix d’achat. On parle donc de rendement et de plus-values bien supérieurs à tous les investissements traditionnels (produits financiers et immobilier principalement).
Les modèles qui prennent de la valeur avec le temps sont celles que les constructeurs vendent souvent très cher et qui sont produites en petites séries, cela leur donne un effet de rareté très apprécié des investisseurs et des collectionneurs. On peut par exemple prendre les Ferrari et les Porsche. Selon une étude de Knight Frank Luxury Investment, un célèbre cabinet de gestion de fortune et de gestion immobilière, les propriétaires qui ont eu l’occasion d’acheter ce genre de modèles de collection ont eu un rendement en moyenne de 161% sur 5 ans et de 467% environ sur 10 ans. 
Exemple: une Ferrari de collection achetée 80.000€ il y a 10 ans devrait valoir environ 446.000€. 

Quelles sont les démarches à suivre ? 

Vous comprenez donc que ce genre d’investissement peut être très lucratif pour le propriétaire de la voiture en question. D’autant plus que les modèles rares et très recherchés se vendent très facilement et pour des sommes faramineuses lors de mises aux enchères. 
En février 2017, une Ferrari 335 Sport Scaglietti de 1957 a ainsi été adjugée pour 32 millions d’euros. Un prix record. 
Toutefois, avec de nombreux acheteurs de Ferrari ou de Porsche, il vaut mieux éviter de se positionner sur ce marché en hausse hallucinante. Des experts des voitures de collections préconisent plutôt d’investir sur d’autres marques telles que Mercedes ou encore Aston Martin. Mais nous préférons être honnête avec vous, investir sur ce genre de placement n’est pas chose aisée. Pour trouver la bonne voiture, il faut être expert ou travailler avec un, faire le tour des garages spécialisés et se tenir au courant des enchères pour espérer dénicher un modèle à fort potentiel. Et surtout avoir de la chance, beaucoup de chance. 
Nous allons quand même vous donner quelques indices sur comment choisir votre prochaine voiture de collection.
  • La rareté, il faut donc essayer de trouver un modèle vendu en petite série et qui est assez rare à trouver.
  • La beauté, il faut essayer de trouver un modèle avec un charme particulier et qui plus est, se trouve être esthétique.
  • L’état général du véhicule est très important. Les acheteurs préféreront toujours avoir une voiture authentique, qui a un vécu malgré ses imperfections, plutôt qu’une voiture maquillée pour cacher ses imperfections et que l’on tentera de vendre au premier « néophyte ».
Voici quelques exemples de voitures, qui selon les experts, devraient prendre de la valeur sur les prochaines années:
  • – Lancia Delta Integrale
    – Porsche 911 « génération 993 »
    – Ferrari 308 GTB ou GTS, la Ferrari de Magnum
    – Les petites Alfa Romeo des années 1960 type Giulia et Giulietta
    – La Volvo 1800ES
    – La MG A 
    – La Ford Mustang cabriolet
Vous êtes maintenant au courant, dans les grandes lignes, de comment fonctionne l’achat de voiture de collection et son intérêt au sein de la gestion de patrimoine. Cet investissement et ce marché va prendre encore plus de sens grâce au président Macron et les lois qui protègent ce type de placement.
Avec la nouvelle loi des finances 2018, celui-ci a réformé l’ISF pour le transformer en impôt sur la fortune immobilière. Et de ce fait, tous les biens éligibles à l’ancien ISF en sont maintenant sortis. Et parmi ces biens, on pouvait notamment trouver les voitures de luxe et de collection. Nous pensons donc que cette initiative aura une effet positif sur le marché de l’automobile de luxe ou de collection.

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